Loÿs Pétillot : Bayard fut son royaume…

Si les articles consacrés aux auteurs de la bande dessinée franco-belge des années d’après-guerre sont légion, beaucoup plus rares sont ceux dédiés aux dessinateurs français, dont beaucoup méritent plus que l’oubli dans lequel ils sont relégués. Loÿs Pétillot est, sans nul doute, l’un des plus brillants de cette génération sacrifiée.

Autoportrait de Loÿs Pétillot.

Né le 10 octobre 1911 à Sadec en Cochinchine (aujourd’hui Viêt Nam), Loÿs Pétillot, qui a toujours aimé dessiner, n’a jamais été attiré par les histoires en images de son enfance.

Malgré nos recherches, nous ne savons rien sur ses activités au cours des années d’avant-guerre. C’est donc libre de toute influence qu’il fait ses débuts de dessinateur en 1945, en illustrant cinq albums souples de 20 pages dont les héros sont deux enfants : Bob et Bobette, totalement étrangers à ceux de la série homonyme du Flamand Willy Vandersteen.

Le succès étant au rendez-vous, l’éditeur, un certain Georges Dargaud, lance en juillet 1946 le magazine Bob et Bobette, où le débutant qu’est Loÿs Pétillot va apprendre son métier. Aux côtés de vétérans comme Henry Le Monnier, Étienne Le Rallic, Eugène Gire…, il dessine la série vedette « Bob et Bobette », mais aussi plusieurs autres histoires (« S.O.S Étoile », « Bahlou l’ourson », « André Mystère détective », « Aventure dans l’infini »…), signant parfois du pseudonyme Manuel que l’on retrouve parfois dans Bayard.

Sa collaboration avec les éditions Dargaud prend fin, en 1948, avec la disparition du journal au n° 64. Trois mois plus tard, Georges Dargaud s’associait avec Raymond Leblanc pour lancer l’édition française du journal Tintin.

Après un bref passage dans la Collection Cendrillon en 1947, il entre à la SPE [Société parisienne d’édition] où il travaille en 1948 et 1950, surtout pour Système D, Fillette et Le Journal des Pieds nickelés.

Il propose des illustrations de nouvelles, des couvertures et quelques bandes dessinées (« Le Chemin de la gloire »).

À la même époque, il réalise des illustrations pour l’hebdomadaire OK (« Les Derniers Jours de Pompéi »), quelques récits complets pour les revues de la SEG [Société d’éditions générales] que sont À travers le monde et Sans peur (« Dangereuse Croisière » de Claude Robin) et « Les Aventures de Pamcoq » dans le journal Pamcoq en 1955-1956.Cet apprentissage du métier sur le tas se termine par une collaboration régulière avec les magazines des éditions de Montsouris, pour qui il livre illustrations (dans Lisette) et couvertures d’ouvrages.

C’est en 1950 qu’il effectue son entrée à la Maison de la Bonne Presse, aujourd’hui Bayard Presse, grâce à Marina Paul Bousquet : une cousine de sa mère qui écrivait des histoires pour l’hebdomadaire Bernadette.

C’est sur un scénario de cette parente qu’il publie son premier long récit à suivre dans Bernadette : une cinématique(textes plus illustrations) intitulée « Feux sur la Serra » qui commence dans le n° 214 du 7 janvier 1951 et qui se poursuit jusqu’au n° 265 (104 pages).

« Feux sur la Serra ».

Outre des illustrations de nouvelles, il illustre avec humour pendant plus de deux ans « D’un bout du monde… à l’autre bout ».

Ce long reportage de la journaliste reporter, mais aussi scénariste, Henriette Robitaillie (future scénariste de « Priscille et Olivier » pour Jeannine Lay et de bien d’autres histoires), débute au n° 253 pour prendre fin au n° 334.

Toujours pour Bernadette, il met en images « À la conquête de l’Annapurna » en 1952, sans oublier quelques pages religieuses (« La Journée de SS Pie XII »). Débordé par ses travaux pour Bayard, il cesse sa collaboration avec cet hebdomadaire destiné aux jeunes filles en 1954.De 1950 à 1958, il dessine pour Le Pèlerin du XXe siècle, multipliant les illustrations et proposant, surtout, le beau dessin d’actualité de la dernière page. Si ces travaux ne sont pas anodins, c’est dans Bayard, l’hebdomadaire destiné aux jeunes garçons, que Loÿs Pétillot va réaliser ses travaux les plus mémorables.

Dès le n° 180 du 14 mai 1950 (avec « Cerdan, l’homme aux 113 victoires »), il réalise en quelques pages les portraits de sportifs (Hugo Koblet, Jean Borotra, Roger Marche, Georges Valleray, Fausto Copi, Louison Bobet, Jean Boiteux…) : rubrique qui se poursuivra plus ou moins régulièrement jusqu’en 1954, année où il évoque l’histoire de la course automobile.

Un album édité par la Bonne Presse (sous le titre « Champions, princes du stade ») réunit quelques histoires en 1953.

Il faut attendre le n° 187 (juillet 1950) pour découvrir sa première longue histoire à suivre, « Le Lion des Cévennes » : un récit en 30 pages couleurs dû au père assomptionniste Marie-Paul Sève (1913-2001), éminent rédacteur en chef de Bayard, qui évoque la vie d’Emmanuel d’Alzon, fondateur de la Maison de la Bonne Presse.

Un album a été proposé en 1951par la Bonne Presse : il sera réédité en 1956. Tout en proposant des illustrations diverses, il commence « L’Homme qui savait tout » : une cinématique écrite par Claude Marin qui raconte la vie de Léonard de Vinci, à partir du n° 218 (janvier 1951).

« L’Homme qui savait tout ».

C’est dans le n° 275 (9 mars 1952) que sa carrière de dessinateur connaît son premier point fort, avec le début d’une superbe histoire de chevalerie : « Le Chevalier inconnu ».

Adapté de « La Reine de Bohème » de Charles Foley par André Divajeu (pseudonyme du père Sève), cette histoire, située au XVe siècle, évoque la révolte de sept barons contre la reine de Bohème aidée par un mystérieux chevalier masqué.

Ce récit de 84 pages a été publié en album par la Bonne Presse, en 1953, et a été réédité à plusieurs reprises aux éditions du Triomphe, à partir de 2002.

Nouvelle cinématique écrite par Claude Marin et consacrée à Michel Ange à partir du n° 304 de février 1952, « L’Homme qui pouvait tout faire » totalise 38 pages : les récits consacrés à Vinci et Michel Ange seront réunis dans l’album « Deux génies de la Renaissance », édité par la Bonne Presse en 1954.

« Le Chevalier inconnu ».

         Dans le n° 328 de Bayard (du 15 mars 1953), commence ce que beaucoup considèrent comme sa plus belle réussite : une monumentale vie de Jésus, en 220 pages de bandes dessinées, qui se conclut au n° 437. C’est avec la complicité du père Sève que Loÿs Pétillot signe ce récit aux images somptueuses, lequel a fait l’objet d’un album édité par la Bonne Presse en noir et blanc en 1955, et en couleurs deux ans plus tard. Il a été réédité par le Triomphe en deux volumes, en 1997.

« Vie de Jésus ».

       Au n° 423 (daté du 09/01/1955), les lecteurs découvrent une nouvelle facette de son talent : celle d’un dessinateur animalier truculent qui propose « Dick d’Os, professeur de maintien ». Une bande dessinée à la fois drôle et éducative dont les héros sont des chiens sympathiques.

« Dick d’Os, professeur de maintien ».

Le n° 440 (08/05/1955) voit débuter une vie de l’abbé Pierre écrite par Dominique Servant : elle se poursuit sur 28 pages, jusqu’au n° 453. Peu avant le passage à une nouvelle formule qui se veut plus moderne, le n° 474 (01/01/1956) de Bayard présente « Yvan des Valdaï » : une histoire dénonçant le communisme en Russie, adaptée par Jean Acquaviva du roman de Raymond-Alfred Hédouin. Les aventures en 52 pages du jeune Yvan et de ses compagnons d’infortune prennent fin dans le 499e et dernier numéro de la première série de Bayard. Un album a été publié par les éditions du Triomphe, en 1997.

« Yvan des Valdaï ».

En plus de ces nombreuses histoires de longue haleine, Loÿs Pétillot a signé de courts récits religieux tout au long de cette première série : « Il est ressuscité ! » (n° 280), « Saint Pierre » (n° 291), « Notre Dame d’Afrique » (n° 297), « Vie de Marie » (n° 388), « Le Diadème » (n° 454)… sans oublier les illustrations des romans d’espionnage de Jacques Mipe.

« Il est ressuscité ! ».

Illustrations des romans d’espionnage de Jacques Mipe.

Dès le premier numéro de sa nouvelle formule publié le premier juillet 1956, Bayardoffre une place de choix à son dessinateur — la dernière — où il présente « Le Carnet noir » : premier épisode, en 56 pages, des aventures de Bill Jourdan, un western écrit par Jean Acquaviva.

« Bill Jourdan ».

Flanqué du truculent Vieux Sam, Bill Jourdan enquête dans l’Ouest sauvage des années 1875.

Jusqu’en 1961, il sera le héros de cinq longues aventures, dont les deux premières ont été réunies en albums par la Bonne Presse, en 1957 et 1958, et toutes les cinq par les éditions du Triomphe, entre 1997 et 2007 : « Le Carnet noir » sera suivi par « Tombstone » (n° 57 à 112), « La Mission de Wapahana » (n° 132 à 186), « L’Or de Bonanza-City » (n° 188 à 220) et enfin « Le Désert de la mort » (n° 221 au 3 de la nouvelle série).

Loÿs Pétillot avouait, dans les pages de Hop ! (n° 31 de mars 1983), que Bill Jourdan est le personnage qui lui a apporté le plus de plaisir en tant que dessinateur.

« Bill Jourdan ».

Toujours à partir de ce premier numéro, il illustre une « Histoire de l’aviation » écrite par Maurice Herr : elle se poursuit sur près de 70 pages (album édité par la Bonne Presse en 1958). Elle est remplacée à partir du n° 73 par de nouvelles aventures de Dick d’Os : personnage qui raconte l’histoire de la musique en 60 chapitres, jusqu’au n° 157 (23/06/1959).Avec le n° 88 du 2 mars 1958, Loÿs Pétillot renoue avec les histoires religieuses en mettant en images « Lourdes » : un récit d’André Divajeu — l’un des pseudonymes du père Sève — qui raconte, en 38 pages, l’histoire de la jeune Bernadette Soubirou (album publié par la Bonne Presse, en 1958).

« Lourdes ».

Nouveau récit religieux dès le n° 123 (02/11/1958) avec « Je veux être prêtre » : une histoire du curé d’Ars racontée en 92 pages par le père Sève, jusqu’au n° 189 (album publié en 1960). Le n° 187 (24/01/1960) présente les premières pages de « Monsieur Vincent » : une vie de Saint Vincent de Paul écrite par Claude Marin, qui se termine à la planche 36 dans le n° 204 (album en 1960). Ce sera sa dernière histoire religieuse.Ce genre sera remplacé par la création d’une nouvelle série d’aventures contemporaines aux personnages dans le vent : Pascal et Michèle Monfort.

Imaginé par Jean Acquaviva, le couple évolue dans l’univers du cinéma, Pascal étant cascadeur.

Le premier épisode de 38 pages, « Victoire à Veracruz », commence au n° 227 (20/10/1960) pour prendre fin au n° 245.

Le n° 250 du 9 avril 1961 de Bayard sera le dernier de cette seconde série d’après-guerre qui conduit au départ du père Sève du poste de rédacteur en chef.

Classés premiers au référendum, Pascal et Michèle Monfort reviennent dans « Le Temple du Dieu Chauve-souris » (n° 6 à 24).

« Pascal et Michèle Monfort ».

« Pascal et Michèle Monfort » dans Record.

Excepté ce récit, Loÿs Pétillot sera absent du journal jusqu’au n° 40 du 14 janvier 1962 de cette courte nouvelle série, laquelle marque la disparition définitive du titre.

L’édition confessionnelle devenant difficilement gérable, la Maison de la Bonne Presse fait alliance avec Georges Dargaud pour lancer le mensuel Record qui, dès janvier 1962, remplace Bayard. La rédaction en chef est confiée à Nicolas Goujon : un homme de Georges Dargaud qui privilégie les auteurs de l’éditeur d’« Astérix », oubliant que Loÿs Pétillot avait débuté il y a près de vingt ans, chez un certain… Georges Dargaud.

Il faut attendre le n° 4 (avril 1962) pour savourer une aventure complète de Pascal et Michèle Monfort en huit pages : « Perles à gogo ».

La série reviendra dans le n° 6 (« Drôle de soupe au lait »), le n° 11 de novembre 1962 (« Méli-mélo »), et le n° 20 (08/1963) dans « Le Stop brûlé », mais avec l’Espagnol Juan Arranz qui en dessinera deux autres épisodes. Face aux protestations du scénariste, Pétillot dessinera « Le Coup de bâton » dans le n° 30 (06/1964), « Destination Tokyo » dans le n° 34 (10/1964), « Lapins à gogo » dans le n° 36 (12/1964) et « Le Nœud du problème » dans le n° 38 (02/1965) : ultimes aventures du couple.

« L’Homme a abattre » dans le n° 38 ce Record,

Photo de Loÿs Pétillot dans Bayard.

On lui doit aussi quelques histoires didactiques : « 34 minutes d’angoisse » (n° 9), « Un incroyable sauvetage » (n° 13), « Le Sosie de “Monty” » (n° 32), « L’Homme a abattre » (n° 38), « Édouard Whymper » (n° 43), « Le Désert de la mort » (n° 42) et « C’était le 1er mai… » : dernière présence, dans le n° 52, du rejeton de Bayard auquel il avait tant donné.

On lui doit aussi des illustrations dans le mensuel Rallye jeunesse. Ingratitude est un mot bien faible.

Abandonné par son seul employeur, Loÿs Pétillot tente sa chance à Pilote dont l’aura ne cesse de grandir.

Le n° 308 du 16 septembre 1965 présente un récit complet en six pages : « La Chronique de Piquépoc ».

Écrite par Jean-Marie Pélaprat (connu aussi sous le pseudonyme de Guy Hempay), omniprésent scénariste des magazines Fleurus, cette fantaisie moyenâgeuse n’aura pas de suite.Pas plus chanceux à la SEG (Société d’éditions générales) alors sur le déclin, il livre, en 1966, quelques couvertures de la collection de poche Les Loups et crée Kid (un baroudeur sympathique), le temps de quelques épisodes.

Avec le bimensuel Francs Jeux, il entame une collaboration régulière, d’avril 1962 (n° 382) à décembre 1968 (n° 527), en réalisant une vingtaine de récits authentiques de trois pages : dont « L’Énigme du faussaire », « Victoire au pôle », « Papier volé »…

Injustement boudé par le monde de la bande dessinée, il utilise ses talents d’illustrateur pour réaliser des ouvrages pour enfants aux éditions Lito (« Ali Baba », « Gulliver », « Mr Jim détective », « Davy Crockett »…) et, surtout, aux éditions Ouest-France où il illustre plusieurs albums : « L’Âge de bronze », « Les Négriers », « Les Corsaires racontés aux enfants » (1980), « L’Autoroute racontée aux enfants » (1982)…« L'épave fantôme » dans Francs Jeux n° 507 du 01/01/1968.L’audiovisuel lui ouvre ses portes et il réalise, pour Armand Jammot, des illustrations pour « Le Mot le plus long ». Pour Técipress la société de Pierre Bellemare, il dessine, à partir de 1973, « Les Enquêtes de l’inspecteur Bourrel » : énigmes imaginées par Jean-Paul Rouland et publiées en avant-première par Le Parisien libéré. Il a aussi réalisé des campagnes publicitaires pour les firmes Berliet et Michelin. Il aimait dessiner les chevaux et peindre les paysages de sa Bretagne d’adoption.

Autre autoportrait de Loÿs Pétillot dans le n° 31 de Hop ! .

Il est décédé d’une crise cardiaque, le 18 novembre 1983, à Saint-Quay-Portrieux en Bretagne, où il résidait depuis quelques années. Il travaillait sur la réalisation d’un nouvel ouvrage pour les éditions Ouest-France. Il avait 72 ans.

En parcourant l’œuvre de Loÿs Pétillot, on peut regretter que son grand talent n’ait pas été magnifié dans les pages de magazines moins confidentiels que ceux de la presse catholique. On peut se mettre à rêver et imaginer ce qu’il aurait pu faire dans les pages d’un Spirou ou d’un Tintin. Un dessin flamboyant, des mises en pages audacieuses, des personnages aux « gueules » soigneusement travaillées… : tous les ingrédients pour signer une série populaire de qualité étaient réunis. Et puis, on se dit qu’on lui fichait une paix royale, sans la pression des chiffres de vente des albums, et qu’il pouvait exercer son métier sans contraintes, aux côtés d’un rédacteur en chef brillant : le père Paul-Marie Sève, son ami et scénariste.

 Henri FILIPPINI             

Relecture et mise en pages par Gilles Ratier

 P.-S. On peut lire l’un des rares entretiens de ce dessinateur (ici avec Laurent Videlo) dans le n° 31 de Hop ! (03/1983).

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4 réponses à Loÿs Pétillot : Bayard fut son royaume…

  1. Merci pour cette belle rétrospective, Henri! De mon côté, j’ai publié il y a quelques années une intégrale PASCAL ET MICHÈLE MONFORT au Coffre à BD (3 volumes toujours disponibles je suppose).
    Pour la petite histoire, je signale que Loÿs Pétillot a retouché l’ « Histoire sainte » (Abbé Deilhy / G. De Luca):
    - dans l’épisode 55 in Bayard # 63 du 08/09/57 : la 3ème vignette est de Loÿs;
    - dans l’épisode 128 (et dernier) in Bayard # 17/01/60 : les 3 vignettes sont de Loÿs;
    et aussi « Tenzing, le roi des tigres » (de Gianni De Luca et Pierre Mérou/Acquaviva):
    - l’épisode 9 in Bayard # 81 du 12/01/58 : les 2ème et 3ème vignettes sont de Loÿs.
    Selon Acquaviva, il avait aussi « retravaillé » le dessin de De Luca pour « Velthur le pacifique » (Bayard 117-138, 2e série), mais j’avoue que ça a dû être très confidentiel, une vignette peut-être…

    • Jean-Luc dit :

      Hélas, non, les albums de Pascal et Michèle Monfort ne sont plus disponibles depuis plusieurs années ! Les nouveaux propriétaires du Coffre à BD n’ont jamais retiré ces titres ce qui fait que je cherche donc, depuis plus de 4 ans, le tome 2 !
      Une petite question concernant le Claude Marin scénariste de Loys Pétillot : est-ce le merveilleux dessinateur d’Eva, Fanfan, des bébés Disney, etc… ou un homonyme ?

  2. Henri Khanan dit :

    Incroyable, ce journal édité par Dargaud portant le même nom que la série vedette de Vandersteen…

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