La publication de ce nouvel album de « Max Fridman », l’une des séries emblématiques de l’Italien Vittorio Giardino (âgé aujourd’hui de 79 ans), est un événement : d’autant plus que son réaliste dessin « ligne claire » est toujours aussi élégant et que son propos humaniste, témoignage d’une époque trouble pour une Europe en plein désarroi, est une fois de plus séduisant et poignant… Après avoir traqué les fascistes à Istamboul ou à Budapest, et pendant la guerre civile espagnole, notre énigmatique et flegmatique agent secret évolue, cette fois-ci, dans l’Autriche — annexée par l’Allemagne nazie — de 1938, pour cet imposant ouvrage composé de deux parties distinctes qui forment un tout passionnant…
Lire la suite...Cosey : Grand Prix de la 44e édition du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême !
Au terme des deux tours du vote des auteurs et des autrices professionnel(le)s de bande dessinée, organisé par le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême au cours du mois de janvier 2017, la majorité des suffrages est allée à l’auteur de la série « Jonathan » : Bernard Cosendai, dit Cosey (1). D’après le communiqué de presse des organisateurs, « les autrices et les auteurs consacrent ainsi par leur vote un auteur dont l’univers onirique, tourné notamment vers les pérégrinations et les cimes enneigées, a déjà réuni, depuis plus de quarante ans, des lecteurs d’une indéfectible fidélité. »

Pour tout savoir sur Cosey (auteur né le 14 juin 1950, en Suisse, et qui entama sa carrière à la fin des années 1960 auprès de son compatriote Derib), lire les articles suivants mis en ligne sur BDzoom.com : notre très complet « Coin du patrimoine » (Cosey avant « Jonathan »), mais aussi, interview de Bernard Cosey, Cosey, Grand Prix Diagonale-Le Soir 2013 pour l’ensemble de son oeuvre, Bernard Cosey est le nouveau Grand Boum de la ville de Blois !, « Jonathan T16 : Celle qui fut » par Cosey et « Atsuko » par Cosey.
(1) Pour rappel, ses deux autres concurrents étaient le Français Manu Larcenet et l’Américain Chris Ware.











