100 bougies pour dBD !

Pour fêter son n° 100, la revue mensuelle sur la BD diffusée en kiosques qu’est dBD se scinde en 2 parties, comme à l’époque de ses débuts…

Créé en novembre 1998 sous le titre DBD : les dossiers de la bande dessinée, ce magazine se présente alors sous la forme d’un album cartonné de 52 pages dédiées à un auteur et d’un cahier d’actualité de 28 pages.

André Franquin sera le premier invité, suivi par une belle brochette d’auteurs dont Maurice Tillieux, Philippe Francq, André Juillard, Zep, François Boucq…

27 numéros seront publiés sous cette forme, suivis par 6 numéros de BullDozer,et  enfin par la formule actuelle à parution mensuelle, laquelle fête son 100ème numéro en ce début d’année.

Et n’oublions pas 16 n° hors séries, dédiés à une thématique ou à un auteur. Frédéric Bosser anime toujours avec la même passion le journal qu’il a créé, entouré d’une petite équipe de fous de BD.

Signalons aussi que, depuis 6 ans, dBD s’est offert un petit frère : L’Immanquable qui, chaque mois, propose une sélection de récits choisis parmi la riche production BD actuelle.

À l’occasion de ce 100ème numéro, le magazine s’est donc scindé en 2 parties, le tout pour 10 €.

On a d’abord le dBD habituel de 68 pages (au lieu des 100 habituelles),lequel  propose un contenu dense et varié. Notons-y, outre un coup de gueule détonnant où Frédéric Bosser dénonce l’injustice faite par le salon d’Angoulême aux auteurs classiques, des entretiens avec Martin Veyron, Zidrou, Sanseverino… Sans oublier les actus et les critiques, rubriques que l’on retrouve dans chaque livraison.

Cependant, ce numéro est accompagné d’un album cartonné de 48 pages où, sous une superbe couverture inédite de Zep, les différents collaborateurs du journal évoquent 100 dates incontournables de la bande dessinée : de Rodolphe Töpffer (en 1833) aux problèmes sociaux qu’ont connus les auteurs en 2015, voici un voyage en textes et en images, tour à tour nostalgique, érudit, émouvant.

Henri FILIPPINI

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