Les grands auteurs de la bande dessinée européenne, premier chapitre. Les origines : caricatures et histoires en images…

Cette série d’articles a pour but de proposer une chronologie illustrée de la bande dessinée européenne, complétée par une bibliographie en langue française — tendant à l’exhaustivité — sur la période et les auteurs concernés : un recensement destiné à tous ceux qui veulent en savoir plus sur l’histoire du 9e art européen. Malgré tout le soin que nous avons pu apporter à ce travail minutieux, nous avons peut-être omis tels ou tels ouvrages, œuvres et créateurs, qui ont marqué leur époque : merci d’avance de nous signaler tout ce qui vous semble être un oubli ou une erreur de notre part.

En utilisant toutes les ressources des techniques narratives dans ses histoires en estampes qui sont, avant tout, des œuvres d’imagination et de divertissement, l’écrivain et pédagogue suisse Rodolphe Töpffer positionne la bande dessinée comme un média à part entière. Il propose ses récits en images sous forme d’albums (au format à l’italienne) — diffusés, à partir de 1833, à plusieurs centaines d’exemplaires —, ce qui leur permet de s’approprier le support imprimé, lequel connaît un important développement intimement lié aux progrès techniques du moment. (*)

« Histoire de M. Jabot » par Rodolphe Töpffer.

Ces publications, où le dessin est en corrélation étroite avec le texte, renouvellent l’imaginaire graphique et inspirent d’autres créateurs protéiformes remarquables comme les Français Cham, Gustave Doré ou Nadar.

On assiste alors à la naissance de la littérature en estampes : mode d’expression contemporain de l’apogée d’une école française de la caricature (forme nouvelle de journalisme politique avec la création de journaux satiriques comme La Caricature ou Le Charivari en France), de l’âge d’or de l’imagerie populaire (successions de scènes dans des vignettes en couleurs surmontant un petit bloc de textes, à l’instar des célèbres images d’Épinal — dont la plupart sont produites par la maison Quantin — ou des Bilderbogens allemandes) et de l’invention du daguerréotype, donc de la photographie.

L’une des célèbres images d’Épinal.

Pourtant, en Europe et à la fin du XIXe siècle, malgré les expériences narratives et picturales de Töpffer et de quelques suiveurs, les premières histoires en images se limitent, très souvent, à la composition d’une seule page sans paroles, se contentant d’être, à quelques exceptions près, une simple variante de la caricature. D’ailleurs, ses artistes investissent régulièrement les journaux de la presse satirique. Constatant aussi que l’imagerie populaire est en déclin — les enfants lui préférant l’album illustré —, certains d’entre eux s’inspirent alors de toutes sortes d’autres arts visuels dans ces périodiques.

Ainsi, en Allemagne, dans la seconde moitié du XIXe siècle, ce que l’on appellera la bande dessinée fait son apparition, sous une forme souvent muette, dans l’hebdomadaire satirique Fliegende Blätter, puis dans des livres destinées à un jeune public.

Ceux de l’artiste et poète Wilhelm Bush sont imprimés à quatre cent mille exemplaires dans leur pays d’origine : son « Max und Moritz » étant, certainement, le premier best-seller du 9e art européen.

Le modèle allemand de la publication des bandes dessinées au milieu de caricatures et de textes humoristiques, dans des magazines généralement satiriques, se répand ensuite dans toute l’Europe. En Angleterre, par exemple, alors que la caricature journalistique s’est développée dans un hebdomadaire humoristique et satirique comme Punch, Marie Duval et Charles Henry Ross animent les aventures du prolétaire Ally Sloper dans Judy et une première revue proposant principalement des strips ou des cartoons humoristiques (Funny Folks) est créée en décembre 1874.

« Ally Sloper » par Marie Duval et Charles Henry Ross.

En France, alors qu’une deuxième génération d’auteurs prolifiques se met à travailler dans des journaux satiriques destinés à des lecteurs adultes (comme Le Chat noir , La Chronique amusante, Le Rire ou L’Assiette au beurre), des dessinateurs célèbres comme Albert Humbert ou Caran d’Ache s’intéressent de près à ce nouveau mode d’expression.

Après les quelques pages illustrées publiées par les éditions Hachette dès 1857 dans La Semaine des enfants, les histoires en images prennent le pas sur les autres rubriques des magasins pour enfants (comme on appelait à l’époque les revues destinées aux jeunes lecteurs) ; notamment grâce à un certain Christophe qui en donne le véritable coup d’envoi dans la presse enfantine illustrée de nos contrées, en participant à partir de 1887 à Mon journal, puis au Journal de la jeunesse et au Petit Français illustré.

C’est ainsi que les périodiques vont devenir le support privilégié de ce que l’on va bientôt appeler la bande dessinée, dans le courant du siècle suivant…

Gilles RATIER

(*) Avant les œuvres de Rodolphe Töpffer, des illustrateurs et des caricaturistes se sont essayés à divers essais de narration par l’image, dans une variété de supports imprimés : séries de gravures, livres, journaux satiriques, etc., constituant autant de racines menant à l’élaboration du vocabulaire graphique de ce qui constitue le 9e art. Cela sera exposé plus précisément, prochainement, dans un chapitre 0 en cours d’écriture, réalisé par Patrick Lemaire.

BIBLIOGRAPHIE EN LANGUE FRANÇAISE (*)

Sur la période 1833-1899

-      « Les Graveurs du XIXe siècle : guide de l’amateur d’estampes modernes » douze volumes par Henri Beraldi (Conquet, 1885-1892)

-    « Épinal et l’imagerie populaire » par François Blaudez, Jean Mistler, André Jacquemin (Hachette, 1961)

-       « Les Copains de votre enfance » par Jérôme Peignot (Denoël, 1963)

-       « Les Chefs-d’œuvre de la bande dessinée » par Jacques Sternberg, Michel Caen et Jacques Lob, sous la direction artistique de Pierre Chapelo (Planète, 1967)

-       « Histoire de la presse des jeunes et des journaux d’enfants : 1768-1988 » par Alain Fourment (Éole, 1987)

-       « La Belle Histoire des images d’Épinal » par Henri George (Le Cherche-Midi, 1996)

-       « Dico Solo : 5 000 dessinateurs de presse et quelques supports, en France de Daumier à nos jours » par Solo & Catherine Saint-Martin (Té Arte, 1996 ; rééd. avec Jean-Marie Bertin chez Aedis, 2004)

-       « Les Origines de la bande dessinée » (Le Collectionneur de bandes dessinées & Centre national de la bande dessinée et de l’image, 1996)

-       « L’Imagerie populaire française T2 : images d’Épinal gravées sur bois » contributions de Nicole Garnier-Pelle et Maxime Préaud (Réunion des musées nationaux, 1996)

-       « Dictionnaire des illustrateurs : 1800-1965 » trois volumes par Marcus Osterwalder (Ides et Calendes, 2000)

-       « Le Métier d’illustrateur, 1830-1880 : Rodolphe Töpffer, J. J. Grandville, Gustave Doré » par Philippe Kaenel (Droz, 2004)

-       « 30 héros de toujours : chefs-d’œuvre de la BD 1830-1930 » par Claude Moliterni (Presses de la cité, 2005)

-      « La Presse illustrée au XIXe siècle : une histoire oubliée » par Jean-Pierre Bacot (Presses universitaires de Limoges et du Limousin, 2005)

-       « Les Prémices de la bande dessinée : ou le siècle d’avant Tintin » par Jean Aucquier (Bibliotheca Wittockiana, 2009)

-       « Naissances de la bande dessinée : de William Hogarth à Winsor McCay » par Thierry Smolderen (Les Impressions nouvelles, 2009)

-       « Images d’Épinal » par Martine Sadion (La Martinière, 2013)

-       « Anthologie historique de la bande dessinée : préhistoire-XIXe.1930-1980 : tome 1 en 4 volumes » par Victor Cypowyj (édité par l’auteur, 2013)

-       « Imagerie d’Épinal : l’encyclopédie illustrée » par Myriam Blanc (Imagerie d’Épinal & Chêne, 2016).

Sur les principales revues de la période 1833-1899

 L’Assiette au beurre : « L’Assiette au beurre : revue satirique illustrée, 1901-1912 » par Élisabeth et Michel Dixmier (Maspero, 1974), « Le Livre d’or de L’Assiette au beurre » tome 1 & 2 introduction et dessins choisis par Jean-Michel Royer (Jean-Claude Simoën, 1977-1978), « L’Assiette au beurre 1901-1912 : l’âge d’or de la caricature » (Les Nuits rouges, 2007).

 Le Chat noir : « Histoires sans paroles du Chat noir » bibliographie par Thierry Groensteen et préface par Mariel Oberthür (Centre national de la bande dessinée et de l’image, 1998).

—   Le Rire : Papiers nickelés n° 31, n° 35.

Sur les principaux auteurs de la période 1833-1899

Wilhelm Busch (Heinrich Christian Wilhelm Busch, dit) : « Max et Moritz » préface et adaptation de François Cavanna (L’École des loisirs, 1978), « Wilhelm Busch : le précurseur de la bande dessinée » catalogue de l’exposition au Centre culturel allemand de Paris, du 2 novembre au 20 décembre 1979 (Goethe-Institut, 1979), « Histoires dessinées » préface de Sylvia Gourdet (Horay, 1980), « Wilhelm Busch : de la caricature à la BD » par Michel Defourny, Nelly Feuerhahn et Hans Joachim Neyer (Stichting Kunstboek, 2009), Beurk n° 11, Papiers nickelés n° 18.

Caran d’Ache (Emmanuel Poiré, dit) : « Histoires en images » préface par Jean-François Bory (Horay, 1979), « Les Années Caran d’Ache » par Thierry Groensteen (Centre national de la bande dessinée et de l’image, 1998), « Maestro » préface par Thierry Groensteen (Musée de la bande dessinée, 1999), L’Indispensable n° 4, 9e Art n° 7, Papiers nickelés n° 38, n° 51.

Cham (Amédée de Noé, dit) : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 108, Papiers nickelés n° 29.

Christophe (Marie-Louis-Georges Colomb, dit) : « Mon grand-père Christophe » par Hélène Colomb (Éd. de l’Athanor, 1975), « Christophe Colomb » par François Caradec (Grasset, 1956 ; rééd. remaniée chez Horay, en 1981), Pilote/Charlie n° 14, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 100, Papiers nickelés n° 23, n° 24, n° 32.

Émile Cohl (Émile Eugène Jean-Louis Courtet, dit) : « Émile Cohl : l’inventeur du dessin animé » par Pierre Courtet-Cohl & Bernard Génin (Omniscience, 2008), « Émile Cohl » sous la dir. de Pascal Vimenet (Éd. de l’Œil communauté de l’agglomération d’Annecy, 2008), « Émile Cohl » sous la dir. de Valérie Vignaux (Association française de recherche sur l’histoire du cinéma, 2007) , Papiers nickelés n° 18.

Gustave Doré (Paul Gustave Louis Christophe Doré, dit) : « Gustave Doré, peintre, sculpteur, dessinateur et graveur » par René Delorme (Baschet, 1879), « La Vie et les œuvres de Gustave Doré, d’après les souvenirs de sa famille, de ses amis et de l’auteur » par Blanche Roosevelt (Librairie illustrée, 1887), « Catalogue de l’œuvre complet de Gustave Doré » par Henri Leblanc (Bosse, 1931), « Exposition rétrospective Gustave Doré 1832-1883 » (Édition du Palais des beaux-arts de la ville de Paris, 1952), « Gustave Doré 1832-1883 : catalogue d’exposition » (Musée d’Art moderne et Cabinet des estampes de Strasbourg, 1983), « Gustave Doré : le rêveur éveillé » par Christophe Leclerc (L’Harmattan, 2012), « Gustave Doré (1832-1883) : l’imaginaire au pouvoir » sous la dir. de Philippe Kaenel (Flammarion, 2014), « Gustave Doré, ogre et génie » (Musées de la ville de Strasbourg, 2014), 9e Art n° 3, Papiers nickelés n° 30.

 Fernand FauPapiers nickelés n° 23.

 Albert Humbert : Papiers nickelés n° 28.

 Job (Jacques Onfroy de Bréville, dit) : « Job ou l’Histoire illustrée » par François Robinchon (Herscher, 1984).

 Karel Václav Klíč  : Papiers nickelés n° 47.

Nadar (Félix Tournachon, dit) : « Nadar ou le paradoxe vital » par Roger Greaves (Flammarion, 1980),  « Nadar : introduction, repères chronologiques, notes bibliographiques et techniques » par André Jammes (Fondation nationale de la photographie, 1982), « Les Métamorphoses de Nadar » par Benoît Peeters (Marot, 1994), « Nadar » par James H. Rubin (Phaidon, 2001), « Nadar quand même ! » par Roger Greaves (En face-Jacques Reich, 2010), « Nadar » par Stéphanie de Saint Marc (Gallimard, 2010), Papiers nickelés n° 11.

— Léonce Petit : Papiers nickelés n° 37.

Henri de Sta (Arsène-Henry de Saint-Alary, dit) : 9e Art n° 4.

Théophile-Alexandre Steinlen : « Steinlen peintre, graveur, lithographe » par Ernest de Crauzat (Meunier, 1902), « Catalogue de l’exposition des œuvres peintes, dessinées et gravées de Th.-A. Steinlen » avec une étude d’Anatole France (Pelletan, 1904), « Steinlen, l’homme et l’œuvre » par Claude Aveline (Les Écrivains réunis, 1926), « Un grand imagier : Alexandre Steinlen » par Francis Jourdain (Éditions du Cercle d’Art, 1954), « Théophile Alexandre Steinlen » par Léonie Contat-Mercanton (Musée Gutenberg, 1960), « Steinlen affichiste : catalogue raisonné » par Réjane Bargiel & Christophe Zagrodski (Éditions du Grand-Pont, 1986), « Steinlen, l’œuvre de guerre : 1914-1920 » 2 tomes par Jacques Christophe (Aléas, 1999), « Théophile-Alexandre Steinlen : l’œil de la rue » par Philippe Kaenel & Catherine Lepdor (5 Continents Éditions & Musée cantonal des Beaux-Arts, 2008), Papiers nickelés n° 9, n° 18.

— Stop (Louis Morel-Retz, dit) : « Stop (Louis Morel-Retz) 1825-1899 » par Henri Chabeuf (Nourry, 1900).

Rodolphe Töpffer : « La Vie et les œuvres de Töpffer » par l’abbé Relave (Hachette, 1886), « Rodolphe Töpffer : l’écrivain, l’artiste et l’homme » par Auguste Blondel (Hachette, 1886), « Caricatures töpffériennes » par Paul Chaponnière (À la Baconnière, 1941), « Töpffer : l’invention de la BD » par Thierry Groensteen & Benoît Peeters (Hermann, 1994), « Töpffer » sous la dir. de Daniel Maggetti (Skira, 1996), « Rodolphe Töpffer : 1799-1846, aventures graphiques » (Musées d’art et d’histoire de Genève & Centre national de la bande dessinée et de l’image, 1996), « R. Töpffer invente la bande dessinée » par Thierry Groensteen (Les Impressions nouvelles, 2014), Pilote/Charlie n° 37, Phénix n° 43, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 64, n° 79, 9e Art n° 1, n° 6, Études francophones vol. 20/n° 1, Books n° HS2.

Adolphe Léon Willette : « Adolphe Willette : 1857-1926 » par Anne-Laure Sol (Leinart, 2014), Papiers nickelés n° 41, n° 52.

Gilles RATIER

(*) Cette bibliographie reprend, complète, adapte et met à jour celle réalisée par Michel Denni et Gilles Ratier, publiée dans la dernière édition du « BDM : trésors de la bande dessinée 2017-2018 ».

Rodolphe Töpffer présentant lui-même ses ouvrages à la suite de l’« Histoire d’Albert ».

CHRONOLOGIE DES PRINCIPALES BANDES DESSINÉES

PUBLIÉES ENTRE 1833 et 1899

1833 : « Histoire de M. Jabot » par Rodolphe Töpffer, autographié chez J. Freydig à Genève (Suisse) : réalisé en 1831 .

« Histoire de M. Jabot » par Rodolphe Töpffer.

1837 : « Histoire de monsieur Crépin » par Rodolphe Töpffer, édité chez Frutiger (Suisse) : réalisé en 1827.

« Histoire de monsieur Crépin » par Rodolphe Töpffer.

1837 : « Amours de M. Vieux-Bois » par Rodolphe Töpffer, édité chez Frutiger (Suisse).

« Amours de M. Vieux-Bois » par Rodolphe Töpffer.

1839 : « Histoire de Mr Lajaunisse » par Cham, édité chez Aubert (France).

« Histoire de Mr Lajaunisse » par Cham.

1839 : « M. Lamélasse » par Cham, édité chez Aubert (France).

« M. Lamélasse » par Cham.

1840 : « Le Docteur Festus » par Rodolphe Töpffer, édité chez Abraham Cherbuliez et cie (France) : réalisé en 1829.

« Le Docteur Festus » par Rodolphe Töpffer.

1840 : « Monsieur Pencil » par Rodolphe Töpffer, édité chez Abraham Cherbuliez et cie (France) : réalisé en 1831.

« Monsieur Pencil » par Rodolphe Töpffer.

1840 : « Histoire de Mr. de Vertpré et de sa ménagère aussi » attribué à Eugène-Hippolyte Forest, édité chez Aubert (France).

« Histoire de Mr. de Vertpré et de sa ménagère aussi » attribué à Eugène-Hippolyte Forest.

1843 : « Le Déluge à Bruxelles » par Richard de Querelles, édité chez Jules Géruzet (Belgique).

« Le Déluge à Bruxelles » par Richard de Querelles.

1844 : « The Progress of Mr. Lambkin » par George Cruikshank, édité chez D. Bogue (Grande-Bretagne).

« The Progress of Mr. Lambkin » par George Cruikshank.

1844 : « Ett Frieri » par Fritz von Dardel (Suède).

« Ett Frieri » par Fritz von Dardel.

1845 : « Histoire d’Albert » par Rodolphe Töpffer, édité chez Simon de Nantua (Suisse).

« Histoire d’Albert » par Rodolphe Töpffer.

1845 : « Histoire de monsieur Cryptogame » par Rodolphe Töpffer [gravé par Cham], dans L’illustration (France).

. »]
« Histoire de monsieur Cryptogame » par Rodolphe Töpffer, gravé par Cham.

1845 : « The Loving Ballad of Lord Bateman » par George Cruikshank [d’après Charles Dickens], édité chez Charles Tilt (Grande-Bretagne).

« The Loving Ballad of Lord Bateman » par George Cruikshank.

1846 : « M. de la Canardière » par Henry Émy, dans Le Journal des chasseurs (France).

« M. de la Canardière » par Henry Émy.

1847 : « The Bottle » par George Cruikshank [d’après Charles Mackay], édité chez David Bogue (Grande-Bretagne).

. »]

« The Bottle » par George Cruikshank [d’après Charles Mackay

1847 : « Les Travaux d’Hercule » par Gustave Doré, édité chez Aubert (France).

« Les Travaux d’Hercule » par Gustave Doré.

1848 : « La Vie publique et privée de Mossieu Réac » par Nadar, dans La Revue comique à l’usage des gens sérieux (France).

« La Vie publique et privée de Mossieu Réac » par Nadar.

1848 : «Thaten und Meinungen des Herrn Piepmeyer » par Adolf Schrödter, édité chez Jügel (Allemagne).

«Thaten und Meinungen des Herrn Piepmeyer » par Adolf Schrödter.

1848 : « Meister Lapp und sein Lehrjunge Pips » par Carl Reinhardt, dans Fliegende Blätter (Allemagne).

« Meister Lapp und sein Lehrjunge Pips » par Carl Reinhardt.

1849 : « Pantomime : to be played as it was, is, and will be, at home » par Alfred Crowquill, édité chez J. Harwood (Grande-Bretagne).

« Pantomime : to be played as it was, is, and will be, at home » par Alfred Crowquill.

1850 : « Pleasure Trips of Brown, Jones, and Robinson » par Richard Doyle, dans Punch (Grande-Bretagne).

« Pleasure Trips of Brown, Jones, and Robinson » par Richard Doyle.

1850 : « Aventures sentimentales et dramatiques de Mr Verdreau » par Stop, dans L’Illustration (France).

« Aventures sentimentales et dramatiques de Mr Verdreau » par Stop.

1851 : « Trois artistes incompris et mécontents » par Gustave Doré, édité chez Aubert (France).

« Trois artistes incompris et mécontents » par Gustave Doré.

1851 : « Dés-agréments d’un voyage d’agrément » par Gustave Doré, édité chez Aubert (France).

« Dés-agréments d’un voyage d’agrément » par Gustave Doré.

1854 : « Histoire dramatique, pittoresque et caricaturale de la Sainte Russie » par Gustave Doré, édité chez J. Bry aîné (France).

« Histoire dramatique, pittoresque et caricaturale de la Sainte Russie » par Gustave Doré.

1857 : « Défauts des enfants » par Bertall [Charles Constant Albert Nicolas d'Arnoux de Limoges Saint-Saëns, dit], dans La Semaine des enfants (France).

« Défauts des enfants » par Bertall.

1860 : bandes muettes par Adolf Oberländer, dans Fliegende Blätter (Allemagne).

Une bande muette par Adolf Oberländer dans Fliegende Blätter.

1864 : histoires en images par George du Maurier, dans Punch (Grande-Bretagne).

Une histoire en images par George du Maurier, dans Punch.

1865 : « Max und Moritz » par Wilhelm Busch, édité chez Braun & Schneider (Allemagne).

« Max und Moritz » par Wilhelm Busch.

1866 : « Anatole Balochard » par Albert Humbert, édité chez Arnauld de Vresse (France).

« Anatole Balochard » par Albert Humbert.

1867 : « Voyage d’un âne dans la planète Mars » par Gabriel David Liquier, édité chez Lith. Excoffier (Suisse).

« Voyage d’un âne dans la planète Mars » par Gabriel Liquier.

1867 : « Les Mésaventures de M. Bêton » par Léonce Petit, dans Le Hanneton (France).

« Les Mésaventures de M. Bêton » par Léonce Petit.

1867 : « Ally Sloper » par Marie Duval et Charles Henry Ross, dans Judy (Grande-Bretagne).

« Ally Sloper » par Marie Duval et Charles Henry Ross.

1868 : histoires en images par Karel Václav Klíč, dans Borsszem Jankó (Autriche).

Une histoire en images par Karel Václav Klíč, dans Borsszem Jankó.

1869 : « Schnurrdiburr oder die Bienen » par Wilhelm Busch, édité chez Friedrich Bohne (Allemagne).

« Schnurrdiburr oder die Bienen » par Wilhelm Busch.

1872 : « Apontamentos… » par Raphael Bordallo Pinheiro, édité à Lisbonne sans nom d’éditeur (Portugal).

« Apontamentos… » par Raphael Bordallo Pinheiro.

1873 : histoires en images par José Luis Pellicer, dans El Mundo cómico (Espagne).

Une histoire en images par José Luis Pellicer dans El Mundo cómico.

1874 : bandes muettes par Jan Linse, dans l’Humoristisch Album (Pays-Bas).

Une bande muette par Jan Linse dans Humoristisch Album.

1881 : bandes muettes par Hans Schließmann, dans Fliegende Blätter (Allemagne).

Une bande muette par Hans Schließmann, dans Fliegende Blätter.

1882 : « Pierrot » par Adolphe Léon Willette, dans Le Chat noir (France).

« Pierrot » par Adolphe Léon Willette.

1883 : histoires en images par Job, dans La Caricature (France).

Une histoire en images par Job dans La Caricature.

1883 : « Patric et Patrac » par Henri Hébert, édité chez H. Maire (Suisse).

« Patric et Patrac » par Henri Hébert.

1883 : « Er-Sie-Es » par Carl Maria Seyppel, édité chez Felix Bagel (Allemagne).

« Er-Sie-Es » par Carl Maria Seyppel.

1884 : « Des chats » par Théophile-Alexandre Steinlen, dans Le Chat noir (France).

« Des chats » par Théophile-Alexandre Steinlen.

1884 : « Les Prétendus de mademoiselle Pulchérie » par Louis-Christian Doës, édité à la librairie Vanier (Suisse).

« Les Prétendus de mademoiselle Pulchérie » par Louis-Christian Doës.

1885 : historietas par Mecáchis, dans Madrid Cómico (Espagne).

Une historieta par Mecáchis, dans Madrid Cómico.

1885 : bandes muettes par Lothar Meggendorfer, dans Fliegende Blätter (Allemagne).

Une bande muette par Lothar Meggendorfer, dans Fliegende Blätter.

1886 : « Histoires en images » par Caran d’Ache, dans Le Chat noir (France).

Une des « Histoires en images » par Caran d’Ache.

1886 : histoires muettes en images par Fernand Fau, dans Le Chat noir (France).

Une histoire muette en images par Fernand Fau, dans Le Chat noir.

1886 : histoires muettes en images par Henri de Sta, dans La Chronique amusante (France).

Une histoire muette en images par Henri de Sta, dans La Chronique amusante.

1887 : « Historiettes » par Rip, planches de l’Imagerie artistique de la maison Quantin (France).

Une des « Historiettes » par Rip, pour l’Imagerie artistique de la maison Quantin.

1888 : « Viajes Extraordinarios » par Francisco Ramón Cilla y Pérez, dans Madrid Cómico (Espagne).

« Viajes Extraordinarios » par Francisco Ramón Cilla y Pérez.

1889 : « La Famille Fenouillard » par Christophe, dans Le Petit Français illustré (France).

« La Famille Fenouillard » par Christophe.

1890 : « Les Facéties du sapeur Camember » par Christophe, dans Le Petit Français illustré (France).

« Les Facéties du sapeur Camember » par Christophe.

1890 : histoires muettes en images par Godefroy, dans La Caricature (France).

Une histoire muette en images par Godefroy, dans La Caricature.

1890 : « Images enfantines » par René Lacker, édité aux Librairies-Imprimeries réunies (France).

« Images enfantines » par René Lacker.

1892 : « Carnet de chèques » par Caran d’Ache, édité chez E. Plon, Nourrit & Cie(France).

« Carnet de chèques » par Caran d’Ache.

1893 : « Vie et mésaventures du savant Cosinus » par Christophe, dans Le Petit Français illustré (France).

« Vie et mésaventures du savant Cosinus » par Christophe.

1893 : « Les Malices de Plick et Plock » par Christophe, dans Le Petit Français illustré (France).

« Les Malices de Plick et Plock » par Christophe.

1893 : « Adventures of Chubblock Homes » par John Butler Yeats, dans Comic Cuts (Grande-Bretagne).

« Adventures of Chubblock Homes » par John Butler Yeats.

1894 : histoires muettes en images par Albert Guillaume, dans Le Rire (France).

Une histoire muette en images par Albert Guillaume, dans Le Rire.

1896 : « Weary Willie and Tired Tim » par Tom Browne, dans Chips (Grande-Bretagne).

« Weary Willie and Tired Tim » par Tom Browne.

1896 : histoires muettes en images par Josef Benedikt Engl, dans Simplicissimus (Allemagne).

Une histoire muette en images par Josef Benedikt Engl, dans Simplicissimus.

1896 : histoires muettes en images par Ferdinand von Rezniček, dans Simplicissimus (Autriche/Allemagne).

Une histoire muette en images par Ferdinand von Rezniček, dans Simplicissimus.

1896 : histoires muettes en images par Thomas Theodor Heine, dans Simplicissimus (Allemagne).

Une histoire muette en images par Thomas Theodor Heine, dans Simplicissimus.

1896 : histoires muettes en images par Wilhelm Schulz, dans Simplicissimus (Allemagne).

Une histoire muette en images par Wilhelm Schulz, dans Simplicissimus.

1897 : séquences dessinées par Émile Cohl, dans Polichinelle (France).

Une séquence dessinée par Émile Cohl, dans Polichinelle.

1899 : « Haut et Puissant Seigneur, baron de Cramoisy » par Christophe, dans Le Petit Français illustré (France) : inachevé.

« Haut et Puissant Seigneur, baron de Cramoisy » par Christophe.

Gilles RATIER

Merci aux excellents sites http://agaqueretro.blogspot.fr, http://www.comicforschung.dehttp://konkykru.com, http://loicdauvillier.com, http://www.pressibus.orghttps://www.tebeosfera.com, http://www.topfferiana.fr et http://ukcomics.wikia.com/wiki sur lesquels nous avons pu trouver nombre de reproductions qui nous ont permis d’illustrer dignement cet article.

Pour consulter les chapitres suivants, cliquez ici Deuxième chapitre, ici Troisième chapitre et ici Quatrième chapitre.

 

 

Galerie

19 réponses à Les grands auteurs de la bande dessinée européenne, premier chapitre. Les origines : caricatures et histoires en images…

  1. Willy Aubert dit :

    Travail remarquable, nous ne manquerons pas l’occasion d’y faire régulièrement référence
    Vivement la suite.

    • Gilles Ratier dit :

      Merci pour vos compliments Willy.
      Je travaille en effet sur la suite : le deuxième chapitre intitulé « Avant les bulles : récits pour les enfants » (période 1905-1925).
      Mais, comme vous vous en doutez, cela nécessite du temps et de la précision, je ne peux donc pas vous donner de date précise de mise en ligne : pas avant un mois, en tout cas.
      Bien cordialement
      Gilles Ratier

  2. ROGER BRUNEL dit :

    Merci et bravo, Gilles de rappeler avec force documents le formidable travail « d’inventeur » des grands
    anciens ! Bon courage pour la suite que j’attends aussi passionnée et intéressante !

  3. Franck Guigue dit :

    Merci Gilles pour cet article illustré original.
    > Etonnante modernité en tous cas du « Désagréments » de Gustave Doré dès 1851 dans sa mise en page ! Impressionnant.

  4. Roberto Pedroni dit :

    Merci pour ce beau travail sur les pères de notre bien -aimée bande dessinée! C’est un plaisir pour les yeux et pour l’esprit. Bonne continuation.
    Roberto Pedroni – (Italia)

  5. PATYDOC dit :

    La BD européenne commence avec les grottes Chauvet et Lascaux …

    • Gilles Ratier dit :

      C’est un point de vue… Je me suis simplement basé sur le concept qui rassemble la plupart des principaux essayistes et historiens, reconnus comme tels par leurs pairs, du 9e art. On ne va pas recommencer ici les débats qui ont déjà enflammé des décennies de discutions sans fin sur la naissance de la bande dessinée… Si ?
      Bien cordialement
      Gilles Ratier

      • PATYDOC dit :

        Je viens de lire l ‘excellent Reuzé : il fait démarrer son » art du 9ème art » par les représentations paléolithiques … Puis Bayeux, etc
        Ne le prenez pas mal, ce n’est pas une critique de votre travail, qui est excellent ! Mais je crois qu’il faut quand même faire démarrer une histoire de la bd par Lascaux, Bayeux, etc

        • Gilles Ratier dit :

          Bonjour Patrick
          Je ne le prends pas mal du tout, mais je vous ai déjà répondu à ce sujet ; voir mon précédent commentaire : « C’est un point de vue… Je me suis simplement basé sur le concept qui rassemble la plupart des principaux essayistes et historiens, reconnus comme tels par leurs pairs, du 9e art. On ne va pas recommencer ici les débats qui ont déjà enflammé des décennies de discutions sans fin sur la naissance de la bande dessinée… Si ? »
          Je n’ai rien d’autre à rajouter… Manifestement, je ne suis pas arrivé à vous convaincre, mais vous non plus…
          Que cela ne vous empêche pas de continuer à nous lire fidèlement !
          Bien cordialement
          Gilles Ratier

          • Gilles Ratier dit :

            Ah si, quand même ! Je voudrais juste rajouter que cette série d’articles s’intitule « Les Grands Auteurs de la bande dessinée européenne ». Il s’agit donc d’une chronologie illustrée de la bande dessinée européenne, mais aussi d’une bibliographie sur les auteurs concernés. Or, personnellement, je n’ai aucune idée des noms des artistes qui ont dessiné sur les parois des grottes de Lascaux ou qui ont réalisé les dessins ayant servi à la Tapisserie de Bayeux, et je ne pense pas non plus que vous les connaissiez : donc, cela n’entre pas dans le sujet prévu par cette série d’article… CQFD !
            Bien cordialement
            Gilles Ratier

          • PATYDOC dit :

            Il s’agit sans doute de BD européenne mais c’est vrai qu’on n’en connaît pas les auteurs ! Une pierre dans mon jardin !
            On attend avec impatience la suite de votre étude ! Bien à vous

  6. PATYDOC dit :

    C’était juste un clin d’œil … Merci pour votre travail et bon courage pour la (longue…) suite

    • Gilles Ratier dit :

      Merci Francisco, je regarde ça plus précisément à mon retour de vacances !
      Bien cordialement
      Gilles

    • Gilles Ratier dit :

      Hello Francisco !
      J’ai commencé à intégrer vos informations sur ces auteurs que je ne connaissais pas du tout (ou très mal). Auparavant, j’ai réalisé quelques recherches biographiques, ainsi que sur leurs œuvres et leurs apports à notre médium préféré. Pas de problème pour Stop que j’ai placé en 1850 (+ un rajout dans la liste bibliographique), ni pour Barlow et Jules David ; mais comme ce sont des auteurs ayant publié avant Töpffer, je ne les ai rajoutés qu’en note du texte d’introduction. En revanche, pour Sebastien Auguste Sisson, Henrique Fleiuss, Joseph Mill, Flumen Junius et Angelo Agostini, ils sont Brésiliens ou ont fait toute leur carrière au Brésil. Je ne peux donc pas les retenir, car nous ne parlons ici que des auteurs européens. Quant à Faria, même si ce Brésilien de naissance sera naturalisé Français après son installation en France en 1882, il semble qu’il n’ait alors réalisé que des affiches pour des artistes de cafés-concerts et pour le cinéma, travaillant surtout pour l’édition musicale (lithographies de petits et grands formats) au sein d’un atelier dont il était responsable et dont les productions collectives étaient signées Atelier Faria.
      Bien cordialement (avec encore tous mes remerciements)…
      Gilles Ratier

  7. Patrick Lemaire dit :

    La somme de connaissances est telle que j’éprouve quelque embarras à apporter mes corrections mais puisqu’on nous y invite…
    Dans les précurseurs on aurait pu parler de Jacques Callot;
    chez les Anglais, de William Seymour, James Gillray (Democracy; – or – a Sketch of the Life of Buonaparte), William Heath (Glasgow/Northern Looking Glass) et Charles Jameson Grant (Adventures of the Buggins’s) qui emploie des bandes superposées avec des bulles plus de 60 ans avant les Américains.
    « The Cheese of Dutch Rebellion » n’est qu’une illustration unique, un cartoon (dessin humoristique), pourquoi le citer?.
    Pour Rowlandson, on devrait plutôt citer et montrer « Two New Sliders for the State Magic Lanthern » (1783) et « The Loves of the Fox and the Badger, or The Coalition Wedding » (1784) que Dr Syntax qui n’est qu’un roman illustré même s’il est vrai que le romancier trame son histoire d’après les illustrations qui sont composées en premier.
    La presse enfantine illustrée existe plus de 30 ans avant Christophe. En 1857, Hachette lance La Semaine des Enfants et des histoires en image par Bertall vont figurer dès les débuts, dans les numéros 6, 8, 14, 16, 22, 25, 37, 74, 89 à 94 et 155.
    http://www.topfferiana.fr/2009/05/les-defauts-des-enfants-par-bertall/
    https://www.comics.org/series/84404/
    Puis en 1873 ce sera encore Hachette avec le Journal de la Jeunesse qui en 1889 publiera La Famille Cornouillet, précurseur de La Famille Fenouillard, et en 1881, le titre Mon Journal, avec du Christophe en 1887.
    Gustave Verbeck a commencé sa carrière en France (sa mère est Française) dans les années 1890 mais peut-être faut-il le considérer comme Américain ? Sa naturalisation n’aura lieu qu’en 1907.
    Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez écrire un chapitre zéro.

    • Gilles Ratier dit :

      Bonjour Patrick et merci pour vos commentaires et vos propositions constructives !
      Je vous contacterais directement sur votre mail personnel dans la semaine pour que l’on parle de la faisabilité d’un chapitre zéro : merci encore pour cette proposition.
      Toujours dans la semaine, je vais essayer de voir ce que je peux faire pour montrer le travail de Jacques Callot, William Seymour, James Gillray, William Heath et Charles Jameson Grant.
      Pour « The Cheese of Dutch Rebellion », je l’ai cité, car ce titre revient souvent dans les textes des spécialistes de cette époque : mais je vais certainement le supprimer.
      OK pour « Two New Sliders for the State Magic Lanthern » (1783) et « The Loves of the Fox and the Badger, or The Coalition Wedding » (1784), je vais voir ça plus précisément d’ici peu.
      Évidemment que la presse enfantine illustrée existait avant Christophe, mais ce type de résumé oblige à prendre certains raccourcis pas toujours très clairs ! Ceci dit, vous avez raison, je vais reformuler ce passage en tenant compte de vos précisions.
      Pour Gustave Verbeck, c’est compliqué, vu qu’il a quand même fait la plus grande partie de sa carrière aux USA… Je vais y réfléchir.
      On reste donc en contact pour la suite des événements !
      Mille mercis encore !
      Bien cordialement
      Gilles Ratier

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>