Il était une fois… BDMenteur

Ha Ha Ha ! Il fallait bien que ça arrive ! Les collaborateurs de BDzoom.com sont, vous le savez, de fortes personnalités du monde la BD. Et voilà-t’y-pas qu’Henri Filipinni, qui rédige les « news » chez nous, s’en est pris, dans dBD, au « BDM » – dont « L’Écho » est publié chez nous ! Gasp ! Laissons Michel Denni répondre à cette attaque en règle et reportez-vous vite à cette (très ancienne) interview que nous avions réalisée avec le directeur de la publication du « BDM » autour de toutes les interrogations que suscite cet ouvrage encyclopédique de référence !

Dans le dBD n° 88 de novembre 2014, l’ami Henri Filippini tente une étude critique du prochain « BDM » à paraître début décembre. Pourquoi pas dans BDzoom.com où « L’Écho du BDM » lui aurait été ouvert puisqu’il est, comme moi, l’un des collaborateurs de cet estimable site ?

Comme il ne peut pas juger de la teneur de la prochaine édition, toujours chez l’imprimeur à l’heure où il écrit son article, Henri nous raconte sa tentative décourageante pour vendre quelques albums sur le net.

Ayant à l’état neuf les premières éditions d’albums de « Corto Maltese » en noir & blanc, l’édition originale  du « Garage hermétique » de Moebius, des intégrales de « Buck Danny » publiées chez Dupuis et des albums de Bilal (dont il ne cite pas les titres), il a tenté de les vendre sans succès sur le site internet Price Minister. Puis, il s’est adressé à des libraires, lesquels lui ont déclaré à l’unisson que plus personne ne suivait les cotes du « BDM ». Heureusement pour eux, car en deux ans, elles ont dû certainement évoluer à la hausse ou à la baisse. À noter pourtant que plusieurs librairies parisiennes de ma connaissance – qui vendent pourtant depuis plusieurs décennies des bandes dessinées anciennes – n’ont pas été contactées par notre ami. Mais, il sait sans doute se rendre invisible.

Sa méthode consistant à prendre quelques exemples pour démontrer la non-validité des centaines de cotes données par le « BDM » est pour le moins curieuse. Nous pouvons immédiatement prouver le contraire. Par exemple, « Le Garage hermétique » coté 30 € en EO au « BDM » est proposé en ce moment à 49 € en 2ème édition sur Price Minister. Les intégrales « Tout Buck Danny » sont aussi vendues sur Ebay : n° 10 à 22 €, n° 14 à 18 €, un autre n° 14 à 26 €, n° 15 à 26 € et n° 16 oscillant entre 50 et 75 €. « Corto Maltese » T2 chez Publicness (avec jaquette), coté 500 € au « BDM », est  proposé à 948 €, toujours chez Price Minister. Enfoncées les cotes du « BDM » données en  juin 2012, et à la hausse en plus !

Faut-il rappeler, pour la énième fois, ce qui est précisé en page 4, que  : « le BDM n’a jamais eu la prétention de créer et d’imposer des cotes. Il se contente de faire, à titre indicatif, le point tous les deux ans, le 30 juin de l’année de parution, sur l’état du marché de l’ancien en publiant des cotes, après enquête auprès des experts de l’U.NE.C.O. et des collectionneurs cités au verso de la page de titre ». Il indique la cote en cours en France dans les librairies spécialisées pour des exemplaires en bon état et non pas des prix glanés aléatoirement sur le net, même s’il s’en inspire parfois auprès du plus sérieux de tous les sites de vente : Ebay.  Et nous précisons toujours « qu’il est bien évident que le marché ne reste pas figé entre deux mois de juin séparés par un intervalle de deux années ». Une demande soudaine (les albums de Moebius juste après son décès par exemple) peut faire flamber une cote, un stock retrouvé (« L’Épervier bleu – La Vallée interdite », autre exemple) la faire chuter ou même disparaître.

Notre ami  semble avoir oublié qu’il vit dans une économie de marché où règne en maître la loi de l’offre et de la demande et que comparer deux systèmes : le « BDM » qui tente d’établir une photographie à un temps t, en l’espèce un 30 juin tous les deux ans, et les prix du net en perpétuelle mobilité est totalement illogique.

Fort de cette entreprise malheureuse, Henri Filippini en profite pour qualifier le « BDM » du titre insultant, selon certains, de BDMENTEUR. Ce n’est pas notre avis, car nous assumons avec joie d’être ainsi le bouc émissaire des déboires commerciaux de notre sympathique confrère dont le sérieux et la gentillesse, chacun le sait, ne sont plus à démontrer.

Michel DENNI (directeur de l’édition du « BDM »)

PS : Le lien (désolé pour la mise en page, elle date d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !!!) : http://bdzoom.com/1259/interviews/tout-ce-que-vous-avez-voulu-savoir-sur-le-bdm-sans-jamais-oser-le-demander/

Galerie

13 réponses à Il était une fois… BDMenteur

  1. Michel Dartay dit :

    Bonsoir!
    Je n’ai pas encore lu l’article de Henri Filippini dans DBD (une revue que j’achète très rarement, mais que je feuillette volontiers), mais je peux comprendre qu’il ait choisi de s’y exprimer. Publier son article sur bdzoom aurait sans doute ressemblé à une provocation inutile, compte tenu du fait que vous y participez tous deux. D’autre part, il évoque l’exemple d’un collectionneur qui souhaite vendre une partie de sa collection, ce qui peut intéresser multiples lecteurs de DBD, moins connus dans le milieu.
    Maintenant, quand vous citez des exemples de prix au-dessus de la cote BDM, je ne peux que m’étonner. Un peu comme d’autres places de marché comme amazon, PM publie des annonces gratuites, et laisse les vendeurs publier leur prix de vente. Par contre, PM ne publie pas la liste des lots vendus avec les prix effectivement obtenus.
    Donc les prix affichés sur PM (ou amazon, ou d’autres sites de vente) ne peuvent en aucun cas servir de références: il s’agit au pire des prétentions de vendeurs qui à moins de susciter l’intérêt d’un non-connaisseur fortuné et enthousiaste, vont se retrouver avec leurs références sur le net pendant des années.
    Les collectionneurs avisés ont à mon avis déjà compris que s’ils avaient des pièces rares à l’état neuf, il fallait mieux les proposer à artcurial ou à Drouot, s’ils voulaient en tirer de bons prix.
    Cela ne remet pas en cause l’intérêt du BDM, qui reste un formidable outil de référence, même si des chapitres essentiels ont été réduits à la portion congrue, voire carrément supprimés, par manque de place.

  2. bd collectors dit :

    Bonjour,
    Tout comme Mr. Dartay, je n’ai pas lu l’article dénigrant le BDM… mais j’en arrive aux mêmes explications / constatations. ^^
    Vouloir vendre des albums de collection à l’état neuf sur PriceMinister relève déjà d’une erreur de casting monumentale, doublée d’une ignorance de la vente sur internet. Le site PM par son règlement (honteux pour éviter les termes scandaleux & malhonnête) est l’un des pires quant à la protection des acheteurs, s’y retrouve quantité de pestiférés d’eBay et d’escrocs sur l’état.
    Je vends très régulièrement sur le net, principalement en direct et à des connaisseurs / collectionneurs… et la quasi totalité évite PM.
    De plus, vendre sur le net nécessite d’avoir un profil établi, assurant confiance à l’acheteur sur plusieurs points cruciaux, tels que la conformité état et la bonne réalisation du colisage. N’oublions pas que l’acheteur ne peut juger que  » virtuellement  » l’objet en vente.

    Ensuite, concernant les cotes, le BDM n’a jamais prétendu être la vérité absolue sur les prix de ventes. Il est évident qu’entre deux éditions, les cotes fluctuent et que la périodicité de parution n’aide pas pour coller au plus près.
    J’assure, par expérience, que par une confiance  » établie « , mes ventes effectives sont d’un tarif très proches du BDM voire même supérieur.

    Pour clore mon intervention. Mr. Filipinni avant de médire… devrait effectuer une MàJ de ses connaissances pour vendre sur le net. ^^
    Allez sur ce… cela fait du Buzz pour la sortie de l’édition 2015/2016 !

  3. JEAN dit :

    En ce qui concerne Priceminister, la majorité des vendeurs ne savent pas distinguer une EO d’un réedition, c’est surtout le cas pour Casterman où des réeditions sont présentées comme des EO. Concernant Tout Buck Danny, il y a souvent confusion entre les intégrales Dupuis et Rombaldi et on y voit des intégrales Dupuis hors de prix, en plus le signalement de l’état est souvent surestimé. Mais ce n’est pas un repère d’escrocs car, si on vous vend de la « drouille », vous pouvez refuser l’objet et ,si votre réclamation est justifiée, vous êtes intégralement remboursé. Le problème réside plus dans les frais prélevés sur la vente ET sur le port ,de plus chaque vendeur est OBLIGATOIREMENT noté par l’acheteur.
    Pour moi le BDM est avant tout un formidable outil, une encyclopédie inégalée. Pour les côtes, chaque collectionneur surestime toujours SA collection, il est bon de fixer une côte « neutre », ce que fait le BDM, libre ensuite à chacun de vendre ou d’acheter « hors côte BDM ».
    Bien cordialement.

    Papy Flechien

  4. Pickman dit :

    Je n’ai pas non plus lu l’article en question; par contre en tant que vendeur et acheteur, je sais me servir des outils à ma disposition suivant ce que j’ai à vendre ou ce que je recherche. Depuis 15 ans je n’ai jamais eu de poblèmes avec Ebay par exemple, même s’il faut savoir séparer le bon grain de l’ivraie. De plus – en règle générale – les acheteurs sont « relativement bien » protégés s’il y a tromperie sur marchandise. Il est par contre évident (pour moi) que si j’ai une pièce de collection à vendre, je n’irai pas sur Ebay… Ceci dit on peut parfois faire de très bonnes affaires en tant qu’acheteur, suffit d’avoir un peu de chance, d’expérience, etc…Pour moi les sites de vente sont un très bon outil, au même titre que les SVV et un livre comme BDM une bonne référence pour établir (pour soi) ou vérifier ce qu’on appelle dans le jargon une « cote mal taillée ». Maintenant la conclusion que j’en tire est celle-ci : les BD sont désormais victimes des même symptômes que les livres anciens :-)

  5. wyrd dit :

    Michel Denni rachèterait au moitié prix du bdm les moebius et corto maltese de Filippini si celui ci lui apportait

    par contre si on en tente de refourguer une intégrale du triangle secret cotée 120 euros pour 60 euros, la patronne répondra quelque chose du genre ‘c’est trop récent, on me le demande pas, j’en ai déja »

    tout dépend de l’offre et la demande, en libraires comme sur le net

    • Cher Michel Denni

      Je viens de prendre connaissance de votre réponse à mon billet dans dBD sur le BDM… Je ne voulais en aucun cas démolir le BDM qui est un outil précieux pour le chercheur en matière de BD. Je souhaitais seulement raconter mon expérience malheureuse de vendeur d’albums anciens confiant aux prix indiqués par le guide. Vous me reprochez le choix de l’édition de l’an dernier, mais je ne vois pas comment utiliser la prochaine en 2013, date du bébut de mes démarches. Vous me reprochez aussi le choix des libraires, mais habitant la région de Tours, c’est aux Tourangeaux que je me suis adressé. Je persiste à dire qu’il n’est pas simple de vendre des EO à cinquante pour cent du prix à des antiquaires (j’en ai plus de 800 en très bon état à votre disposition) qui pourtant eux consultent le BDM pour les vendre dans leurs boutiques. Et impossible de les vendre au prix de BDM à des particuliers via les sites spécialisés. Tentez l’expérience…

      Je reste attaché au BDM ayant commandé un exemplaire du prochain à mon libraire mais bien qu’annoncé pour le 29 octobre, il n’est pas arrivé. Ce qui pose problème au libraire, le distributeur (Velin je crois) ne conservant pas les commandes des ouvrages non disponibles à la commande. D’où l’obligation de refaire la commande régulièrement…

      Je me souviens avoir reçu chez moi, il y a bien longtemps, Michel Bera et Philippe Mellot pour pointer ma collection d’albums alors qu’ils préparaient le premier BDM. Vous voyez le BDM et moi c’est une longue histoire. Je ne l’ai d’ailleurs pas descendu dans mon papier, concluant en disant qu’il était un outil indispensable pour le collectionneur et le chercheur.

      Sans rancune

      Henri FILIPPINI

  6. Mario dit :

    Salut
    Il ne faut pas rêver, camarade Laurent.
    Le BDM est LA référence de tous ceux qui veulent acheter ou vendre une bande dessinée. Pros comme amateurs.
    Pour avoir fréquenté pendant quelques lustres des libraires, bouquinistes, spécialisés, tous sortent L’Ouvrage pour te dire leur prix de vente s’ils ne l’ont pas encore affiché. Bien sûr modulé s’ils sont dans une période intermédiaire de parution.
    Il est vrai aussi, et curieusement, que lorsque tu veux vendre…ce n’est jamais « le moment, « en demande ».
    Quoiqu’il en soit, le seul vrai prix, c’est celui que l’acheteur veut mettre.
    amlt

    • PB dit :

      Mario, je pense que vous devriez arrêter de fréquenter certains libraires spécialisés et visiter un peu plus les bourses et autres marchés de la BD. Si vous avez l’habitude de payer vos albums à la cote BDM ou presque, vous feriez de sacrés économies ;-)

      Personnellement comme je le dit plus bas, je n’ai jamais acheté en 30 ans un album coté au BDM plus cher que cote -30%. Je parle bien entendu de 99% de la production de moins de 40 ans, pas des albums les plus rares (Tintin, vieux Dupuis…) et je parle d’albums strictement à l’état neuf.

  7. PB dit :

    Le BDM n’a pas valeur d’évangile et Priceminister sûrement pas non plus. Un marché se fait sur la loi de l’offre et de la demande et une cote doit s’établir sur une moyenne des transactions.

    Cela dit, les auteurs du BDM devraient un peu étendre leur réseau de libraires surtout en Belgique, où pour info et pour ne citer que ceux là, tous les « Tout Buck Danny » se trouvent facilement en eo au prix de l’occasion et pas du tout à la cote. Idem pour tous les albums récents (moins de 20 ans) ou presque en-dessous des 18-20€ de cote.

    Personnellement, excepté chez certains libraires parisiens que dont je tairais le nom, je n’ai jamais acheté mes albums cotés au BDM plus cher que leur cote -30%. Je parle bien entendu d’albums de moins de 40 ans à l’état neuf, pas d’Astérix, de Tintin ou de certains Dupuis dont les cotes à l’état neuf s’envolent facilement. Quand à la revente, ne rêvons pas, excepté certaine spièces très recherchées, je ne connais aucun libraire qui reprendrait 99% des albums cotés au BDM à plus de 40-50% de leur cote !

    Alors un ouvrage d’information, oui, une encyclopédie, oui, une bible certainement pas et le reflet du marché, excepté chez 2 ou 3 libraires participants à sa rédaction, encore moins !

  8. LAGRANGE dit :

    Toujours le même reproche sur la cotation des recueils Pilote . C’est absolument faux. Comment peut-on prétendre à une cote de 250€ quand des reliures absolument neuves ne trouvent pas preneurs à 40 €? Est-ce que vous mettez réellement à jour toutes vos cotes ?

  9. Rafane dit :

    Les cotes sont une chose. La logique encyclopédique en est une autre.
    Il y a des choses que je ne comprends pas dans ce BDM 2015/2016. Pourquoi ne pas évacuer toute référence aux BD d’origine étrangère ?
    Car pourquoi, si tout Tezuka, Otomo et Toriyama a en effet disparu, y trouve-t-on encore les pokemon ? pourquoi les Goldorak des années 70 (les faux) et pas les vrais de Dynamic Vision ? et si les Mazinger de 70 y sont aussi, pourquoi les Albator ou les Candy n’y sont pas ?
    De même, en termes de manga a la française, pour se recentrer sur la production locale, trouve -t-on City Hall mais pas Dofus. je pense que si on peut faire des choix par manque de place, il convient d’en prendre un peu au début pour expliquer la logique générale qui fait que certaines choses sont référencées.
    en tout cas, moi, je prendrai bien une explication (même s’il ne s’agit que du manga)

    • Michel Denni dit :

      Bonjour,
      Les suppressions se font au coup par coup, souvent pendant le montage par le maquettiste. Car il faut bien faire tenir 8000 albums et rééditions, intégrales compris. Les pokémons et autres Goldorak soyez en sûr passerons à la trappe tôt ou tard, ainsi que des séries qui seront raccourcies (et non supprimées) parce que arrêtées depuis plusieurs années et qui n’ont jamais coté. Tant que la crise économique durera avec la baisse du pouvoir d’achat, le BDM restera immuablement figé à 49, 50 €, ce qui lui permet d’ailleurs de continuer à se vendre à des tirages qui nous stupéfient nous mêmes.
      Cordialement,
      Michel Denni

  10. Alain dit :

    Bonjour,
    Nouvelles Éditions mais toujours réduction de contenu, des revues périodiques, de l’avant-guerre et Récits complets et des petits formats entre autres mais pas que, il faut désormais au moins 4 BDM’s pour avoir l’ensemble du périmètre BD.

    Je suis désolé mais les Albums ce n’est pas 100% de la BD, c’est une partie et plutôt récente de surcroît !

    Je ne parle même pas des traitements à l’emporte-pièce trop succinct de périodiques, je parle juste de la production de BD avant et après-guerre.

    Je ne comprends d’autant moins ces réductions successives que le gain de pages est très minime. Il suffirait de changer de grammage papier (voir le quid) pour pouvoir réintégrer les magazines et petits formats et même bien plus. Enfin je note que les erreurs d’affectations ne sont toujours pas corrigées on a des comics dans les BD au lieu de petit format, des BD classées parfois par nom, parfois par auteur, parfois par série, la cohérence n’est pas son fort.

    Quant à l’argument du prix est tout à fait fallacieux car en changeant de papier il pourrait sans soucis intégrer des centaines de pages au même coût, mais bon il faut aussi maîtriser l’impression non ? (Cf prix du Quid 32 euros si je ne m’abuse pour … 2000 pages soit le double du BDM).

    Et qu’on ne me dise pas non plus question de tirage, un BDM complet avec 1000 pages de plus en couleur avec des illustrations se vendrait 10 fois plus pour le même prix.

    Je rajoute une couche en disant qu’il ne me gênerait nullement de payer 55 ou 59 euros si le BDM était COMPLET et argumenté de photos ou d’illustrations.

    Tous mes amis collectionneurs pensent la même chose, et comme moi n’achètent pas tous les 2 ans pour les mêmes raisons donc ils doivent se secouer un peu et agir.

    Mais bon il est tout seul sur le marché. Qui est donc ouvert, avis à la concurrence le BDM est moins bon d’année en année depuis 6 ans déjà !

    On attend une version sans mention « consulter le chapitre XXX du précédent » c’est particulièrement énervant pour un livre de ce prix, je dirais même plus ce devrait être interdit !

    Tel qu’il est, il est trop cher car incomplet, les BD sont parfois mal classé, on n’ a pas d’index multiples, ni récursifs, pas de CD, pas de site Web, bref il n’est pas moderne, pas Geek, donc on ne l’achète pas à chaque fois CQFD.

    Une simple réflexion marketing devrait conduire les éditeurs à revoir leur copie, par exemple :
    Une division en 2 avant-guerre ou après-guerre le rendrait déjà plus lisible,
    Puis une refonte des classements PF et albums ou les mélanges sont légions,
    Une compilation réelle des périodiques avec les spécificités (ex les dessinateurs, auteurs, scénaristes, liste des gadgets pour certains, les tirages..).
    Et INDISPENSABLE des index et sommaires dignes de ce nom : recherche par auteur mais aussi par héros, titre de série ou années, quand même un peu de modernité.
    Quand on met un auteur dans les collection d’auteur, il faut qu’il y ait l’intégralité de sa prod sinon c’est n’importe quoi, de plus Silly Symphonie ne veut rien dire est on en a dans les Albums aussi.. Bref ce chapitre est totalement à revoir.
    Revue moderne est très incomplet et n’a pas besoin d’être séparé des périodiques, on se demande d’ailleurs pourquoi ? Illogique.
    Quant aux figurines Aroutcheff et autres Leblond, sans les photos et les cotes c’est inutile. Soit c’est complet soit il faut faire un autre catalogue et mettre alors toute la prod de figurines et jeux / para-BD
    D’ailleurs je ferais remarquer qu’il y a du Para-BD avec tintin et pas ailleurs ….
    Idem pour les Pop Hop et BD à Système, il n’y en a que pour Tintin, Et les autres ??
    Soit on finit le travail soit on ne le met pas…
    Pour le classement il faut impérativement ne pas mélanger des PF dans les albums ou les périodiques (ex tarzan ou comics) c’est soit l’un soit l’autre pas les 2 !
    Il faut un chapitre sur les maisons d’édition et leurs productions pour comprendre le tout, vie et mort, rachats, changement de propriétaire des licences… cela fait partie intégrante d’une encyclopédie de la BD.

    Bref il y a du boulot en prévision si BDM veut répondre aux demandes des utilisateurs.

    Moi je ne l’achète plus neuf.
    On verra si le BDM revient aux sources… et nous écoute enfin !
    Alain