La publication de ce nouvel album de « Max Fridman », l’une des séries emblématiques de l’Italien Vittorio Giardino (âgé aujourd’hui de 79 ans), est un événement : d’autant plus que son réaliste dessin « ligne claire » est toujours aussi élégant et que son propos humaniste, témoignage d’une époque trouble pour une Europe en plein désarroi, est une fois de plus séduisant et poignant… Après avoir traqué les fascistes à Istamboul ou à Budapest, et pendant la guerre civile espagnole, notre énigmatique et flegmatique agent secret évolue, cette fois-ci, dans l’Autriche — annexée par l’Allemagne nazie — de 1938, pour cet imposant ouvrage composé de deux parties distinctes qui forment un tout passionnant…
Lire la suite...Corps à corps
Chassé-croisé entre de nombreux personnages qui interagissent sur leurs destins respectifs. Chacun ira de sa référence en lisant cet ouvrages. Certains citeront Sautet, pour ses aspects humains, d’autres, Armistead Maupin et ses Chroniques de San Francisco, ou encore …
Chassé-croisé entre de nombreux personnages qui interagissent sur leurs destins respectifs. Chacun ira de sa référence en lisant cet ouvrages. Certains citeront Sautet, pour ses aspects humains, d’autres, Armistead Maupin et ses Chroniques de San Francisco, ou encore Embrassez qui vous voudrez, le film de Michel Blanc tiré de l’ouvrage de Joseph Connolly … Et c’est finalement ce qui permet de se rendre compte que Grégory Mardon possède forcément son propre style, à défaut de pouvoir maîtriser autant de références ! L’auteur, qui nous avait très agréablement surpris avec Vague à l’âme, un émouvant récit sur son grand-père qu’il avait publié dans la collection Tohu-Bohu des Humanoïdes Associés nous livre ici un exercice de style exemplaire et totalement abouti. LT






