Walter Molino : un maître oublié de la bande dessinée italienne

La parution de Cino Del Duca de Tarzan à Nous deux, itinéraire d’un patron de presse par Isabelle Antonutti, aux Presses universitaires de Rennes, nous permet d’évoquer le grand Walter Molino. En effet, c’est cet entrepreneur culturel, l’un des plus grands patrons de presse du XXème siècle puisqu’il créa de nombreuses et célèbres revues populaires comme Nous Deux, Modes de Paris, Intimité, Paris-Jour ou Télé Poche et, dans le domaine qui nous intéresse, Tarzan, Hurrah !, L’Audacieux, L’Aventureux, Les Belles aventures, L’Intrépide, Mireille…, qui est à l’origine de la carrière de cet extraordinaire dessinateur réaliste bien oublié aujourd’hui ! Pourtant, Molino illustra, entre autres, de nombreuses et splendides couvertures pour son Nous Deux, hebdomadaire destiné à un public féminin…

Pourtant, même si Molino n’a pas œuvré uniquement pour les fumetti (on lui doit de nombreux travaux d’illustrations pour la publicité, la caricature et la presse du cœur ou à sensation), c’était une référence pour de nombreux maîtres du médium, notamment pour Raymond Poïvet. D’autant plus que ses créations bédéesques avaient, à l’époque, franchi très vite les frontières de son pays : que ce soit « Kit Carson », « Virus » ou « Capitan l’audace ».

Conservateur à la Bibliothèque du Centre Georges Pompidou, Isabelle Antonutti vient donc de consacrer un livre très documenté, et néanmoins passionnant, à Cino Del Duca, patron de presse qui fut également producteur de films comme Touchez pas au grisbi ou L’Avventura et éditeur de Romain Gary ou des « Rois maudits » de Maurice Druon : son ouvrage est indispensable à tous ceux qui s’intéressent, de près ou de loin, à l’histoire du 9e art ou de la presse en général ! Il faut savoir que Cino Del Duca a construit un empire médiatique exceptionnel puisqu’à son décès (le 24 mai 1967, à Paris), il pilotait le quatrième groupe de presse français. Pacifico Del Duca, dont le diminutif est Cino, est né à Montedinove, village de la province d’Ascoli Piceno dans la région des Marches du Centre-Sud de l’Italie, le 25 juillet 1899. Né Italien, dans une famille pauvre dont il est l’aîné d’une fratrie de quatre garçons, c’est en France qu’il construira la plus grande partie de son entreprise et de sa fortune. Il s’installe à Paris, en 1932, comme bon nombre de ses compatriotes : la situation économique difficile du début de ce siècle incitant à l’émigration. Qui plus est, en tant que militant actif du parti socialiste, il est constamment surveillé par la police de Mussolini qui a fait passer progressivement l’Italie d’une démocratie à la dictature.

Ceci dit, son enfance pauvre et ses années de soldat pendant la Première guerre mondiale lui ont forgé un caractère volontaire et, dès 1923, il se retrouve à vendre des romans feuilletons de porte en porte, pour l’éditeur Lotario Vecchi, lequel publie, parallèlement, les premiers journaux de bandes dessinées en Italie. À partir de 1928, Cino Del Duca prend son indépendance et lance avec ses deux frères, Domenico et Alceo, sa propre maison d’édition : la Casa editrice Moderna. Ils éditent, impriment et distribuent alors des romans d’amour, puis publient, en mai 1933, leur premier journal pour la jeunesse qui existera pendant soixante-trois ans : Il Monello. En novembre 1934, ils poursuivent sur leur lancée avec La Risata, un titre humoristique proposant des auteurs novateurs ; mais ce titre ne trouvera jamais vraiment son public car le genre comique attirait, alors, beaucoup moins le lectorat visé.

Comme le marché des illustrés de bandes dessinées est en plein développement, les éditeurs en place traduisent les comics américains diffusés par la King Features Syndicate, la plus innovante, la plus recherchée et donc la plus chère des agences de l’époque. Contrairement à leurs concurrents, les Del Duca se positionnent avec des acquisitions très peu chères et choisissent de privilégier la création autochtone pour s’adresser à un public très populaire : ils rencontrent alors un formidable succès, particulièrement lorsqu’ils lanceront Intrepido, en 1935. Ce titre, rempli de mélodrames sentimentaux et d’aventures mielleuses, assoira leur réputation et sera également publié jusqu’en 1997 !!! C’est ainsi que, par ailleurs, les frères Del Duca vont contribuer à la création d’une école de dessinateurs de fumetti, faisant démarrer la carrière de futures vedettes du médium comme Carlo Cossio, Corrado Caesar, Giuseppe Cappadonia ou Walter Molino.

Autoportrait de Walter Molino.

Né le 5 novembre 1915 à Reggio Emilia, Walter Molino dessine depuis son plus jeune âge. Lorsque sa famille déménage à Milan, ses premières caricatures ou illustrations sont publiées dans les journaux satiriques Marc’Aurelio (entre 1931 et 1973) et Bertoldo (entre 1936 et 1943) où il dessine nombre de jeunes filles particulièrement provocantes, et dans divers journaux estudiantins comme Libro e Moschetto (en 1934), gazette des universitaires fascistes italiens. Il y est remarqué par Benito Mussolini qui lui commande alors des dessins humoristiques pour Il Popolo dItalia, l’organe du Parti National Fasciste.

À la même époque, on trouve également sa signature sur plusieurs travaux publicitaires dans Per Voi, Signori ou Arbiter, ainsi que sur les illustrations de livres comme le Décaméron de Boccace, Demetrio Pinelli d’Emilio de Marchi…

Parallèlement, il a à peine quinze ans quand il est engagé par les frères Del Ducca qui lui permettent d’apprendre son métier sur le tas : « Jallais encore au lycée quand Domenico Del Duca me proposa de dessiner pour ses revues », racontera bien plus tard Molino, dans une interview pour le quotidien LUnione Sardi, en 1995. Pour eux, il réalise toutes sortes de travaux graphiques, dont une première bande dessinée publiée dans Il Monelo, en 1932 : « Ruello ». Pour ce même périodique, Molino dessinera ensuite « Giovaneto eroico », « Il Piccolo Patriota », « Il Piccolo Dubat », etc.Toutefois, sa carrière d’auteur de fumetti n’est vraiment reconnue qu’en 1935, grâce à plusieurs séries publiées dans L’Intrepido, jusqu’en 1938 : « Il Cavaliere delle nevi », « Il Mozzo », « Il Piccolo Ammiraglio », « L’Affondatore degli oceani », « Saltapasto e Gonfiaspugna », « Lo Spazatore del mar rosso », « Il Figio del pescatore », « L’Invincible Dino »…

Puis, en 1937, il collabore au périodique Argentovivo ! d’Enrico De Seta avec « Tra le spire dei serpenti neri » et « Dove svolazza il farfallelefante ». Ensuite, son style réaliste tout en hachures étant déjà bien affirmé, il passe chez Mondadori, l’éditeur de Topolino (Le Journal de Mickey italien). Il va, alors, réaliser quelques-une de ses meilleures œuvres pour cet homme d’affaire qui avait la confiance du régime en place.Ainsi, entre 1937 et 1939, Molino dessine, dans Paperino (le journal de Donald), « Zorro della metropoli » (scénario de Cesare Zavattini, en 1937) qui fut traduit en France sous le titre « Dan le justicier » dans le n° 25 du récit complet Collection Eclair en 1947, la reprise d’« Il Corsaro Nero » créé graphiquement par Rino Albertarelli d’après le roman d’Emilio Salgari, l’adaptation d’un film à succès de l’époque « Luciano Serra Pilota », « La Compagnia dei sette » (en 1938), « Maschera Bianca »…, mais aussi « La Rocca sul mare » pour Almanach Topolino. Il y rencontre surtout le scénariste Federico Pedrochi, avec lequel il va produire ses bandes dessinées les plus célèbres :

-          « Capitan l’Audace » publié dans L’Audace en 1939, puis dans Paperino, de 1939 à 1940. Cette série de cape et d’épée connaîtra une version francophone sous les appellations « Godefroy, le chevalier audacieux » et « L’Invincible Chevalier » dans les récits complets Les Cahiers d’Ulysse n° 10 (en 1941) et n° 28 (en 1942) de la S.E.P.I.A qui seront réédités dans la Collection Odyssée n° 2 et n° 5 de 1943, le tout sous la signature francisée de V. Molineaux. Enfin, entre 1948 et 1949, le lectorat français aura droit à une autre traduction rebaptisée « Robin le téméraire », dans les deux premiers et uniques numéros parus de Super Aventures, aux éditions E.D.I.P.-          La reprise, dans Paperino et à partir de 1939, de « Kit Carson ». Ce western, également créé par Rino Albertarelli pour le dessin, a été traduit maintes fois chez nous : dans l’hebdomadaire Robinson (en 1939), dans les fascicules Les Cahiers d’Ulysse (n° 11 de 1941 et n° 25 de 1942) et Les Sélections Prouesse (n° 16 à 18 de 1944), puis dans les petits formats Nat le petit mousse de la Sagé (n° 1 de 1952) et Au Galop aux éditions Rouff (n° 4 à 16 de la deuxième série, entre 1956 et 1957).Molino dessinera les aventures de ce personnage légendaire jusqu’en 1948, toujours sur scénarios de Federico Pedrocchi et dans Paperino, notamment avec l’épisode L’Amazzone bianca.

-          Et surtout, toujours en 1939, le mystérieux et inquiétant « Virus, il mago della foresta morta » dans L’Audace,et sa suite « Virus, il Polo V » dans Topolino : une série flirtant avec le fantastique et la science-fiction qui sera reprise graphiquement par Antonio Canale, en 1946.

Cette histoire, lors de ses premières traductions françaises, eu un impact extraordinaire sur les jeunes lecteurs, comme nous l’a encore récemment confirmé Francis Groux, l’un des créateurs du festival d’Angoulême que nous remercions pour nous avoir prêté la collection complète de ces incunables. D’ailleurs, après lecture, il est évident que l’on devrait rééditer aujourd’hui cette série considéré comme un grand classique dans son pays d’origine ; le CNL (Centre national du livre), par exemple, pourrait financer aisément ce genre d’initiative car c’est censé être l’une de ses missions. Hélas, l’entretien du patrimoine BD semble être, aujourd’hui, le dernier des soucis des membres siégeant actuellement au sein de la commission concernée…

Mais revenons à « Virus » qui, en France, fut proposé d’abord dans l’hebdomadaire Robinson, dès 1940 (du n° 211 au n° 248), sous le nom de « Korgan » : le premier épisode se concluant uniquement dans l’édition destinée à la zone libre, le pays étant alors dominé par les Allemands, alors que le second ne sera publié que deux ans plus tard, dans Les Cahiers d’Ulysse n° 33.

Une reprise plus accessible de l’ensemble, également créditée V. Molineaux, est ensuite éditée dans le magazine Hardi les Gars de la S.E.P.I.A, du n° 5 au n° 7 de 1945 et du n° 12 au n° 13 de 1946, avec la suite jusque-là inédite dans nos contrées dessinée par Canale. Signalons également que Phénix, l’une des premières revues d’études sur le 9e art, a aussi réédité ce classique oublié et introuvable aujourd’hui dans un album broché, en 1969, comme supplément au n°10, aux éditions Serg, sous le titre « LAnneau des Jaïniques » ; voir aussi l’article de Raymond sur son blog des Lectures de Raymond : http://lecturederaymond.over-blog.com/article-36752429.html.En janvier 1941, en pleine deuxième guerre mondiale, un tournant survient cependant dans la carrière de Walter Molino, puisque le magazine Domenica Del Corrierre l’engage comme successeur du peintre Achille Beltrame, pour dessiner la première page du journal.

Or, peu à peu, cela va devenir son activité principale. Dans l’obligation d’illustrer, chaque semaine, un événement tiré de l’actualité, il développe un style réaliste assez proche de la photographie où son graphisme reste toutefois très dynamique.

Son habileté à mettre en image des sujets très variés, de même que l’élégance de son trait, va rapidement lui apporter une véritable notoriété en Italie, où il est considéré comme une sorte de Norman Rockwell ; d’autant plus qu’il réalisera ces dessins pleine page, pendant vingt-cinq ans, jusqu’en 1967 !

Il multiplie d’ailleurs, dès cette époque, les travaux d’illustrations en créant le personnage humoristique de Pin Focoso dans Il Corriere dei Piccoli (1941), en ornant les couvertures et intérieurs de la revue Il Romanzo Mensile (1942), en collaborant au journal humoristico-politique Candido de Giovannino Guareschi (1945) et au quotidien Corriere della Serra.

Notre talentueux dessinateur continue quand même à travailler pour quelques journaux de bande dessinée comme Dinamite où il met en images les aventures du héros éponyme, scénarisées par Luciano Pedrocchi (à ne pas confondre avec Federico Pedrocchi) en 1945. Le western « Dinamite », qui se déroule pendant la guerre de Sécession, paraîtra en France dans le petit format Super Dynamite n° 1 de 1948 et n° 2 de 1949 (aux éditions E.D.I.P.), puis dans Plutos n° 1 à 4 (en 1950) où il est rebaptisé « Plutos », comme le nom de ce récit complet des éditions LUG.

Dans l’indispensable Encyclopédie Thomassian des bandes dessinées T.2 : LUG vol. I, 1950-1954 par Gérard Thomassian aux éditions Fantasmak, on apprend que ce changement de nom a  été effectué uniquement pour justifier le titre de la publication ; la véritable série « Plutos » ayant été, en dernière minute, autocensurée par le responsable éditorial Marcel Navarro (voir aussi : Marcel Navarro alias J.-K. Melwyn-Nash).

Entre 1946 et 1949, Walter Molino, va aussi être présent au sommaire de Salgari, revue proposant des adaptations en bandes dessinées de ce grand écrivain populaire italien (voir : « La Ballade du Pratt perdu »).

Il illustre surtout le western « Sulle frontiere del Far-West » et ses suites « La Scotennatrice » et « Selve ardenti » qui seront traduits en français dans les récits complets Les Contes du Far-West (n° 1 à 4 de 1946 et n° 44 et 45 de 1947), Gong (n° 1 à 3 de 1950) et Targa (n° 38 de 1951).

Notons aussi, toujours dans Salgari, son adaptation de « Tom il vendicatore » que l’on retrouvera en France dans Hardi les Gars, aux n° 63, 64 et 67 de 1945.C’est aussi en 1946 que Molino revient chez Domenico et Alceo Del Duca qui sont en train de répondre aux besoins d’évasion de la population féminine la plus démunie, économiquement et culturellement, en lançant Grand Hôtel : où romans dessinés (puis roman-photo), histoires vécues et fictions sentimentales composeront soixante-quinze pour cent du magazine.

Molino, qui en crée graphiquement le logo, se lance alors dans la réalisation de nombreux récits à l’eau de rose dessinés au lavis (il fera partie du groupe d’Italiens qui initiera, à cette technique, Angelo Di Marco ou Raymond Poïvet, ainsi que tous les membres de l’Atelier 63 que le dessinateur des « Pionniers de l’Espérance » dirigeait alors ; voir Raymond Poïvet (1ère partie)) et splendides couvertures en couleurs (aquarelles et/ou encres diluées) qu’il signe parfois des pseudonymes J. W. Symes ou Sten.

Cino Del Duca qui, lui, a désormais un pied de chaque côté des Alpes, va publier, à partir du 14 mai 1947, une copie adaptée, mais pratiquement intégrale, de Grand Hôtel : Nous Deux, la revue qui demeure l’emblème de celui que l’on va bientôt surnommer « le roi de la presse du cœur » et qui va devenir aussi riche que célèbre avec ses Éditions mondiales. Nous Deux existe toujours aujourd’hui et tire encore à trois cent mille exemplaires !!! En quelques années, on peut même dire que Cino Del Duca va saturer le marché de la presse sentimentale : lançant quatorze titres différents sur ce même créneau (dont Miroir de la Mode, Madrigal, Secret de Femmes, Modes de Paris, Véronique, Intimité, Boléro, La Vie en Fleur, Pour vous Madame…).

C’est ainsi que l’on peut reconnaître le style réaliste et virtuose de Molino – ses planches grouillant de personnages gesticulant dans toutes les positions ayant certainement largement inspiré des dessinateurs comme Guido Buzzelli ; voir Guido Buzzelli (1ère partie) et Guido Buzzelli (2ème partie) – dans le tout premier roman en images de Grand Hôtel : « Anime incantenate » (« Âmes ensorcelées » dans la version française de Nous Deux, au n° 10 d’août 1947).

Mais aussi dans les bluettes sentimentales non signées que sont « La Symphonie sauvage », à partir du n° 210 du 25 juin 1951 de Nous Deux, où les principaux personnages ressemblent à de célèbres acteurs hollywoodiens (Kirk Douglas, Jennifer Jones  et Patricia Neal), mais aussi, si on en croit l’article de Sylvette Giet sur le site neuvième art 2.0 de la Cité de la bande dessinée à Angoulême http://neuviemeart.citebd.org/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=109 : « Amour sans lendemain » publié dans le n° 121 d’octobre 1949, « Les Mystères d’une nuit » dans le n° 470 de juin 1956 (où l’on reconnaît Audrey Hepburn) et « Un amour impossible » dans le n° 526 de juillet 1957 (avec un sosie de Gérard Phillipe). Hélas, il n’est pas facile de savoir s’il y a eu d’autres récits du même genre, dus à Walter Molino, traduits dans Nous Deux : à l’instar de « L’Impossibile vendetta »

ou de cette page non titrée où le protagoniste a les traits de l’acteur américain Glenn Ford !

Quoi qu’il en soit, Molino travaillera pour Grand Hôtel jusqu’en 1985, année où il prendra une semi-retraite pour se consacrer uniquement à la caricature, à l’illustration et à la peinture ; jusqu’à son décès à Milan, le 8 décembre 1997.On peut avoir quelques autres renseignements sur son œuvre grâce à un article nécrologique de Louis Cance et Ange Tomaselli publié dans Hop ! n° 78 du premier trimestre 1998 et un autre sur le blog http://lecturederaymond.over-blog.com/article-avant-et-apres-virus-la-carriere-de-walter-molino-38255310.html. Enfin, en 2004, l’éditeur Lo Scarabeo de Turin a publié un recueil de ses caricatures : Quando la tv era in bianco e nero.

Cependant, Walter Molino reste quand même l’un des plus prestigieux graphistes transalpins des années 1930 à 1950 : « Aussi à l’aise dans le réalisme que dans la parodie, on ne peut que regretter ses prises de position extrémistes », comme le dit si bien Patrick Gaumer dans son Dictionnaire mondial de la BD chez Larousse. C’est pour cela qu’il est inadmissible, et je pèse mes mots, qu’aucune de ses bandes dessinées ne soit aujourd’hui disponible pour faire découvrir son travail aux nouvelles générations et rappeler de bons souvenirs aux plus anciens !!!

 Gilles RATIER

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5 réponses à Walter Molino : un maître oublié de la bande dessinée italienne

  1. Merci pour cet article érudit et passionnant!

  2. Maurice Horn dit :

    Excellent exposé. Vous êtes pratiquement le seul historien français de BD dont je lis les articles avec plaisir. Amitiés.

  3. bonjour, une très belle contribution sur un fameux « ouvrier du pinceau » ; c’est ainsi que se qualifiait le dessinateur Lucien Nortier. Il est vrai que beaucoup d’artisans de la BD des années 40 et 50 ont été oubliés. Cet article éclaire un parcours très intéressant. Merci.

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