Une bande décidée sort de l’orée d’un bois près d’une étendue d’eau. Le groupe est mené par un écureuil portant un bâton de dynamite. Derrière l’intrigant rongeur se tient, sur sa droite, un jeune homme remontant sa manche et, sur sa gauche, un loup debout sur ses pattes arrière tenant un livre. À droite de l’homme, il y a un ours imposant. Nous voyons encore, sur une troisième ligne, une fière jeune femme dans une robe rouge, une intrigante Indienne et un solide gaillard en chemise à carreaux. Un cervidé caché dans la forêt regarde cette hétéroclite coterie. Il s’agit du clan Walden, créé par Catherine Meurisse pour les éditions Dargaud…
Lire la suite...I NIZIOLETI RACCONTANO 2
Entre légende et chronique Piero Zanotto et Paolo Piffario retracent l’histoire d’une centaine de « toponimis » vénitiens en bande dessinée avec le « corti sconte » de HugoPratt. Cet album raconte en bande dessinées les origines d’une centaine de noms de ponts, de « calle » et de « campielli » de la cite de Venise.
Parmi ceux-ci sont mis en évidence les plus importants ainsi que les six endroits magiques de l’histoire de Corto Maltese que Hugo Pratt a rebaptisé « Corte sconta detta Arcana », « Calle dei Marrani », « Ponte della Nostalgia », « Campiello de l’Araba d’Oro », « Sotoportego dei Cattivi Pensieri », « Corto del Maltese o de Bocca Dorado ». Tout est décrit d’une manière précise et indique à ceux qui se passionnent pour ces lieux magiques de les retrouver grâce à une carte en fin de volume. On apprend qu’en face le Sofitel de Venise, le directeur, un ami de Pratt a baptisé un lieu « Campiello Corto Maltese ».
Claude Moliterni








