Revue de presse spécial Angoulême

« Vive les femmes ! ».
A l’image du titre en couverture de l’Express magazine, la presse écrite honore le caractère féminin du Festival d’Angoulême 2001,

 « Vive les femmes ! »

A l’image du titre en couverture de l’Express magazine, la presse écrite honore le caractère féminin du Festival d’Angoulême 2001, symbolisée par sa présidente, Florence Cestac. Le supplément de l’hebdomadaire national, daté du 25 janvier 2001, consacre ainsi une douzaine de page au neuvième art, à travers une rétrospective de l’histoire des héroïnes de papier (dans laquelle Druuna est curieusement absente !). Une interview sur deux pages de Florence Cestac et Claire Brétecher ainsi que  deux encadrés mettant à l’honneur Claire Wendling et Evelyne Tran-Lé, la coloriste de Valérian, figurent également au sommaire. 


Plus conventionnel,  Le Figaro du 24 janvier, partenaire du festival, consacre un supplément spécial de 12 pages à l’événement, avec un résumé, signé Patrick Gaumer, des héros qui ont fait le siècle et des interviews croisées de 5 femmes dessinatrices (Florence Cestac, Claire Brétecher, Annie Goetzinger, Claire Wendling et Catel). Autre sujet, les travers et craintes de nos contemporains illustrés par 12 auteurs de BD. Les dix commandements du débutant, sorte de guide pratique pour devenir auteur de BD, un article sur Alan Moore, quelques critiques et l’incontournable suite de la saga « Astérix » complètent ce guide « Angoulême j’aime ! ».


Quant à Libération, il propose, comme à son habitudes un cahier spécial dédié à la bande dessinée, l’ensemble des articles du quotidien national daté du 25 janvier, étant pour leur part illustrés par des dessinateurs venus de tout horizon (la Une étant cette année signée Joost Swarte).


Le journal du Dimanche du 28 janvier publie l’ensemble du palmarès ainsi qu’une pleine page consacrée à Jean Giraud / Moebius, sous le titre « Le cavalier solitaire de la BD ». Giraud/Moebius y revient sur son parcours professionnel, renouvelle ses regrets de n’avoir pu mettre en œuvre Blueberry 1900 (un cycle en quatre volumes qui introduisait le fantastique dans l’univers de Blueberry et auquel les ayants droit de Jean Michel Charlier se sont opposés) tout en persévérant dans l’idée de monter un projet dont le dessinateur aurait pour nom Giraud et le scénariste … Moebius.


Bien entendu, cette revue de presse ( evidemment non exhaustive) ne serait pas complète si nous ne saluions pas l’important travail effectué par La Charente Libre qui, en proposant un cahier central quotidien dédié au festival, a pu informer de l’ensemble de la manifestation tous les festivaliers et autres habitants du département.

 

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