Guido Crepax

Poursuivant son exhumation des grands classiques de la bande dessinée coquine grâce à l’élégante collection « Erotix » des éditions Delcourt dont il est responsable, Vincent Bernière ressort de derrière les fagots l’adaptation sophistiquée du roman libertin « Emmanuelle » d’Emmanuelle Arsan (publié clandestinement en 1959 et qui fit scandale lors de sa remise en vente officielle par Éric Losfeld, en 1968) par le fabuleux dessinateur italien Guido Crepax.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce graphiste réaliste et onirique de grand talent, voici l’occasion de retrouver sa mise en page et son système narratif très personnel, composé de mises en abîme (histoire dans l’histoire) et de flash-back efficaces.(1)

Et on nous promet, pour bientôt, d’autres rééditions d’adaptations du même style (comme « La Vénus à la fourrure » d’après Leopold von Sacher-Masoch ou « Justine » d’après le marquis de Sade) réalisées par ce maître de la bande dessinée transalpine et du noir et blanc, dont le chef-d’œuvre reste, toutefois, sa très sophistiquée « Valentina » aux aventures cérébrales hélas, aujourd’hui, introuvables dans les librairies françaises(2).

Ceci dit, on vit quand même une époque formidable ! Jamais les amateurs et les curieux de l’histoire du 9e art n’ont pu avoir autant d’œuvres patrimoniales à leur disposition, même s’il reste encore bien des auteurs et bien des incunables à découvrir ! D’autant plus que, curieusement, l’intérêt actuel des éditeurs pour l’érotisme en bande dessinée permet de remettre sur le marché des albums qui ne sont pas, certes, inoubliables, mais qui ont le mérite de remettre en avant des créateurs de premier plan souvent injustement oubliés comme Georges Pichard (voir bdzoom/article4038), Paul Cuvelier (voir bdzoom/article4051), Bud Counihan (voir bdzoom/article3955), Roberto Raviola dit Magnus (voir bdzoom/article3992), Bob Lubbers (voir : bdzoom/article3740) ou encore le sensuel et élégant Guido Crepax.
Guido Crepax, né le 15 juillet 1933 à Milan et décédé le 31 juillet 2003 d’une sclérose en plaque, s’est fait connaître dans le monde des fumettis sur le tard : son entourage familial étant plutôt tourné vers la musique et ses premières études le prédestinant à une carrière d’ingénieur scientifique (en polytechnique) qu’il ne fera cependant jamais, ayant changé d’orientation au dernier moment (en 1953) pour suivre des cours d’architecture. Son père était premier violoncelle à la Scala, tout en professant au Conservatoire de Milan, et son frère était devenu le directeur général de la maison de disques CGD CBS, ceci après en avoir occupé le fauteuil de directeur artistique : « Tout petit, quand j’ai commencé à tenir le crayon en main, j’entendais toujours de la musique, surtout celle de mon père, de ses trios et de ses quatuors…, et mon premier travail de professionnel fut des couvertures de disques de jazz. »(3)
En fait, c’est à cause de la guerre et de la pénurie de jouets dans les magasins que le jeune Guido Crepax se met à dessiner : il n’a que dix ans, environ. Evacué à Venise avec ses parents, il dessine puis découpe des figurines (soldats, marionnettes, animaux et navires) qu’il utilise ensuite dans des jeux de son invention. De retour à Milan, en 1945, il dessine pour lui deux albums de bandes dessinées imités de ses lectures d’enfance : les strips américains de « The Phantom », « Mandrake » ou « Flash Gordon » et la revue Asso di Picche-Comics où travaillaient déjà deux autres grands du 9e art italien (Dino Battaglia bdzoom/article3391 et Hugo Pratt bdzoom./article3947).
Pendant ses années d’études en architecture à l’université de Milan (dont il sortira diplômé en 1958), Guido Crepax dessine de nombreuses couvertures de disques : cela allait des chansons populaires de Domenico Modugno au jazz de Louis Armstrong, en passant par la poésie de Lorca ou celle des fables pour enfants.
Sa passion pour la musique et son intérêt tout particulier pour le jazz se retrouvera, notamment, dans « L’Uomo di Harlem » (réalisé pour la collection « Un Uomo un’avventura » des éditions italiennes dirigées par Sergio Bonelli, en 1978)4, l’une de ses œuvres les plus intéressantes : « Plutôt que de répéter ce que d’autres ont dit avec plus de développements et sans doute plus de compétence que moi, je voudrais chercher à un rapport entre le jazz et la BD… Il est clair que je ne veux pas chercher à tout prix à identifier le jazz et la BD mais seulement faire remarquer ce qu’ont en commun ces deux formes d’expression dites mineures. »(5)
Après de multiples détours du côté de la publicité et de l’illustration, Guido Crepax se lance dans la bande dessinée, en 1963, en participant à la partie illustrée d’une rubrique intitulée « Circuit interne », écrite par un célèbre radiologue (Pino Donizetti) et un mystérieux médecin (M. Hide). Cette comédie-quiz parait dans la revue scientifique Tempo Medico dont Crepax illustrait déjà les couvertures depuis le n°0 de 1958 et à laquelle il collaborera jusqu’à la fin des années 1980.
Peu de mois après, dès le n°2 (daté du mois de mai 1965) de la nouvelle revue Linus, Crepax publie « Neutron », série de science-fiction dans laquelle apparaît, dès le troisième épisode (en juillet), le personnage de « Valentina » : une photographe tour à tour dominatrice, exhibitionniste, rêveuse et romantique, dont le physique est très inspiré par Louise Brooks (une actrice américaine ayant tourné de nombreux films muets dans les années 1920). Cette androgyne superbe prend alors la vedette au principal protagoniste (l’aventurier Philip Rembrandt) dans cette série où, déjà, le maître milanais modifiait le mode de lecture de la planche par une fragmentation à l’extrême des séquences. La même année, il conçoit également un court récit historique pour l’Almanach Linus : « La Battaglia di Waterloo ».
Après un épisode dans Hara-Kiri (en 1968) et un album paru aux éditions Losfeld en 1969 (le titre en était simplement « Valentina » et on y trouve les premiers épisodes de « Neutron »)(6) – publications passées plutôt inaperçues -, les lecteurs français vont vraiment pouvoir découvrir, de façon assez anarchique, les aventures de cette femme moderne, à la fois libre de son corps et prisonnière de ses fantasmes, dans les pages de Charlie Mensuel ; ceci à partir du n°21 d’octobre 1970(7). Et, pour la plupart d’entre eux, c’est un choc ! Pourtant, le rédacteur en chef du magazine (qui n’était autre que Georges Wolinski) les avait prévenus dans l’édito : « Crepax a dessiné les plus belles filles de la B.D et je m’y connais en B.D ! »!

Dès lors, Guido Crepax va se partager entre une bande dessinée de plus en plus envahissante et la publicité qu’il n’abandonnera jamais complètement, s’attaquant même à d’importantes campagnes de presse (des dessins pour la compagnie pétrolière Shell, pour les périodiques édités par Rizzoli, pour les pneus Dunlop, pour les tissus synthétiques Terital, pour des clips télé…) : « Je suis uniquement un publicitaire manqué. Les gens ne savent pas qu’avec la bande dessinée on gagne très peu. J’ai toujours travaillé dans la publicité et mon rêve serait de pouvoir m’en passer, redevenir vraiment libre. »(3)
Côté bandes dessinées, il va publier, dans Linus et ses divers suppléments (Provolinus, Play-Linus, Alterlinus, Alter…), trente et une histoires de « Valentina », des nouvelles d’Edgar Allan Poe mises en cases avec Auguste Dupin, l’histoire d’« U » et « La Calata di Mac Similiano XXXVI e » (« La Descente de Mac Similien XXXVI e »). Toutes ces histoires seront traduites en français dans Charlie Mensuel ; pour plus de détails, voir le site : bdoubliees.com/crepax.htm. Sans oublier, son premier album publié en Italie : « L’Astronave pirata » (en France « L’Astronef pirate », chez Glénat en 1982), une curieuse histoire de science-fiction éditée par Rizzoli en 1968.
Un an avant, Guido Crepax écrit et dessine « Belinda » pour le journal italien Giovani. Cette histoire « pop », dans la lignée de « Valentina » sera également publiée en France dans Charlie Mensuel, en 1973, bien avant d’être reprise en album chez l’éditeur suisse Kesselring, en 1984.
En 1968, c’est l’arrivée de « Bianca » (album italien chez Edip) dont les aventures surréelles paraîtront en France dans un album aux éditions J. Martineau en 1970 (sous le titre « La Casa Matta ») ; elles reprendront le nom de l’héroïne quand elles seront rééditées aux éditions Idea E en 1976 (avec quelques dessins en plus et une planche de découpage) puis aux éditions Futuropolis en 1983 : année où les éditions Glénat publieront la suite qu’ils avaient déjà pré-publiée dans les n°56, 57 et 59 de Circus, en 1982 : « Les Voyages de Bianca ».
En 1971, c’est « Anita », une autre cousine de « Valentina » qui concoure, elle aussi, pour le prix de la fille aux fesses les plus belles du monde même si elle n’est, en fait, qu’un corps qui subit les pressions exercées par différents moyens de communication (téléphone, télévision…). En France, les passionnés de l’œuvre de Crepax ont pu la découvrir dans les n°29 à 34, en 1973 et 1974, de la revue Phénix, alors diffusée en kiosque (à partir du n°30) et dirigée par Claude Moliterni, puis en album en 1981 : l’un en noir et blanc dans une coédition Le Square & Albin Michel (« Anita »), l’autre en couleurs chez Glénat (« Hello Anita ! »). Enfin, en 1989, les éditions Albin Michel en proposent deux autres épisodes : « Anita : en direct » et « Anita video » ; mais l’existence du deuxième est sérieusement mise en doute, en tout cas, en ce qui me concerne, je ne l’ai jamais vu ! Existe-t-il donc vraiment ?
Devenu désormais un spécialiste de l’érotisme dessiné (même s’il jugeait son trait voluptueux trop intellectuel pour séduire le grand public, ce qui explique sans doute son relatif échec, sur le plan économique, dans ce genre essentiellement populaire), il se spécialise alors dans l’illustration, avec une mise en page très cinématographique, de nombre de classiques romanesques sulfureux dus aux maîtres du genre. En commençant par « Histoire d’O » d’après Pauline Réage, chez Franco Maria Ricci Editore en 1975 : albums en français chez Livre Essor, F.M.R. et Trinkvel & Pauvert la même année, puis chez Dargaud en 1985, chez Média 1000 Pocket en 1991 et chez Evergreen en 2000 ; un deuxième tome scénarisé par Éric Rochat étant paru en 1984 chez Dargaud.
Mais aussi un récit de vingt-six planches pour le collectif « Casanova » de Franco Maria Ricci Editore (en 1977) que les éditions Glénat ont traduit en français en 1981 : cet épisode intitulé « La Religieuse » avait été auparavant publié dans le n°40bis d’août 1981 de Circus ! Citons aussi « Justine » chez Olympia Press en 1979 (et, en France, aux éditions du Square & Albin Michel en 1980 ; réédition chez Evergreen en 2000), « Vénus à la fourrure » chez Olympia Press en 1984 (en France chez Albin Michel en 1985 avant d’être également réédité chez Evergreen en 2000) et aussi la rousse « Juliette », en 1990, chez Magic-Strip : ces sept histoires courtes, plutôt softs, dans la veine de « Valentina » (qui apparaît d’ailleurs dans le dernier récit), datent de 1987 à 1989 et ont été publiées en Italie dans la revue Comic Art (il s’agit certainement de la série intitulée originellement « Becky Lee »)(8).
Mais Crepax ne s’est pas limité aux histoires sensuelles pour adultes, comme il l’avait déjà prouvé en collaborant à la collection « Un Uomo un’avventura », en illustrant les « Compte-rendus » de la Foire Littéraire en 1969 (douze planches autour d’œuvres de romanciers) En 1978 et 1979, il travaille aussi pour les éditions Larousse en illustrant deux épisodes de la collection « La Découverte du monde en bandes dessinées » (« Francis Drake, un corsaire autour du monde », vingt-quatre planches sur un scénario d’André Bérélowitch, dans le n°12 de septembre 1979 et « Charles Darwin », vingt-trois planches sur un scénario de Marie-Claude Rouzier dans le n°20 de mai 1980) ; ainsi que « Les Mongols en Chine », quatorze pages scénarisées par François Lambert pour l’album « L’Histoire de la Chine », en 1981.
Également passionné par la littérature fantastique, on lui doit aussi des versions illustrées, chez l’éditeur italien Rizzoli (en 1987), du « Dracula » de Bram Stoker(9) et du « Docteur Jeckyll et Mister Hyde » de Robert-Louis Stevenson (paru chez Albin Michel en France, en 1988), ou du « Frankenstein » de Mary Shelley chez Grifo Edizioni en 2002.
On pourrait aussi citer quelques travaux, parmi les derniers qu’il a réalisés, qui sont encore complètement inédits en langue française et même carrément inconnus de la plupart des érudits du 9e art : « Giro di Vite » (l’adaptation du roman d’Henry James « Le Tour d’écrou ») pour Olympia Press en 1989, « Nessuno » pour Milano Libri (en 1990), « Il Processo di Franz Kafka » (« Le Procès » de Franz Kafka) pour Piemme en 1999…
Primé à de nombreuses reprises de son vivant (particulièrement au festival de Lucca), Guido Crepax ne s’est jamais cantonné à la bande dessinée, se consacrant aux diverses facettes de l’activité graphique : publicité, mode, expositions, mise en scène et création de costumes de spectacles, vidéos…, sans oublier la réalisation de quantité de sérigraphies, lithographies et eaux-fortes. Il est vraiment dommage qu’à l’instar d’un Pichard, on ne se souvienne aujourd’hui de cet auteur très représentatif de l’esprit des années soixante-dix que comme un « grand » de l’érotisme(10) !

GILLES RATIER, avec Christophe Léchopier (dit « Bichop ») à la technique

(1) Alors qu’« Emmanuelle » de Crepax a paru en Italie chez Olympia Press en 1978, cette édition « delcourtienne » correspond à la version traduite par Dominique Grange, chanteuse et auteur-compositeur, éventuellement traductrice et scénariste mais aussi compagne de Jacques Tardi, pour un album proposé par les éditions du Square (qui publiaient aussi Hara-Kiri, Charlie Hebdo et Charlie Mensuel), en 1979. Cet album fut maintes fois réédité : en 1982 aux éditions du Cygne, en 1985 chez Dargaud, en 1988 chez Média 1000 (en deux pockets) et dans un somptueux ouvrage des éditions Evergreen (un label de l’éditeur allemand Taschen) en 2000 ; ce dernier contenait également « Bianca », « Vénus à la fourrure » et une introduction documentée due à Paolo Caneppele et Günter Krenn.

(2) On peut peut-être encore trouver, en cherchant bien, les quatre superbes et indispensables tomes de l’intégrale inachevée éditée par Futuropolis, entre 1985 et 1986, lesquels réunissaient quand même les vingt-deux plus intéressantes mésaventures de « Valentina » (hélas dans un ordre anarchique) : il faut parfois y mettre le prix, mais ça vaut le coup !

(3) Extraits d’un article-interview d’Ennio Cavalli dans le n°28 de Phénix, en 1973.

(4) Avant « L’Uomo di Harlem » (publié en France sous le titre « L’Homme de Harlem » par Dargaud, en 1979), Guido Crepax a dessiné « L’Uomo di Pskov » (« L’Homme de Pskov »), toujours pour la collection « Un Uomo un’avventura » de la CEPIM dirigée par Bonelli : quarante-huit planches traduites dans le n°19/20 de 1979 du mensuel (A Suivre), puis reprises en album chez Dargaud, en 1982, sous le titre « Le Point de non retour » ; ces deux exercices de style démentant la réputation d’illisibilité narrative de notre auteur souvent psychédélique.

(5) Extraits d’un formidable et très illustré ouvrage hélas épuisé aujourd’hui : « Crepax : le portrait fragmenté », paru dans la collection « Trajets » (animée par Jean Annestay) des éditions Ædena en 1986.

(6) Réédité avec une grande image en moins aux éditions L’Écho des Savanes/Albin Michel, en 1983.

(7) Onze épisodes de « Valentina » ont été publiés dans Charlie Mensuel jusqu’en 1982, mais aussi dans l’hebdomadaire B.D. (qui appartenait également aux éditions du Square) – du n°9 (05/12/1977) au n°15 (16/01/1978) ; certaines pages ayant été compilées dans l’album broché « La Loi de la pesanteur » en 1976 (réédition en 1979), toujours au Square. Sachez enfin que « Valentina » est aussi la protagoniste de pas mal d’autres albums (« one-shots ») signés Crepax, comme le récit muet « La Lanterna magica » chez Edizioni d’arte Angolare en 1979 (« La Lanterne magique » chez Glénat pour l’édition française, en 1980), « Histoire d’une histoire » chez Olympia Press en Italie et Albin Michel en France (1982) et « In Arte… Valentina » pour Lizard Edizioni en 2001 : son ultime travail, toujours inédit en France.

(8) Une autre histoire de huit pages, en hommage à Orson Welles, est également parue dans Comic Art ; elle a été traduite en français sous le titre « Une histoire immortelle » par Jean-Paul Jennequin, et lettrées par Louis Cance, dans le n°2 (avril 1995) de la revue Bananas dirigée par Évariste Blanchet : c’est d’ailleurs le dernier récit de Crepax publié dans une revue française.

(9) Initialement publié, en 1983, dans le magazine italien Corto Maltese et en France dans la deuxième formule de Charlie Mensuel dont le rédacteur en chef était Philippe Mellot (du n°18 au n°28), cet album a été annoncé chez Albin Michel en 1984 mais, à ma connaissance, il n’est jamais paru ! Bonne nouvelle cependant, il devrait être bientôt publié chez Actes Sud BD !

(10) Nous nous devons de mentionner également le n°52 de Schtroumpf : les cahiers de la bande dessinée du premier trimestre 1982, dirigé par Thierry Groensteen, qui fut longtemps la principale référence française concernant cet auteur. Contenant un entretien instructif de Guido Crepax avec Groensteen, des études sur son œuvre par Bruno Lecigne, Jean-Pierre Tamine, Antoine Roux et Dominique Grange, ainsi qu’une bibliographie française très précise établie par Frantz Van Cauwenberg, ce périodique a souvent servi de base pour alimenter les rares biographies existantes, la plupart du temps très incomplètes voire erronées, qui sévissent sur le Net aujourd’hui.

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2 réponses à Guido Crepax

  1. Arnaud de la Croix dit :

    Que l’adepte du SM graphique se trouve au purgatoire n’est sans doute pas pour lui déplaire. Mais il en sortira bientôt : votre rubrique en est un signe avant-coureur, tout comme le succès de l’expo Sexties à Bruxelles, qu’il domine.

    • Evariste Blanchet dit :

      Pour information, on trouve encore quelques volumes neufs de VALENTINA (Futuropolis) dans quelques bonnes librairies parisiennes pour un prix d’environ 12 ou 13 euros. Il me semble que Gallimard/Futuropolis les commercialisait encore il y a peu de temps.

      Par ailleurs, étant l’éditeur de la revue BANANAS, je signale qu’il me reste quelques exemplaires du numéro 2 (2e série) paru en 1995 et qui contient le récit de Crepax « Une histoire immortelle ». S’il y a des lecteurs intéressés, je peux leur adresser un exemplaire contre un chèque (à l’ordre de BANANAS) de 4,27 euros (équivalent aux 28 FF de l’époque).

      BANANAS
      22 boulevard Général Leclerc
      B5
      95100 ARGENTEUIL

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