Quand la BD devient un 5ème pouvoir : le cas de Mayotte

La bande dessinée n’a pas toujours bonne presse dans les pays en voie de développement. Souvent cantonnée à une fonction de distraction et d’amusement, l’étiquette de « littérature pour enfants » lui colle à la peau.

xmlns:o= »urn:schemas-microsoft-com:office:office »
xmlns:w= »urn:schemas-microsoft-com:office:word »
xmlns:m= »http://schemas.microsoft.com/office/2004/12/omml »
xmlns:st1= »urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags »
xmlns= »http://www.w3.org/TR/REC-html40″>

name= »PersonName »/>

Bon, je ne pense pas que Momo ait inspiré la BD de Serge et Appollo mais je vais leur poser la question de ce pas.
Je ne suis pas un spécialiste de la situation géopolitique de la région mais c’est la première fois que je lis que les désordres politiques (et les difficultés économiques) comoriens sont imputables au choix mahorais de rester dans le giron français. Ça a au moins le mérite de poser le débat.

  • abeguile pierre et claude dit :

    aimerait des nouvelles de abdou baco salapm écrivain et auteur compositeur de mobissa

    • Marybeth dit :

      Abdou salam Baco vient de réaliser via les archives départementale de Mayotte « Contes inédits de Mayotte » 7 tomes…