20 BD jeunesse de 2022 pour faire des heureux pendant les fêtes…

Enfin une fin d’année sans vague pandémique par trop dangereuse ! Noël est plus que jamais ce moment magique pendant lequel on peut partager son goût pour le 9eart, avec les jeunes lecteurs de nos entourages. Pour vous donner quelques idées de cadeaux, nous vous proposons 20 albums jeunesse. Pour faire simple, nous dressons un rappel de dix livres qui nous ont particulièrement plu, auxquels nous ajoutons dix titres dont nous n’avons pas pu vous parler faute de place dans notre rubrique hebdomadaire.

Commençons donc cette ultime chronique de l’année par un Top 10 des titres déjà traités dans la rubrique jeunesse de notre site : sélection, à la subjectivité assumée, que nous vous proposons derechef :

1)       « Maya T1 : Poussière d’étoiles » par Adam

Moins revendicative que Mafalda, plus moderne que les enfants de « Peanuts », mais plus anxieuse que Pico Bogue, Maya est la nouvelle héroïne de bande dessinée qui interpelle, par son questionnement incessant, sur le sens de la vie et sur le moindre détail du monde complexe qu’elle découvre. Faussement naïve, elle ne se satisfait pas des réponses des adultes et attaque bille en tête les problématiques sociales d’une brûlante actualité : sur la protection de la nature, les menaces des réseaux sociaux pour nos libertés ou l’équilibre alimentaire à défendre avec moins de viande au menu. Le ton n’est jamais sentencieux : il y a une vraie confrontation d’arguments, et ce qu’il faut d’humour pour rendre agréable quelques échanges didactiques.

Adam (Adam Devreux) est étonnant de facilité dans sa première bande dessinée comme auteur complet.  « Maya T1 : Poussière d’étoiles » est une fluide suite d’histoires courtes, autour d’une petite fille au répondant aiguisé. L’assistant de Midam – sur des séries d’humour comme « Game Over » et « Kid Paddle » – dispose d’un trait léger et efficace, tant dans la narration que dans l’expression de sentiments parfois complexes.

2)      « Révolutionnaires T1 : Les Princes misère » par Xavier Fourquemin et Régis Hautière

Le premier volume de « Révolutionnaires ! » nous a véritablement bluffé. Parfaitement rythmé, historiquement documenté, il permet de s’immerger, à hauteur d’enfants, dans une ville de province (Nantes), au début de la Convention. Nous devons cette réussite au scénario de Régis Hautière, auteur de la série culte « La Guerre des Lulus » où, avec le même procédé, il nous permettait de suivre un groupe d’enfants, puis d’adolescents, pendant la Première Guerre mondiale. Ce récit vivant, parfois truculent, est mis en images dans un style semi-réaliste classique et efficace par Xavier Fourquemin. Son trait précis et ses cadrages variés donne vie aux quartiers populaires de Nantes : de l’île Feydeau au Bouffay et au quai de la fosse. Il rend compte du foisonnement du port et de la ville de Nantes au XVIIIe siècle. La cité s’est enrichi avec le commerce triangulaire, on y croise alors des Africains, des Irlandais, des commerçants protestants, des Acadiens…

C’est une véritable métropole cosmopolite qui va subir, à partir de 1792, les pires violences révolutionnaires : proche des révoltes vendéennes et chouannes, le représentant en mission Carrier va y appliquer une terreur particulièrement brutale. Nul doute que la suite de la série nous révélera comment le groupe des Princes misère survivra au milieu de cette époque troublée.

3)      « Hagard T1 : Le Mystère des coupeurs de tête » par Greg Blondin, Mathieu Lavallée et Gilles Prilaux

Si les élèves rêvent souvent en classe ou même en sortie scolaire, le jeune Hagard, lui, s’endort n’importe où en journée : dans le bus ou au cœur d’une visite pédagogique. Rassurez-vous, sa narcolepsie n’est pas un handicap pour apprendre ses leçons d’histoire : ses rêves le transportent au cœur du passé et pour ses premières aventures au temps où les Gaulois peuplaient l’actuel territoire de la Somme. « Hagard, enquêteur de l’Histoire » est une excellente série didactique, avec laquelle on apprend, sans oublier de s’amuser. 

4)      « Ana & l’entremonde T1 : Par l’Ouest, vers les Indes » par Cy et Marc Dubuisson

1492 : année charnière ; les temps obscurs du Moyen Âge se terminent et s’annonce une belle Renaissance en Europe. Un homme symbolise ce moment de bascule : le Génois Christophe Colomb qui découvre l’Amérique, en octobre de cette année. Mais si cette inspiration de génie n’était que douce folie ? Et si l’océan se terminait par une immense chute d’eau ? La fin du monde ? Pas tout à fait, l’abîme laissant place à un univers cosmopolite parallèle. C’est cet entremonde que découvre Ana, une jeune fille entreprenante dans « Ana & l’entremonde » : une bande dessinée tout public, ambitieuse et rafraichissante.

5)      « La Chambre des merveilles » par Patricio Delpeche et Philippe Pelaez, d’après Julien Sandrel

On oublie souvent la fragilité de la vie et de sa propre existence. Il faut parfois un accident dramatique pour que l’on soit ramené à l’essentiel : aux petits plaisirs du quotidien, aux rêves anciens que l’on réalise et, surtout, à l’amour des siens.

Son fils étant dans un coma peut-être irréversible, Thelma est prête à tout pour le ramener à la vie.

Elle commence par faire de sa chambre d’hôpital une véritable chambre des merveilles. On se sent bien après avoir lu « La Chambre des merveilles » : une vraie bande dessinée jeunesse feel-good.

6)      « Merlin » par Carole Maurel et Loïc Clément

Loïc Clément impose, album après album, son univers tendre et mélancolique dans une collection originale et inventive : Les Contes de cœurs perdus. « Merlin », le septième volume, est un nouveau petit bijou d’intelligence narrative, de véritable tendresse intergénérationnelle ; le tout sans mièvrerie et avec beaucoup de poésie au quotidien.

Deux dernières raisons de lire cet album jeunesse sans afféteries superflues : on y retrouve deux des personnages centraux des albums précédents (les retraités bougons Jeannot et Josette dit Chaussette).

7)      « Enola Holmes T7 : Enola Holmes et la baruche noire » par Serena Blasco et Lucie Arnoux, d’après Nancy Springer

Holmes, son nom est Holmes ! Mais ce n’est ni le brillant détective Sherlock ni son frère ainé, le redoutable Mycroft, mais Enola, leur sœur cadette. Indépendante, intelligente et possédant elle aussi un bel esprit de déduction, Enola Holmes est amenée à résoudre des enquêtes complexes au cœur de la société victorienne de la fin du XIXe siècle. Le septième volume de la série « Enola Holmes » confirme le succès de cette belle adaptation des romans de Nancy Springer.

8)      « Gargantua » par Jean-Luc Loyer et Marielle Faucheur, d’après François Rabelais

À la naissance du roman en français, on trouve l’œuvre pleine de verve et d’inventivité de François Rabelais. Après « Pantagruel » en 1532, « Gargantua » – deux ans plus tard – confirme le talent de conteur et de satiriste de l’humaniste de la Renaissance.

Près de cinq siècles plus tard, la bande dessinée ne pouvait ignorer ce plaidoyer toujours d’actualité pour une culture populaire (parfois paillarde, mais toujours ouverte) et pour la défense de la pensée humaniste contre tout obscurantisme.

Après Dino Battaglia, Jean-Yves Mitton ou Pierre Mazan, ce sont Jean-Luc Loyer et Marielle Faucheur qui ont adapté, pour un vaste lectorat, l’œuvre du moine du XVIe siècle.

9)      « Marilou T1 : La Magie de la campagne » par Olivier Dutto et Fabien Toulmé

Marilou est une petite fille vive au caractère très affirmé, voire trop affirmé parfois. Sa condition de fille unique participe sans doute à la construction de ce caractère entier. Mais elle ne peut s’opposer à ses parents quand ceux-ci décident de déménager de la ville à la campagne voisine. Elle n’en voit que les inconvénients, jusqu’à la survenue d’un événement extraordinaire…

10)  « Anna et Ogre mangeur-de-mots » par Éloïse Rey et Sonia Paoloni

Biscoto est une maison d’édition associative, spécialisée dans la bande dessinée jeunesse. Elle propose, tous les mois, un journal éponyme, au contenu varié et à la grande liberté de ton et de forme.

Depuis 2017, Biscoto propose aussi des livres pour enfants : des albums, des bandes dessinées et des ouvrages qui mêlent bande dessinée et textes illustrés. « Anna et Ogre mangeur-de-mots » appartient à cette dernière catégorie.

À ces dix titres nous en ajoutons dix autres dont nous vous recommandons tout autant la lecture :

1)      « Un chant de Noël » par Maxe L’Hermenier et Thomas Labourot, d’après Charles Dickens 

Le soir de Noël, un vieil homme égoïste et solitaire, Ebenezer Scrooge, choisit de passer la soirée seul. Mais des fantômes de Noël lui apparaissent, l’entraînant tour à tour dans son passé, son présent et son futur, afin de lui montrer ce que sera son avenir s’il persiste à ignorer que le bonheur existe. Un joli conte de Noël d’après l’œuvre de Charles Dickens avec une morale bienveillante et universelle. Maxe L’Hermenier apporte son savoir-faire en terme d’adaptation de roman au dessin tout en vivacité et justesse de Thomas Labourot.

2)    « Mimiphisto : le fils du diable » par Pierre-Henry Laporterie

Un diable gigantesque, chef d’orchestre, a pour mission quotidienne de mener les âmes damnées, en rythme, dans les enfers. Il nourrit le rêve secret de transmettre sa flamme à son fils Mimiphisto, qui ne semble malheureusement pas partager les mêmes aspirations pour son avenir : un album en sept actes construit à la manière d’un livret musical.

Construit à la manière d’un livret musical, ce superbe album met en scène l’affrontement entre Méphisto et son fils gentiment rebelle : Mimiphisto.

Après avoir été designer de personnages pour le film « L’Illusionniste », Pierre-Henry Laporterie nous offre ici une bande dessinée originale, fantasmagorique, portée par un dessin virtuose : une œuvre à découvrir dès dix ans, mais que les lecteurs plus âgés apprécieront.

3)      « Récréation : une aventure de Antoine, Arthur, Benjamin, Julien, Matthieu, Paul » par Victor Hussenot

Un groupe d’enfants s’amuse à différents jeux dans la cour de récréation. Paul, l’un des personnages, s’agace progressivement, jusqu’à se mettre en colère, finissant par se révolter contre son créateur. Dans cette bande dessinée, Victor Hussenot explore l’acte créatif. C’est un album fascinant qui se divise en deux parties : dans la première des enfants jouent et l’un s’énerve peu à peu, dans la seconde le personnage est en révolte ouverte contre son créateur. Victor Hussenot laisse alors libre court à son imagination et se libère des codes de la bande dessinée traditionnelle pour explorer de manière jubilatoire l’acte créatif lui-même : un album que l’on prend plaisir à découvrir de 7 à 77 ans.

4)      « Le Fantôme de l’eau d’Harrowby Hall » par Barbara Yelin, d’après John Kendrick Bang

Ce conte de Noël fantastique est adapté d’une nouvelle de l’écrivain anglais John Kendrick Bangs, dans laquelle le personnage principal met tout son flegme et toute son ingéniosité à tenter de se défaire d’un fantôme moins méchant qu’il n’y paraît de prime abord.

L’autrice allemande Barbara Yelin, récipiendaire du prix Artemisia 2015 pour « Irmina », fait ici une incursion réussie dans le fantastique en respectant les règles du genre.

Son trait fluide, facilement lisible permet l’accès à cet album jeunesse de Noël à un jeune lectorat, dès dix ans, qui passera du rire aux frissons d’une page à l’autre de ce beau livre à la couverture cartonnée avec vernis en relief pour le titre : un bel ouvrage à offrir pour ce Noël, assurément.

5)      « L’Histoire des enfants en BD » par Béatrice Veillon et Sophie Crépon

24 histoires pour mieux connaître l’histoire des enfants, de la préhistoire au XXIe siècle : l’Homo sapiens Ika, le jeune moine Odilon, l’enfant prodige Mozart, Louis Braille, Talasi l’Amérindienne, Sonja la patineuse, Malala l’écolière… entre autres. Un album riche de 24 bandes dessinées et de 26 pages documentaires pour comprendre ce qu’était la vie des enfants au cours du temps. Les autrices problématisent cette période de la vie longtemps ignorée par les historiens, en proposant des questions accessibles à un jeune lectorat : comment vivaient les plus jeunes princesses ou pourquoi les enfants travaillaient en usine, par exemples. Béatrice Veillon met en images de manière réaliste les récits de la journaliste Sophie Crépon.

6)      « Animal Jack T7 : Le Plein d’aventures » par Miss Prickly et Kid Toussaint

Jack est un cikavac : un esprit de la forêt, capable de se transformer en n’importe quel animal. Adopté par une famille d’humains, il sait qu’il va grandir et perdre peu à peu l’accès au merveilleux et à la nature. Ce volume réunit quatre histoires courtes dans lesquelles Jack conseille une femelle castor trop romantique, enquête sur la disparition des villageois lors de la nuit d’Halloween, tente de comprendre pourquoi le Père Noël n’a pas distribué de cadeaux, et essaie de casser un œuf de Pâques récalcitrant.

Dans cette série, les auteurs entendent faire rimer aventure et nature. Le tour du monde de leur héros est l’occasion de rendre compte, avec sensibilité et pédagogie, des conséquences de la déforestation sur Terre. Cette fable écologique bienveillante se mue, parfois, en fresque fantastique pour donner le goût de la nature et insuffler de l’espoir aux toutes jeunes générations.

7)      « Les Dingodocus en BD : Les Égyptiens » par Laurent Audouin

En retard pour sa conférence au Louvre, le professeur Dudico tombe dans une flaque de ciment. Impossible d’honorer son rendez-vous dans cet état momifié. Arrivé à la rescousse, le jeune Archibald lui propose un exposé amusant sur l’époque des pharaons. Dans cette bande dessinée grand format, le Pictave Laurent Audouin donne vie à deux personnages attachants, pour aborder le thème de la passion historique auprès d’enfants, dès l’âge de sept ans. Son style rond et délié et un humour omniprésent lui permettent de distiller, à chaque page, des informations historiques très sérieuses.

8)      « Yawara » T10 par Naoki Urasawa

Depuis son enfance, la lycéenne Yawara Inokuma est entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, champion de judo. Celui-ci rêve d’en faire la première championne olympique féminine de judo. Pourtant, l’adolescente ne partage pas ses ambitions et rêve de mode, d’amour et de ses idoles, loin des entraînements et des compétitions. Son entourage n’est pas prêt à la laisser faire. Cette comédie sportive lança la carrière du mangaka culte Naoki Urasawa dans les années 1980. Le créateur de « Monster » et de «20th Century Boys » est un narrateur exceptionnel, qui réussit à marier ici récit sportif bien construit et une amusante comédie romantique à une savoureuse galerie de personnages bien campés : un excellent manga destiné à un public adolescent.

9)      « Bestioles : Le Pou » par Isabelle Collombat et Julie Colombet

Un pou, déterminé à rester dans une chevelure qui lui convient très bien, entame une conversation avec le narrateur. L’insecte explique son mode de vie, le fait qu’il a besoin de chaleur pour survivre, qu’il possède une pompe pour boire du sang, et qu’il produit une matière visqueuse. Cette bande dessinée est adaptée du podcast  « Bestioles » d’Isabelle Collombat, sur France Inter. La dessinatrice Julie Colombet réussi la gageure de dessiner l’animal en détail, de faon ultra naturaliste, tout en créant des héros très expressifs. L’album adapté à un jeune lectorat dès dix ans se termine sur une fiche signalétique de ce petit animal, dont il faut dédramatiser l’invasion dans la chevelure de nos chères têtes blondes.

10)  « Les Enquêtes des enfants capables : intégrale » T1 par Lucie Bryon et Nathalie Dargent

Ce premier volume d’une intégrale annoncée réunit les tomes 1, 2 et 4, ainsi que deux mini-enquêtes inédites. Dans un monde steampunk fantaisiste, Capucine et Ben vivent dans une maison cossue, au 221 rue Mitron de Torteville, sous l’autorité bienveillante de leur gouvernante Marie-Line. Dès le matin, la fratrie est en ébullition, car c’est aujourd’hui qu’a lieu la grande course aérienne de la ville. Des aéronefs de tailles et de formes très variées s’affrontent dans les airs et, à la fin, c’est lord Moustache qui gagne, car le chef de la police moustachu est un tricheur patenté.

Les enfants ont fondé le club des enfants capables : capable de quoi ? Capable de résoudre les énigmes policières les plus ardues pour Capucine (« Sherlock Molche » qui aime être à la mode), capable d’inventer les « bidules » les plus compliqués et de les fabriquer pour Ben (bricoleur génial). Toto, un « mécanochien », rapide, intrépide et loyal et Ujesh, indiscret, indulgent et invisible, forcément invisible, car ami imaginaire de Ben, accompagnent ces enfants capables dans leurs aventures.

« Les Enquêtes des enfants capables » s’adressent à des primolecteurs du début de l’école primaire. Les chapitres vifs, relancés par d’habiles cliffhangers, suscitent un intérêt grandissant pour nos chères têtes blondes titillées par les énigmes qu’exposent Capucine, et amusées par les nombreuses inventions mécaniques de Ben et langagières de la scénariste. Nathalie Dargent a du bien s’amuser à créer des néologismes charmants : comme lorgnoloupe, mini projopoche, tchouitinette ou charbonbon.

Laurent LESSOUS (l@bd)

« Maya T1 : Poussière d’étoiles » par Adam

Éditions Glénat (14,50 €) – EAN :  978-2-344-04753-8

« Révolutionnaires T1 : Les Princes misère » par Xavier Fourquemin et Régis Hautière

Éditions Le Lombard (12,45 €) – EAN :  978-2-8082-0486-6

« Hagard T1 : Le Mystère des coupeurs de tête » par Greg Blondin, Mathieu Lavallée et Gilles Prilaux

Éditions de la Gouttière (12,00 €) – EAN :  978-2-35796-070-1

« Ana & l’entremonde T1 : Par l’Ouest, vers les Indes » par Cy et Marc Dubuisson

Éditions Glénat (16,95 €) – EAN :  978-2-344-04797-2

« La Chambre des merveilles » par Patricio Delpeche et Philippe Pelaez, d’après Julien Sandrel

Éditions Grand Angle (16,90 €) – EAN :  978-2-8189-8694-3

« Merlin » par Carole Maurel et Loïc Clément

Éditions Delcourt, collection Les Contes des cœurs perdus (11,50 €) – EAN :  978-2-4130-3884-9

« Enola Holmes T7 : Enola Holmes et la baruche noire » par Serena Blasco et Lucie Arnoux, d’après Nancy Springer

Éditions Jungle (13,95 €) – EAN :  978-2-8222-3662-1

« Gargantua » par Jean-Luc Loyer et Marielle Faucheur, d’après François Rabelais

Éditions Jungle (15,95 €) – EAN :  978-2-8222-3410-8

« Marilou T1 : La Magie de la campagne » par Olivier Dutto et Fabien Toulmé

Éditions Delcourt (10,50 €) – EAN :  978-2-4130-4491-8

 

 

« Anna et Ogre mangeur-de-mots » par Éloïse Rey et Sonia Paoloni

Éditions Biscoto (18,00 €) – EAN :  978-2-37962-079-9

« Un chant de Noël » par Maxe L’Hermenier et Thomas Labourot, d’après Charles Dickens

 Éditions Jungle (15,95 €) – EAN :  978-2-8222-3665-2

« Mimiphisto : le fils du diable » par Pierre-Henry Laporterie

Édition Soleil, collection Métamorphose (16,95 €) – EAN : 978-2-302-09842-8

« Récréation : une aventure de Antoine, Arthur, Benjamin, Julien, Matthieu, Paul » par Victor Hussenot

Édition La Joie de lire (22,90 €) – EAN : 978-2-88908-603-0

« Le Fantôme de l’eau d’Harrowby Hall » par Barbara Yelin, d’après John Kendrick Bang

Édition Les Aventuriers de l’étrange (19,00 €) – EAN : 978-2-49019538-1

 

« L’Histoire des enfants en BD » par Béatrice Veillon et Sophie Crépon

Édition Bayard jeunesse (19,90 €) – EAN : 979-1-0363-4413-8

« Animal Jack T7 : Le Plein d’aventures » par Miss Prickly et Kid Toussaint

Édition Dupuis (9,90 €) – EAN : 979-1-0347-6595-9

« Les Dingodocus en BD : Les Égyptiens » par Laurent Audouin

Édition Nathan bande dessinée (12,50 €) – EAN : 978-2-09-249453-0

« Yawara » T10 par Naoki Urasawa

Édition Kana (15,00 €) – EAN : 978-2-5050-8656-7

« Bestioles : Le Pou » par Julie Colombet et Isabelle Collombat

Édition Hélium/ France Inter, en partenariat avec le Muséum d’Histoire naturelle (13,50 €) – EAN : 978-2-3301-6756-1

« Les Enquêtes des enfants capables : intégrale » T1 par Lucie Bryon et Nathalie Dargent

Édition Bayard/-BD Kids (11,50 €) – EAN : 978-2-408-03996-7

 

 

 

 

 

 

 

 

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