L’actualité de Sergio Bonelli Editore, partie 2 : « Dylan Dog »…

Après Martin Mystère, lancé en 1982, Dylan Dog – né en 1986 – est le second grand personnage de la deuxième génération de héros proposés par Sergio Bonelli. Succès fabuleux, plusieurs centaines de milliers d’exemplaires vendus tous les mois : « Dylan Dog », après plus de trente ans de parution, est toujours une série phare de l’éditeur milanais.

Élégant et séduisant détective privé londonien, Dylan Dog s’est spécialisé dans la chasse aux fantômes, vampires et autres morts vivants. Passé maître dans l’inexplicable, il conduit ses enquêtes en compagnie de Groucho, peut-être le fantôme du célèbre acteur… Imaginé par Tiziano Sclavi, il est le héros d’un fascicule mensuel qui atteindra les 400 numéros l’an prochain et de nombreux hors-série. Graphiquement mis au point par Claudio Villa, ses aventures sont illustrées par une belle brochette de dessinateurs : Corrado Roi, Gustavo Trigo, Giuseppe Montanari, Luigi Picatto, Giampiero Casertano, Giovanni Frighieri, Nicola Mari, Ugolino Cossu, Roberto Rinaldi… Les scénarios sont aujourd’hui signés par une solide équipe d’auteurs sous le contrôle de Tiziano Sclavi.

Dylan Dog n°386 et n°387 : Successeur d’Angelo Stano depuis quelques années, Gigi Cavenago signe les couvertures de ces deux numéros de fin d’année. « Hyppolita », proposé dans le 386 est un récit très sombre de Giancarlo Marzano dessiné par Pierro Dall’Agnol et Francesco Cattani. Dans le numéro suivant, Roberto Recchioni écrit « Che Regni il caos ! » pour Leomacs et Marco Nizzoli. Ce fascicule offre les vingt premières cartes d’un superbe jeu de tarot dessinées par le grand Angelo Stano (mensuel, 100 pages noir et blanc, 3,50 €).

Color Fest n°27 : Ce trimestriel en couleurs présente des épisodes inédits réalisés par des auteurs n’appartement pas forcément à l’équipe habituelle. Ce numéro publie « Il Male infinito » une histoire écrite, dessinée et mise en couleurs par le vétéran Carlo Ambrosini. Superbe ! (100 pages couleurs, 4,90 €).

Dylan Dog Old Boy n°34 : Sous une couverture de Andrea Accardi ce copieux trimestriel offre trois épisodes inédits  où le héros vit ses aventures les plus classiques : « Finche vito non vi separi » par Giovanni di Gregorio, Matteo Santaniello et Luigi et Fabio Picatto, « Il Club dei suicide » par Michel Monteleone et Ricardo Torti, « Maica per sorpi freddi » par Gigi Simeoni et Alessandro Giordano. Trois histoires qui donnent le frisson (292 pages noir et blanc, 6,90 €).

Speciale Dylan Dog Annuale n°32 : ce hors-série annuel présente une longue histoire inédite : « Nel nome del giglio », écrite par Alessandro Bilotta et dessinée par un habitué de la série, Giampiero Casertano. La couverture est réalisée par Mario Mastrazzo. (160 pages noir et blanc, 5,80 €).

Plusieurs collections permettent de découvrir les anciennes aventures de Dylan Dog :

Dylan Dog Super Book n°75: cet ouvrage à la couverture cartonnée, ce qui est rare chez SBE, présente trois fois par an la réédition de récits parus dans les divers hors série. Cette livraison sous une couverture de Claudio Villa reprend un long récit de Carlo Ambrosini et Alessandro Baggi. (196 pages noir et blanc, 6,30 €).

Granderistampa n°73 : Sous une couverture de Corrado Roi, ce bimestriel de 300 pages réédite chronologiquement trois épisodes de la série mensuelle signés pour ce numéro 73 par Stano, Cossu et Mari. (300 pages noir et blanc, 7 €).

Il Dylan Dog di Tiziano Sclavi n°19 : sous une sobre couverture de Gigi Cavenago ce mensuel en couleurs reprend toutes les histoires écrites par le créateur du personnage, Tiziano Sclavi, véritable « dieu » en Italie. Au programme ce mois-ci : « Il Ritorno del mostro » dessiné par Luigi Piccatto  (100 pages couleurs, 5,40 €).

Morgan Lost & Dylan Dog : comme nous le verrons dans notre prochaine chronique réservée à Martin Mystère, Dylan Dog croise volontiers la route d’autres personnages de l’écurie SBE. Cette fois-ci, c’est aux côtés du crépusculaire Morgan Lost qu’il enquête. Né de l’imagination de Claudio Chiaverotti en 2015, Morgan Lost a été le héros d’une première saison de 24 aventures, puis d’une seconde, « Dark novels » de neuf épisodes. Personnage ambigu, Morgan Lost traque les serial killersqui hantent New Heliopolis, mégapole futuriste où règne le crime et la corruption. Proposées sous forme de lavis rehaussées par une unique couleur rouge les images sont signées Lola Arraghi, Giovanni Talami, Ennio Bufi, Val Romeo, Alessandro Pastravicchio, Giovanni Freghieri… Le présent diptyque lui permet de retrouver Dylan Dog à Londres où il doit résoudre un mystère qui réuni revenants et serial killers. Un récit imaginé par Roberto Recchioni et Claudio Chaverotti superbement mis en images par Val Romeo. Morgan Lost sera de retour dès janvier pour une nouvelle saison baptisée Morgan Lost Black Novels.  (Mensuel, 68 pages couleurs, 3,50 €).

On peut se procurer ces ouvrages en consultant le site sergiobonellieditore.it. Attention ! les prix indiqués sont ceux pratiqués en Italie. Il faut ajouter les frais de port.

Henri FILIPPINI

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