Groom revient sur l’année 2016…

Sous une couverture pas vraiment optimiste signée Renaud Collin, Groom propose un troisième numéro qui, sous le titre « Que faut-il sauver de 2016 ? », propose, en kiosques, un retour sur l’actualité de l’année tout juste passée.

La fine fleur des auteurs de l’hebdomadaire Spirou… mais aussi quelques autres, livrent un décryptage sans concession au sein du nouveau numéro de ce trimestriel des éditions Dupuis, lequel s’adresse en priorité aux jeunes lecteurs, sans pourtant être interdit aux plus grands qui y trouveront leur plaisir.

Classés en dossiers, les grands thèmes de l’année passée sont expliqués par le texte (édifiant, mais pas ennuyeux) et le dessin (soigné) où se mêlent sérieux et humour.

Joris Chamblain et Anne-Lise Nalin, Jacques Louis, Dab’s, Guillaume Bianco, Francis Porcel et Sylvain Savoia ouvrent la rétrospective sur le lourd sujet du terrorisme.

Marie Spénale et Marzena Sowa, Fabrice Erre, Rudy Spiessert, Guillaume Bouzard et Cathia Engelbach parlent du Brexit : le bye-bye qui fait mal.

Renaud Collin, Eddy Simon et Marie Avril partent pour le Brésil, avec un retour sur les Jeux olympiques. Détour ensuite par la Turquie, carrefour de l’actualité, avec Ulysse et Aurélien Ducoudray. Libon et Téhem plongent ensuite au cœur du phénomène des migrants tandis qu’Olivier et Jérôme Jouvray, ainsi que Ruddy Spiessert et Joan, entraînent le lecteur dans un voyage aux États-Unis, à propos de l’élection de Donald Trump : mèche d’un nouvel ordre mondial explosif. Suivent les lois du travail, auxquelles s’intéressent Romain Dutreix, Fabien Vehlmann et Gaëlle Hersent, Philippe Bercovici, Mathieu Burniat, Tristan Roulot et Lucy Mazel et Fabrice Erre. Ces très lourds et pas toujours joyeux dossiers se terminent sur un chapitre « Optimisme » signé Ztnarf, Tébo, Sti et Alfred. Des jeux, le regard à la loupe de Cathia Engelbach… complètent le riche sommaire de cette nouvelle livraison.

Face à son principal concurrent Topo, Groom se singularise par un soin particulier porté aux dessins, à la variété des collaborateurs, par la couleur à toutes les pages et par son grand format qui en rend la lecture agréable.

Sans oublier un prix de vente raisonnable, abordable pour de jeunes bourses : 100 pages pour 6,90 €.

Le prochain numéro, annoncé pour avril, marque le début d’une parution trimestrielle et laisse planer l’annonce d’une grosse surprise.

À noter que Groom est proposé comme numéro hors série de Méga Spirou : une publication vendue en kiosques qui reprend régulièrement le meilleur de l’hebdomadaire.

Henri FILIPPINI

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