Il y a des passages dans la vie qui rendent anxieux toutes les personnes. On ne laissera personne dire que les années collège sont les plus belles de l’adolescence. Elles sont même sujettes à un stress important pour le timide Elliot. L’adolescent matérialise son angoisse sous la forme d’une grosse boule orange sur pattes. Loin de le calmer cette véritable boule d’angoisse accroit la tension intérieure d’Eliott. De quoi être au bord des larmes pour lui et faire rire le lecteur, enchanté par ce récit d’autofiction caustique de ses années collège par Théo Grosjean. Pas de redoublement pour Elliot qui arrive en 3e dans le quatrième volume de la série à succès.
Lire la suite...Jérémiah : Le fusil dans l’eau
Alors qu’ils fuient une horde de motards alcoolisés, Jeremiah et Kurdy tombent sur Jason, qui croupit au fond d’un puits. En échange de leur aide, Jason leur propose de venir se réfugier chez lui, au fin fond des marais. …
Alors qu’ils fuient une horde de motards alcoolisés, Jeremiah et Kurdy tombent sur Jason, qui croupit au fond d’un puits. En échange de leur aide, Jason leur propose de venir se réfugier chez lui, au fin fond des marais. Le marché semble honnête. La famille de Jason, elle, est moins enthousiasmante; il y a Marge, la mère nymphomane, surveillée par Less, son quatrième mari, toujours sur le qui-vive. Il y a Tod, Willie et Shank les frères taiseux et belliqueux qui se seraient passés de visiteurs. D’autant que Jeremiah et Kurdy viennent déranger une affaire de famille, sous forme d’une valise pleine d’argent que Jason a dérobée. Pour ses frères, l’heure des arrangements est terminée… et les témoins vivants ne sont pas désirés.
Notre avis : Pour le grand retour de “Jeremiah”, Hermann, avec Le Fusil dans l’eau, nous plonge dans un huis clos étouffant. Le récit est haletant, le graphisme est impeccable et les couleurs sont parfaites. Du grand Hermann. (Repérages Dupuis)







