L’impressionnant dessinateur serbe Gradimir Smudja s’est emparé d’un étonnant et méconnu haut fait de bravoure de l’histoire de l’art — qui s’est déroulé à Paris, juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale —, afin de le raconter en bande dessinée dans un diptyque dont le premier tome vient de sortir et où il impose, une fois de plus, son flamboyant style graphique… mais toujours avec beaucoup d’humour et de fantaisie. Le 14 juillet 1939, Jacques Jaujard, directeur du Musée du Louvre en place, va organiser le plus grand déménagement d’œuvres artistiques au monde (4 000 merveilles, dont « La Joconde », « Le Radeau de la Méduse » ou la « Victoire de Samothrace »). Ceci pour éviter qu’elles tombent dans les griffes des nazis : incroyable, mais vrai !
Lire la suite...« Iznogoud » va renaître le 21 février !
C’est l’hebdomadaire Livres-Hebdo (avec son n°890 du 16 décembre) qui nous l’annonce : le vizir qui veut être calife à la place du calife va dignement fêter ses 50 ans, le 21 février !
En effet, les éditions Imav, la société d’Anne Goscinny, publiera une nouvelle aventure de l’irascible vizir créé par René Goscinny et Jean Tabary : « Iznogoud président », un album qui sera scénarisé par l’humoriste Nicolas Canteloup, avec Laurent Vassilian, et dessiné par Nicolas Tabary, l’un des fils du créateur graphique décédé en août dernier ; voir le « Coin du patrimoine » que nous lui avons consacré : Hommage à Jean Tabary.
Livres-Hebdo précise également qu’Iznogoud, né en 1962 (après une apparition en 1961 dans une des histoires du « Petit Nicolas »), revient doublement en librairie : outre « Iznogoud président » dans le cadre des « Nouvelles aventures d’Iznogoud », Imav va éditer, le 23 février, un premier volume de compilation rassemblant 25 histoires réalisées de 1962 à 1978.
Par ailleurs, si Imav a repris l’exploitation de l’irascible vizir, les éditions Dargaud conservent les huit premiers volumes de la série et le dernier album en date, « Les 1001 nuits du calife», avait été publié, en 2008, aux éditions Tabary : cela restait, jusqu’à présent, une histoire de famille. Même si la série « Iznogoud » est considérée comme un « petit » vendeur (l’album le plus vendu culmine à 100 000 exemplaires), Imav a quand même récupéré les vingt autres titres, ainsi que la possibilité de prolonger la franchise et les droits audiovisuels correspondants : le vizir ayant eu de multiples vies sur le petit comme sur le grand écran !










