L’envers des planches de Maurice Tillieux

Alors que « Spirou » se met à republier les premières enquêtes de « Gil Jourdan », un nouveau (et jeune) public découvre le talent de Maurice Tillieux, auteur Belge né en 1921, et mort des suites d’un accident de la route en 1978 (30 ans déjà !) : lui qui avait mis en scène tant de carambolages !

 

 

Comme nous avons rencontré, il y a quelques temps, Thierry Martens, l’ancien rédacteur en chef de l’hebdomadaire de Marcinelle et l’un de ses amis proches, il nous a semblé opportun de revenir sur la carrière de ce narrateur hors pair, dont une évidente chaleur humaine se dégage de chacun de ses dessins. S’il publie son premier dessin dans Le Moustique (journal de télévision des éditions Dupuis), en 1936, et collabore, en dilettante, à Spirou, entre 1940 et 1941, le futur créateur de « Félix » et de « Gil Jourdan » ne se destine pourtant pas à la carrière d’illustrateur. Désirant voyager, il suit des cours dans des écoles de navigation, mais la Seconde Guerre mondiale va mettre un frein à sa vocation maritime. Il se tourne alors vers la littérature policière (qui payait mal) et publie quelques romans comme « Le navire qui tue ses capitaines » aux éditions Maréchal, en 1943. Ce n’est qu’en 1944 qu’il se remet à dessiner régulièrement pour Le Moustique et les publications de Guy Depière, comme Bimbo (dont Tillieux fût le secrétaire de rédaction), Jeep ou Blondine. C’est ainsi que, de 1945 à 1946, il y publie ses premières bandes dessinées (« Patrick et Dolly », « La bande infernale », « Zouzour et Zourzou », « Dasy Black », « Bimbo, Romarin et Misky » ou « Zénobie »). Puis, toujours en 1945, il crée « Browie » pour Le Pavé. Certains pensent également, malgré les doutes émis par les héritiers de ce grand du 9ème art, qu’il serait aussi l’auteur d’une série réalisée pour Le Drapeau rouge (une publication du parti Communiste Belge) : « Les trafiquants de Tchoung-King ». Quoiqu’il en soit, monsieur Martens, comment Maurice Tillieux est-il venu au scénario de bandes dessinées ? « Quelque peu par improvisation et sous la pression d’éléments extérieurs. Il était surtout passionné par la vie et tout ce qu’elle pouvait lui offrir : amitiés, découvertes, voyages, gags… Un type fabuleux sur le plan humain, mais qui attachait finalement assez peu d’importance à sa carrière professionnelle, du moment qu’il gagnait de quoi être libre de goûter aux joies de l’existence. A la Libération, il s’est engagé dans le secteur des illustrés pour la jeunesse, alors en pleine effervescence : se mettant à dessiner .pour placer ses idées. Puis, lorsqu’il a été plus mûr graphiquement, il a proposé ses histoires à Spirou. Il ne faut pas oublier que le scénario a longtemps été une chasse gardée, réservée aux éditeurs et responsables de publications, voire à la rigueur à l’un ou l’autre polygraphe copain, que ceux-ci mettaient à toutes les sauces et réservaient aux dessinateurs ne désirant pas raconter eux-mêmes leurs petites histoires. »

 

C’est probablement en 1947 que Maurice Tillieux va apprendre le dessin réaliste auprès de Willy Vandersteen, le créateur de « Bob et Bobette », en réalisant près de 150 planches d’après les scénarios de ce célèbre auteur flamand, à l’instar de « De Staalblauwe Boeddha » paru, en 1948, dans Ons Volk. Il entame ensuite une longue collaboration avec les Heroïc-Albums, périodiques lancés par le dessinateur Fernand Cheneval. Après quelques illustrations, nouvelles et histoires réalistes, il entreprend, dans cet hebdomadaire belge, les séries « Bob Bang », « Bill Sanders » (en 1947), « Inspecteur Law » (en 1948), et surtout « Félix » qui, de 1949 à 1956, donnera, à Maurice Tillieux, toutes les chances de s’épanouir en tant qu’auteur, prouvant qu’il est capable de dessiner et scénariser à la fois ses propres créations. A ses débuts fortement marqués par Hergé (le papa de « Tintin »), Maurice Tillieux va s’en détacher et peaufiner son dessin pour acquérir un style entièrement personnel et autonome. Ceci dit, pourquoi reprenait-il souvent des scénarios exploités sous une autre forme dans « Bob Bang » ou dans « Félix », personnage qu’il renomme « Ange Signe » dans Ima, de 1958 à 1966 ? « Tillieux avait commencé cette réécriture dans certains « Gil Jourdan ». Il y avait des idées qu’il aimait beaucoup et cette production semblait perdue à jamais (les rééditions nostalgiques n’ont commencé que par la suite, et à faible tirage). Il a puisé dans ce fonds pour reprendre certaines de ses meilleures trames et les a améliorées, car il était conscient d’avoir souvent un peu travaillé à la hâte pour les Heroïc-Albums, sans en tirer tout le suc possible, d’autant que le module imposé de douze à treize planches limitait les possibilités de découpage. Vu l’accroissement de la demande, cela l’aidait beaucoup pour ravitailler à temps les solliciteurs. ». Tout en figurant de manière anecdotique dans Le Moustique, dans Spirou (nombreuses illustrations pour « La chronique du Fureteur » et pour divers contes et récits), dans L’ExplorateurAchille et Boule de Gomme » et « Notre oncle et nous », en 1949), dans Le Journal de PaddyCris Vallon », en 1955), ou dans Risque-Tout (quelques illustrations et la reprise, en 1955, de « Marc Jaguar », un héros entrevu, dès 1953, dans un récit publié par les Heroïc-Albums), Maurice Tillieux réalise aussi de nombreux dessins et séries publicitaires (comme « Monsieur Balourd », pour l’A.N.P.A.T., de 1954-1964), ceci parallèlement à la bande dessinée !

 

En 1955, en dessinant les aventures de « Marc Jaguar », pour Risque-Tout (et donc pour les éditions Dupuis), Maurice Tillieux avait déjà posé un premier pied dans la cour des grands : en effet, à l’époque, cet éditeur publiait aussi Spirou (qu’il continue à publier, d’ailleurs) et symbolisait ce qui se faisait de mieux en matière de magazine de bandes dessinées (avec le Tintin des éditions du Lombard). En 1956, avec l’arrivée de « Gil Jourdan », sympathique détective affublé de l’inénarrable Libellule et de l’honnête inspecteur Crouton, dans les pages de Spirou, Tillieux devient très vite une vedette de l’hebdomadaire. « Au départ, son idée était de continuer les aventures énigmatiques de « Félix » et de ses compagnons Allume-Gaz et Cabarez. Mais il fut stoppé dans son projet par l’éditeur qui n’était pas du tout d’accord. Finalement, pour « Gil Jourdan », il a repris les mêmes personnages en les modifiant légèrement, et en prenant d’autres noms. » Tout en continuant allégrement cette formidable bande dessinée policière, il anime les gags de « César », de 1957 à 1966, dans Spirou puis dans Le Moustique. Toujours pour Spirou, il réalise un certain nombre d’histoires brèves comme « La vieille tige » (1960), « La roue » (1961), ou la série parodique des « Bob Slide » (1966). Il commet cependant quelques infidélités aux éditions Dupuis en travaillant pour Pilote (il y dessine une aventure de « Zappy Max » écrite par Saint-Julien, alias Hugo De Haan, en 1959), pour Samedi-Jeunesse (il y retravaille certains épisodes de « Félix », avec l’aide de Bob de Groot, de Jean-Marie Brouyère et de Jean-Pol, entre 1961 et 1966), ou pour Tintin, hebdomadaire où Greg reprend l’un de ses scénarios pour « Rock Derby », en 1961. Car si Maurice Tillieux a imposé un efficace trait semi-réaliste, exemplaire sur le plan de la lisibilité, il reste l’un de nos meilleurs scénaristes, multipliant, dès le milieu des années 1960, les collaborations dans Spirou : « Marc Lebut et la Ford T » avec Francis (de 1966 à 1978), quelques gags de « Boule et Bill » et « La Ribambelle » avec Jean Roba, « Alain Brisant » avec René Follet, « Tif et Tondu » avec Will (1968), « Jess Long » avec Arthur Piroton, « Stany Derval » avec MiTacq (1969), « Yoko Tsuno » avec Roger Leloup (1970), « Butch Bell Haby » avec Jo-Ël Azara, « Le vieux Nick » avec Marcel Remacle (1971), « Hultrasson » avec Leonardo Vittorio (1973), « Natacha » (1974) et « P’tit Bout de Chique » (1976) avec François Walthéry…, sans oublier la poursuite de son « Gil Jourdan » repris graphiquement par Gos, de 1970 à 1979, le temps de quatre ultimes épisodes.

 

Techniquement, comment Maurice Tillieux présentait-il ses scénarios à d’autres dessinateurs que lui-même ? « Il était devenu très perfectionniste avec le temps, mais gardait assez de souplesse pour évoluer selon la personne à laquelle s’adressait le scénario. Pour Will, Roba, Follet ou Piroton, par exemple, il restait très précis : scénario rédigé au crayon (pour pouvoir effacer les détails inutiles ou devenus erronés), découpé case par case en demi-planche, avec description et texte des bulles dans chaque cadre. Pour « Jess Long », il allait jusqu’à dessiner certaines attitudes ou séquences importantes pour montrer clairement le cadrage souhaité. Après avoir assis et défini l’univers de la « Ford T », il avait rapidement laissé la bride sur le cou à Francis et améliorait les découpages que lui montrait celui-ci, en les pimentant de ses fameux calembours ou de quelques gags additionnels. Pour « Natacha », François Walthéry retravaillait le plus souvent, lui-même, des scénarios initiaux de « Félix » qu’il modernisait et « féminisait ». Lorsque Roger Leloup a été engagé, Charles Dupuis aurait aimé que Tillieux lui écrive ses scénarios pour avoir une garantie supplémentaire de succès : Leloup a composé quelques courts récits complets d’essais où Tillieux a juste peaufiné, ici ou là, l’un ou l’autre dialogue pour lui montrer la voie. Lorsqu’il travaillait avec des gens de riche imagination, il se limitait au rôle de gagman ou de livreur de synopsis… Toujours son souci de respecter le travail et les potentialités d’autrui : il était prêt à donner un coup de main à Leloup ou Francis, par exemple, pour les imposer à l’éditeur, mais il savait que, dans leur genre, ils étaient des auteurs complets qui se développeraient mieux sans tutelle. » Et travaillait-il de la même façon en tant qu’auteur complet ? « Assez curieusement, il est resté, dans ce domaine, très attaché à l’improvisation et à l’inspiration du moment. Il partait d’une idée assez vague sans trop se soucier du synopsis et évoluait en cours de parcours. Ce qui explique que, parfois, ses conclusions sont fort bousculées en quelques pages, frisant le résumé, ou alourdies par des explications quelque peu pesantes. Pour son dernier « Gil Jourdan », il s’est fait piéger par un point de départ idéal, éblouissant, mais sans solution visible au problème qu’il voulait résoudre : pendant des années, le dessin est resté bloqué aux 14 premières pages déjà composées. Il séchait sur la suite, mais ne voulait pas se résoudre à simplifier l’intrigue pour trouver une porte de secours. Peut-être sentait-il que ce serait le dernier épisode et voulait-il absolument le réaliser tel qu’il l’avait rêvé ? »

 

Maurice Tillieux n’a-t-il pas été l’un des premiers à défendre la rémunération progressive du scénariste ? « En matière de rémunération du scénariste, on est souvent passé d’un extrême à l’autre, par manque d’accords précis entre les auteurs au début de leur collaboration. Ensuite, cela devient la loi du plus fort et du plus réputé… Maurice Tillieux jugeait avec plus d’équité le problème en défendant une progression des droits, reposant sur la vente réelle : 1/5 ou 1/4 en principe de base pour la publication dans le journal et le premier tirage, selon le personnage et la rémunération du dessinateur, donc son statut professionnel. En fonction de la diffusion des albums, cette rétribution scénariste pouvait monter jusqu’à 30 ou 40 % lorsque le succès correspondait aux espoirs. Pour la presse, les éditeurs pratiquaient un prix moyen à la planche et il était absurde de voir certains scénaristes presque mieux payés que des dessinateurs débutants, auxquels ils ne laissaient pas grande chance de survivre ou d’améliorer leur style. C’était aussi une manière de motiver réellement le scénariste et de l’inciter à rompre certaines routines pour se renouveler régulièrement et s’impliquer dans ce qui n’est jamais pour lui qu’une partie de ses possibilités narratives. Un bon scénariste écrit facilement entre cinq et dix albums par an, tandis qu’un dessinateur arrive difficilement à en terminer deux sur le même laps de temps ! Tous les deux doivent pouvoir vivre sur leur travail. » Et estimait-il que le scénario pouvait faire la différence entre un succès et un échec ? « Il pensait effectivement que le scénario était essentiel. Avec une mauvaise histoire, un dessin superbe ne fera jamais un réel succès, dépassant les 50 ou 100 000 exemplaires. La qualité des personnages peut faire passer certaines faiblesses momentanées, car même le meilleur scénariste du monde ne travaille pas toujours dans le génie, mais il faut proposer régulièrement des sommets narratifs. Le scénariste se forme un style -comme tout auteur !- reconnaissable dans la plupart de ses productions, mais seuls certains héros réussis par une osmose parfaite entre l’idée et le dessin accrochent réellement le public. Lorsque l’on est lié à une série, il est indispensable que l’élément moteur -celui qui apporte les idées- soit intéressé à son développement. Au départ, il faut assurer l’existence du dessinateur qui n’a que cela pour vivre ; mais au-delà d’un certain seuil de vente des albums, il est normal, équitable et indispensable de mieux répartir les fruits de la croissance. »

 

Extraordinaire auteur de bandes dessinées, Maurice Tillieux aurait pu être, probablement, un fabuleux écrivain. Il suffit de lire ses nombreux contes illustrés réalisés dans Spirou ou encore les excellents scénarios qu’il a concoctés pour « Tif et Tondu » (les éditions Dupuis commencent à les rééditer dans la très belle intégrale qui leur ait consacré) ou pour « Jess Long » (là aussi, une réédition des enquêtes de cet agent du F.B.I. serait la bienvenue !), pour en être persuadé ! « Le fait qu’il ait souvent remanié ses histoires y est certainement pour beaucoup, d’autant plus que Tillieux a eu une véritable formation sur le tas : ce qui n’existe plus aujourd’hui ! En littérature, les contrats d’édition ne se signent que sur une refonte plus ou moins motivée de l’œuvre proposée. Alors qu’en BD, on publie tout et n’importe quoi. Par paresse ou tolérance mal comprise, nombre de responsables éditoriaux ne s’intéressent plus guère à la gestation du produit. Il est plus facile de faire confiance, d’évoquer brièvement un vague synopsis en gueuletonnant, de signer un contrat d’essai, puis de laisser les auteurs se ramasser faute de serre-frein. Si cela ne marche pas, salut les copains et bonne chance ailleurs ! Raisonnement d’autant plus désastreux qu’on lâche des amateurs dans la cage aux tigres sans leur assurer le moindre écolage. A part Spirou qui permet de tenter encore des essais à fonds perdus et facilite l’apprentissage en étant rémunéré pendant quelques années sur la publication dans le journal, il n’existe plus de revues ouvertes à la BD dans le grand public. Tillieux a pourtant mis près de vingt ans pour passer de ses premières illustrations chez Dupuis jusqu’au statut d’auteur de série bien composée. C’est l’apprentissage chez Depière et aux Heroïc-Albums qui lui a permis de se faire la main. Très longtemps, Charles Dupuis a jugé, fort correctement, qu’il n’était pas encore assez mûr pour rivaliser avec les grands anciens de sa publication même si, par le biais de son voisin et ami Jean Doisy, il y plaçait déjà de petites choses. Le succès immédiat de « Gil Jourdan » a montré l’avantage de cette formation à la dure, et il s’agit là d’une constante dans cette profession, à quelques rarissimes exceptions près. Le talent est un réflexe qui ne se développe qu’avec le temps, et un auteur a besoin d’un long écolage pour l’amener à s’interroger sur ce que peut penser réellement un lecteur neutre se trouvant confronté à son oeuvre. Le rôle d’un responsable éditorial est de servir de premier lecteur pour conseiller plutôt qu’imposer. L’auteur reste libre de modifier ou non ce qui est mal perçu, mais il doit prendre ses risques en connaissance de cause et se rendre compte que, de l’extérieur, son chef-d’œuvre peut être mal perçu. »

 

Pourtant, de nos jours, à l’instar de ce que pratiquait Maurice Tillieux, les dessinateurs s’impliquent de plus en plus au niveau de la création du scénario qu’ils entendent illustrer ? « Peut-être parce qu’ils sentent la faiblesse d’une génération insuffisamment formée ou parce qu’ils sont de plus en plus nombreux à se juger auteurs complets, sans toujours oser se passer d’un scénariste qui facilite malgré tout bien des choses. En dehors de la liberté graphique de cadrage et de composition, on prenait le travail des grands scénaristes sans en modifier grand chose. Autrefois, la plupart des grands illustrateurs étaient au service de l’imagination de leur complice et ami scénariste. Même s’ils n’aimaient pas toujours dessiner certaines choses, ils s’efforçaient de le faire pour le bien final de l’entreprise. Leur rôle était de dessiner avec efficacité un package bien ficelé et les contacts entre les parties étaient plus amicaux que professionnels. Une fois le découpage posté, le scénariste travaillait à autre chose. En dehors de quelques grands professionnels, il devient plus difficile de nos jours de déterminer quelle est la part réelle de chacun dans un produit, mais on aperçoit très vite ce qui manque dans une série lorsque l’illustrateur influence son déroulement. Son apport limite plus l’imagination qu’elle ne la développe. L’appauvrissement du côté narratif de la BD est largement dû à la multiplication de ces collaborations « étroites » où celui qui tient le pinceau ergote sur certains détails et fausse le cours du découpage à son idée et selon ce qu’il estime être ses possibilités. Une fois le côté esbroufe graphique ôté, on se rend compte que le récit est aussi léger que le décor de certains producteurs cinématographiques fauchés… Dans ses scénarios, Maurice Tillieux n’a jamais lésiné sur les difficultés nécessaires pour donner du punch à ses productions et c’est bien pourquoi il est tellement regrettable qu’il n’ait jamais pu terminer, à son idée, son dernier «Gil Jourdan» : Gos s’étant résolu à le finir à sa place, après son décès. » Pour finir cet évocation rapide du talent de celui qui est encore l’un des représentants les plus importants de la bande dessinée classique belge, nous ne saurions trop vous conseiller de relire le meilleur de son œuvre réédité aujourd’hui aux éditions Dupuis (« Gil Jourdan », « César », « Marc Jaguar », « Tif et Tondu », « Natacha »…), Niffle (« Félix ») ou L’Elan (« Bob Bang », « Achille et Boule-de-gomme », « Monsieur Balourd », et bientôt « Ange Signe ») : ce dernier éditeur étant assez mal diffusé en France, on peut le contacter en visitant son site entièrement dédié à Maurice Tillieux : http://www.editionselan.be

 

                                                                                             

 

Gilles RATIER

 

 

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3 réponses à L’envers des planches de Maurice Tillieux

  1. Gilles Patrux dit :

    L’éventuel synopsis des Camions du diable pourrait-il être terminé par Rodier et Corteggiani?
    Merci,
    Gilles le fada

    • Bdzoom dit :

      Dans l’immédiat, les filles de Maurice Tillieux ne souhaitent pas que l’on donne une suite à « Gil Jourdan »… Mais rien n’est figé, les choses évoluent et… on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve…

      Cordialement

      Gilles Ratier

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