La « ligne claire » n’est pas dépassée…

Alors que les ouvrages sur les maîtres de la « ligne claire » (Hergé, Edgar P. Jacobs, Bob De Moor, Jacques Martin…) continuent à proliférer, quelques petites mais dynamiques structures profitent de cet intérêt insatiable, pour lancer des séries adoptant ce style graphique qui n’est absolument pas daté : que ça soit les Belges de BD Must avec la traduction de bandes dessinées néerlandaises comme « Franka » et « Le Mystère du temps » ou anglaises (« Les Aventures de Julius Chancer »), les Suisses de Paquet avec des talents aussi divers que ceux d’Olivier Marin, Jean-Luc Delvaux et Olivier Dauger, ou encore JYB Aventures qui clôt le premier cycle des tribulations, à la limite du fantastique, d’« Allan Mac Bride »…

Allan Mac Bride à Aubusson : carte postale réalisée pour les éditions Images Innées.

Depuis 2004, l’archéologue Allan Mac Bride parcourt le monde à la découverte des traces de civilisations anciennes.

Cette série qui allie des dessins très « ligne claire » (tendance Edgar P. Jacobs) à un scénario dense et fertile en rebondissements (à l’image, par exemple, de Jean-Michel Charlier) nous plonge, avec délices, dans la recherche d’une vérité qui s’apparente, la plupart du temps, à une formidable enquête policière semée d’embûches.

Le quatrième épisode (La Cité des dragons), qui termine le cycle commencé avec le tome 1, vient de paraître et confirme la fertilité de l’imagination du scénariste breton Jean-Yves Brouard, spécialiste des récits d’aviation (« Missions « Kimono » ») et des sujets maritimes – voir aussi http://www.jybaventures.com/ – et l’élégance du trait classique de Patrick A. Dumas : un dessinateur corrézien connu pour bien d’autres séries comme « Patrick Maudick », « Les Dossiers secrets de maître Berger », « L’Œil de Shiva », « Le Cavalier maure », « Titanic » dans la collection « Corpus Hermeticum » ou « 20000 siècles sous les mers ».À noter que NetCom2, éditeur ibérique pris de passion par la série « Allan Mac Bride », est en train de la publier en espagnol et en portugais, depuis l’automne dernier. Il les pré-publie, d’abord, dans ses revues Net Comic et  BD Net Magazine, en feuilleton (en compagnie d’« Alix Senator », « Caroline Baldwin » ou « Keos »), avant de passer à la phase « albums » ; d’autres projets communs aux deux structures, sur le plan international, sont en cours : souhaitons-leur tous bonne chance car, rien qu’« Allan Mac Bride », à lui tout seul, le mérite amplement…

Patrick A. Dumas s’inspire donc, principalement, du style « ligne claire » d’Edgar P. Jacobs, célèbre auteur bruxellois créateur de « Blake et Mortimer »(1) ; or, l’association Les Amis de Jacobs (voir http://www.amisdejacobs.org/) vient de compiler les magnifiques illustrations qu’il a réalisées pour des contes publiés dans le journal néerlandais Bravo, entre 1941 et 1944. Cet ouvrage, spécialement édité pour les membres de cette association n’a été tiré qu’à 399 exemplaires numérotés (plus cinquante non numérotés), sur papier couché moderne demi-mat 150 g. Peu de chances qu’il en reste, mais vous pouvez toujours tenter votre chance en vous adressant aux Amis de Jacobs, 17 rue Charles Petit, 16000 Angoulême (mail : contact@amisdejacobs.org).Par ailleurs, signalons qu’une réédition, revue, corrigée, mais toujours sous couverture de Jacques Tardi, de l’autobiographie du maître (Un opéra de papier : les mémoires de Blake et Mortimer), enluminée par nombre de documents rares sur son travail, est annoncée aux éditions Gallimard, pour le 28 mars ; voir aussi « Le Coin du patrimoine » qui lui a été consacré : Edgar P. Jacobs.

La première version de cette plongée fascinante et indispensable dans la vie et l’œuvre de Jacobs date de 1981 est a déjà été vendue à 23 000 exemplaires, si on en croit le diffuseur (la Sodis) : si vous ne l’avez pas encore, ne la ratez pas !

On retrouve aussi l’ambiance « jacobsienne » dans le scénario des quatre volumes du « Mystère du temps », dessinés par le Hollandais Eric Heuvel, que BD Must a traduit pour notre plus grand plaisir (voir « Le Mystère du temps » T1 à 4 par Eric Heuvel et Frits Jonker).(2) L’éditeur bruxellois (voir http://www.bdmust.be/) s’en est même fait une spécialité, axant son catalogue sur ces bandes dessinées d’aventures au trait « ligne claire », tant dans ses traductions que dans ses rééditions : jugez-en par vous-même…

Tout d’abord, en ce début d’année, nous avons eu droit à une nouvelle salve de quatre étranges aventures policières de la ravissante « Franka » due au néerlandais Henk Kuijpers (voir « Franka » d’ Henk Kuijpers ou « Franka » T5 à 8 par Henk Kuijpers) : un album au contenu récent mettant en scène cette jeune femme sexy, élégante et sportive, et trois autres plus anciens, mais inédits en langue française.

Chaque album est un tirage limité à huit cents exemplaires numérotés, comprenant un ex-libris collé dans l’album et signé par l’auteur.En effet, Descente aux enfers (Onderwereld) est un épisode de quarante-cinq pages qu’Henk Kuijpers a réalisé entre 2008 et 2012 et qui a été publié dans le magazine Eppo Stripblad, du n°18 de 2011 au n°10 de 2012. En revanche, Le Cargo fantôme est une histoire en deux volumes de quarante-cinq et quarante-quatre pages formant un seul récit complet correspondant aux albums n°3 et 4 qu’Oberon, l’éditeur néerlandais, avait proposé en 1979 : De Terugkeer van de Noorderzon étant paru dans Eppo du no 39 de 1977 au no 8 de 1978 et De Wraak van het Vrachtschip, du no 52 de 1978 au no 23 de 1979. Quant au Monstre des marais, il s’agit d’un recueil de trois histoires plus ou moins courtes qui correspond à l’ album n°6 d’Oberon : Het Monster van de Moerplaat (vingt pages traduites Le Monstre du marais, et publiées à l’origine dans Eppo, du no 53 de 1981 au no 9 de 1982), De Pyromaan (douze pages traduites Le Pyromane, publiées à l’origine dans Eppo, du no 44 au no 48 de 1979 et déjà traduite dans Spirou, du no 2309 au no 2311 de 1982) et De Saboteur (dix pages traduites Le Saboteur, publiées à l’origine dans Eppo, du no 31 au no 33 en 1981).

Si tout va bien, BD Must devrait bientôt rééditer les trois albums publiés par Dupuis entre 1981 et 1983 : Le Musée du crime (Het Misdaadmuseum dans Eppo, du no 48 de 1974 au no 16 de 1975), L’Œuvre d’art (Het Meesterwerk dans Eppo, du no 12 de 1975 au no 20 de 1976) et Drôle de cirque (Circus Santekraam dans Eppo, du no 40 au no 44 de 1980, du no 48 au no 52 de 1980 etdu no 9 au no 19 de 1981), album qui contient également l’histoire courte La Journée des animaux (Dierenwinkel dans Eppo, au no 40 de 1979) proposée aussi dans le no 2345 de Spirou, en 1983. Il devrait en être de même pour les trois autres albums qui avaient été édités par les Humanoïdes associés : les deux opus Les Dents du dragon (en 1987) correspondant aux épisodes n°7 et 8 intitulés De Tanden van de draak et De Ondergang van de Donderdraak lorsqu’ils sont parus dans Eppo (de 1983 à 1986) ou en album chez Oberon en 1984 et 1986, et celui de 2007, Victime de la mode, traduction de Moordende concurrentie paru en 1990 chez Big Balloon (nouvelle appellation d’Oberon, aux Pays-Bas) et du no 15 de 1989 au no 3 de 1990 de Sjors en Sjimmie Stripblad.Signalons quand même à nos amis de BD Must qu’il existe aussi de nombreuses histoires courtes peu connues avec Franka, car non reprises en albums dans son pays d’origine, publiées dans Eppo (Felicitatie au no 40 de 1980, Gelukkig 1983 au no 52 de 1982, Het Halssnoer du no 1 au no 3 de 1985 ou Het Proefverhaal du no 4 au no 6 de 1986), dans Sjors en Sjimmie Stripblad (Henk Kuijpers au no 21 de 1989, Handtekeningen au no 20 de 1990, Felicitatie au no 25 de 1991 et Eerlijke Eddy au no 26 de 1992) ou dans SjoSji (Gestolen Franka’s au no 12 de 1996) et même dans la nouvelle version de Eppo (voir http://www.eppostripblad.nl/), ainsi que des recueils d’illustrations publiés par Graphics Griffin, entre 1988 et 2002.

Voilà donc de quoi réaliser, encore, bon nombre d’albums qui satisferont, au mieux, l’intérêt grandissant du grand nombre d’aficionados de cette sympathique série !(3)

Exemple des nombreux épisodes de « Franka » qui restent inédits en albums, même aux Pays-Bas : les huit pages de « Mini Strory » publiées dans le hors-série « Eppo Forever » (en 2008), offert avec un an d'abonnement à Eppo Stripblad.

Dans le même genre, BD Must vient aussi de publier la trilogie L’Orchidée arc-en-ciel du Britannique Garen Ewing, premières aventures de Julius Chancer : jeune aventurier et archéologue, dans l’Angleterre de la fin des années 1920, qui se lance à la recherche d’une fleur légendaire.

Cette quête pleine, de dangers et de rebondissements, le conduira jusqu’aux Indes. Chaque « pack collector » est constitué des trois albums, d’un dossier numéroté de seize pages, et de trois ex-libris numérotés et signés par l’auteur.

D’ailleurs, ce dernier n’hésite pas à déclarer : « J’ai ainsi voulu m’inscrire dans la tradition européenne des BD d’Hergé, d’Edgar P. Jacobs, d’Yves Chaland, ainsi que des héritiers de la « ligne claire« . »

Côté rééditions « ligne claire », BD Must prévoit de proposer l’intégrale des aventures du jeune tennisman Jari de Raymond Reding parues dans Tintin et Tintin Sélection, entre 1957 et 1978 (au sujet de cette série, voir « Jari » de Raymond Reding) ; votre serviteur étant chargé de la plaquette biographique qui accompagnera le pack album, comme ce fut le cas pour les intégrales de « Pom et Teddy » par François Craenhals ou « Monsieur Tric » et « Barelli » de Bob De Moor.

À propos de Bob De Moor, l’éditeur bruxellois devrait rééditer l’intégrale de ses « Cori le moussaillon », en cinq albums, dont la première histoire dans sa version originale de 1951, en soixante-deux planches, proposée, pour la toute première fois, en couleurs !

Il semblerait même que BD Must ait l’ambition de se lancer aussi dans la création de nouvelles histoires de « Barelli », le célèbre comédien enquêteur du journal Tintin ; certains dessinateurs admirateurs de l’œuvre de Bob De Moor, et non des moindres, ayant déjà été approchés et auraient donné leur accord verbal pour cette tentative de résurrection…

Le premier épisode de « Cori le moussaillon », celui de 1951, mis en couleurs pour BD Must.

En attendant, ruez-vous sur l’exhumation bienvenue de l’ultime épisode du « Zéphyr » de Pierre Brochard : Zéphyr et Pépita, tirée seulement à trois cent trente-trois exemplaires numérotés. À noter que pour cet épisode, jamais repris sous forme d’album mais publié, à l’origine, dans la revue Fripounet et Marisette (du n°45 de 1962 au n°25 de 1963), BD Must a pu partir directement des planches originales de l’auteur, et propose une toute nouvelle mise en couleurs ; voir aussi notre « Coin du patrimoine » à ce sujet : « Zéphyr » de Pierre Brochard.

Quant aux Suisses des éditions Paquet, ils se félicitent du succès obtenu par « Les Enquêtes auto de Margot » d’Olivier Marin et par toute leur collection « Calandre » qui met en scène les voitures de l’époque des Trente Glorieuses. Bien positionnée sur la nostalgie des années 1960 – les designs, graphismes et logos rappelant bien des souvenirs d’enfance à toute une génération -, la collection s’enorgueillit déjà d’au moins quatre séries solides qui s’inscrivent dans la lignée de l’école franco-belge classique du 9e art, grande pourvoyeuse de cylindrées mythiques.

Ainsi, les six tomes de l’excellente série « Mauro Caldi » de Denis Lapière et Michel Constant sont-ils, aujourd’hui, tous disponibles (voir Les premières bandes dessinées de Denis Lapière), Jean-Luc Delvaux prépare-t-il un nouvel épisode des aventures de Jacques Gipar, toujours sur scénario de Thierry Dubois, pour janvier 2014, Olivier Marin est-il en train de plancher, entre autres, sur une nouvelle enquête auto de Margot, mais cette fois-ci, sans l’aide de Damien Callixte qui, lui, s’attelle à la relance de sa série « Eightball Hunter » (scénario de Michel Koeniguer) qui l’éloigne un peu de la « ligne claire » et Olivier Dauger s’attelle-t-il au deuxième opus de « Zone rouge », prévu pour juin : un scénario classique et documenté signé Philippe Pinard.Autre projet à signaler dans la collection « Calandre », celui du dessinateur Éric Schiavinato alias Skiav et du scénariste Fred Weytens : le tome 1 de « La Valse des félins », également prévu en juin.

Quant à Frédéric Legrain qui signe Régric, après Été indien pour la Mini (one-shot en hommage à Bob De Moor) chez Paquet et un très chouette et bien rétro épisode de « Lefranc » chez Casterman (Noël noir), il travaille sur une nouvelle péripétie du grand reporter créé par Jacques Martin : L’Enfant Staline (voir : http://regric.canalblog.com/).

Ces dessinateurs comme beaucoup d’autres, portent aussi une admiration sans borne pour le créateur de « Tintin » : Georges Remi alias Hergé. Sur bdzoom.com, nous n’avons guère consacré d’articles patrimoniaux à cet auteur de premier plan car tout, ou presque, a déjà été dit sur lui ; en effet, après les référentielles biographies que lui ont consacrées Numa Sadoul (Tintin et moi, chez Casterman, en 1975, réédité sous le titre Entretiens avec Hergé, en 1989 et en 2004), Thierry Smolderen et Pierre Sterckx (Hergé : portrait biographique, chez Casterman, en 1988), Pierre Assouline (Hergé, chez Plon, en1996 – réédition dans la collection « Folio » de Gallimard, en1998), Benoît Peeters (Hergé : fils de Tintin, chez Flammarion, en 2002) ou Philippe Goddin (Hergé : Lignes de vie, chez Moulinsart, en2007), que rajouter de plus ?

Pourtant, chaque année qui passe amène son lot de nouveaux ouvrages, plus ou moins intéressants, qui tentent de mettre en lumière, souvent avec un éclairage différent, l’œuvre du créateur de la « ligne claire ». C’est d’ailleurs le cas de deux ouvrages récents qui méritent, peut-être, votre attention :

  • celui d’un autre Georges Remi, le neveu et filleul d’Hergé : Un oncle nommé Hergé, aux éditions l’Archipel. Les spécialistes n’apprendront sans doute rien de très nouveau sur ce créateur connu pour être strict et distant, voire même impitoyable.Grâce à sa situation familiale, Georges Remi Jr, régatier et peintre de la Marine belge, propose ici un portrait sans concession de son célèbre oncle ; son propos principal étant, surtout, de mettre en exergue sa propre trajectoire.

  • et Lettre à Hergé de Jean-Marie Apostolidès, aux Impressions nouvelles, où ce professeur de littérature française et d’études théâtrales à l’Université de Stanford (Californie), déjà auteur de deux livres majeurs sur Hergé (Les Métamorphoses de Tintin chez Flammarion, et Dans la peau de Tintin, également aux Impressions nouvelles) adresse une missive passionnée au géniteur de Tintin, trente ans après sa mort. Ceci afin de lui témoigner son admiration mais aussi pour lui dire qu’il est encore bien vivant dans le cœur du public. Et le littérateur de poursuivre son discours en analysant les trois Tintin qui, selon lui, ont permis que le mythe ne meure pas : celui, initiateur, de Benjamin Rabier (Tintin-Lutin, paru, pour la première fois, en 1898), celui, constructeur, d’Hergé (les vingt-deux aventures publiées entre 1929 et 1986) – évidemment -, et celui, continuateur et futuriste, de Steven Spielberg, dont le film Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne est sorti en 2011 : une belle analyse qui remet, en effet, bien des pendules à l’heure…

Donc, après lecture de ces différents ouvrages, on ne peut qu’être d’accord avec le titre de cet article : La « ligne claire«  n’est pas dépassée… L’habile dessinateur belge Philippe Wurm, exemple à suivre au niveau de la poursuite et de la transmission nécessaire de ce savoir et techniques d’une autre époque, rajoute même, malicieusement : « …Mais elle est bien repassée à l’encre de nos yeux !!! ».

Car l’exercice est délicat et n’est pas si aisé que l’on pourrait le croire à première vue.

L’artiste en sait d’ailleurs quelque chose puisque le tome 2 de sa série « Lady Elza » (La Vente Coco Brown, toujours sur scénario palpitant de Jean Dufaux) ne sortira qu’en septembre 2013, aux éditions Glénat. À en voir la page et l’essai de couverture qu’il nous a fourni, en exclusivité, nul doute que ce sera, encore une fois, un hommage réussi aux maîtres de la « ligne claire », tout en renouvelant le genre… Gilles RATIER

(1) Notons aussi que l’éditeur Gomb-R, qui publie des grands formats noir et blanc de luxe, propose aussi depuis novembre dernier, sous cette forme, le tome 1 d’« Allan Mac Bride », et devrait réaliser, ainsi,  toute la série ; voir : http://www.gomb-r.com/. Cet éditeur a aussi publié  la série « Blake et Mortimer » en couleurs dans un format toilé et un livre fort intéressant sur Jacobs et son univers : La Revanche d’Edgar P. Jacobs par Stéphane Thomas (dessin inédit de Ted Benoit en couverture).

(2) On espère toujours que BD Must trouve le temps, dans son planning éditorial très chargé, de penser à traduire les « Bud Broadway » d’Eric Heuvel (neuf récits publiés entre 1995 en 1999) et à rééditer ses « Jennifer Jones » (dont les quatrième et cinquième aventures sont toujours inédites en langue française). Il existe, d’ailleurs, bien d’autres séries « ligne claire » inconnues dans les pays francophones et qui sont publiées régulièrement en Hollande, dans le bimensuel Eppo : « Bob Evers » de Hans Van Oudenaarden et Frank Jonkers (déjà huit albums édités en néerlandais), « Max Miller » de IJsbrand Oost, « Hel » de Danker Jan Oreel et Henk Kuijpers, etc.

(3) Il existe même une page de « Franka » en hommage à Albert Uderzo, également signée Henk Kuijpers, qui a été publiée dans l’ouvrage collectif « Astérix et ses amis », publié par les éditions Albert René, en 2007.

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3 réponses à La « ligne claire » n’est pas dépassée…

  1. rokkapokka dit :

    En passant, pour les anglophiles, The Complete Rainbow Orchid est disponible pour un prix dérisoire chez un célèbre vendeur en ligne. Ca ne vaut sûrement pas les beaux albums cartonnés de BDMUST et leurs suppléments mais, par les temps qui courent, on peut faire quelques économies et améliorer son anglais !

  2. grelots dit :

    Merci pour cet article… ;)

  3. Ping : actuLETTREAHERGE-2013 mars 4 | Les Impressions Nouvelles