En 2009, déjà chez Futuropolis, David Prudhomme s’intéressait aux musiciens grecs avec « Rébétiko : la mauvaise herbe » : un album où l’on suivait une journée de la vie d’un artiste des années 1930. Des cafés enfumés de haschich aux terrasses où l’on se laisse assommer par l’alcool, les musiciens, les « rébètes », attendent la nuit où ils jouent le rébétiko, cette musique populaire contestataire évoquant la déchirure de l’exil, la dureté sociale et les amours amères…
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Mais qui donc étaient nos ancêtres les Gaulois ?
Non, les Gaulois ne mangeaient pas de sangliers, n’avaient pas non plus de longues moustaches ni de casques ailés. N’évoquons même pas les menhirs ou la potion magique, c’est un fait : nos ancêtres les Gaulois étaient fort différents de l’image qu’en donnent Uderzo et Goscinny dans « Astérix ». Pour savoir comment vivaient les peuples celtes qui peuplaient l’Ouest de l’Europe il y plus de 2 000 ans, plongez vous dans le dernier volume de la collection L’Histoire de France en bande dessinée consacré aux Gaulois.
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« Stratus » : un petit bonheur sans nuage…
Avec l’attendu « Stratus » (second tome de la jeune série de fantasy médiévale « Tracnar et Faribol »), l’autodidacte auteur ligérien Benoit du Peloux récidive le joli coup opéré avec son premier album sorti en 2020 (1) ! Au faîte d’une carrière de quatre décennies, sa maîtrise de l’aquarelle confère à son trait expressif le charme d’auteurs remarquables de la bande dessinée animalière, à l’instar des Calvo, Hausman, Macherot et autres Plessix. S’éloignant du statu quo de son ancienne manière, l’auteur donne à son talent l’occasion de pleinement s’épanouir, pour le plus grand plaisir du lectorat. Nul doute, « Stratus » brille au firmament du genre.
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Faut-il laisser du temps au temps ?
Le temps a suspendu son vol dans une petite clairière. Cernés par une grande forêt, dans le village il n’y a que des enfants qui ont le temps de s’instruire, de devenir savant sous la conduite d’un vénérable ; le seul adulte qui guide cette communauté. Mais il y a un temps pour tout et, quand le charme est rompu, une vie forcément plus dangereuse reprend son cours. Tel est le début intrigant du premier volume de « La Forêt du temps » : une série jeunesse intelligente, fort bien rythmée, et au style graphique classique et efficace.
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Picsou magazine fête ses 50 ans !
Lorsqu’arrive le temps des vacances scolaires, la presse Disney propose quelques nouveautés sympathiques qui ne peuvent que ravir les amateurs de canards et de souris. Une riche actualité marquée par l’anniversaire des 50 ans de Picsou magazine qui présente un numéro spécial, mais aussi par la parution d’autres revues (en vente chez les marchands de journaux) tout aussi épatantes.
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Ce qu’il faut de silence pour un travail de deuil…
Il est difficile d’expliquer la fugacité de la vie à des enfants. Ainsi, quand ils sont confrontés frontalement à la perte d’un proche, le travail de deuil doit-il être mené par un dialogue patient et tendre. C’est le sujet délicat qu’aborde « Le Silence de l’ombre » : une bande dessinée jeunesse dans laquelle une maman parvient à rassurer son fils à partir du récit d’un voyage fantastique. L’imaginaire au secours de la détresse infinie…
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« Poussin et Renard » : une amitié qui se mérite …
Dans la lignée des duos d’amis aux caractères opposés tels Tintin et le capitaine Haddock ou Astérix et Obélix, nous découvrons Poussin et Renard, dont les aventures s’adressent aux primo-lecteurs. L’un est calme et casanier, l’autre volubile et impatient : et, pourtant, leur amitié est indéfectible. « Poussin et Renard » : un bel album simple et tendre, à découvrir dès six ans.
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Drôles, engagés, solidaires mystérieux et aventureux, une bande d’ados sympathique s’offre aux collégiens lecteurs…
Depuis les confinements provoqués par la pandémie, la bande dessinée jeunesse connait une belle croissance, portée notamment par les ventes exponentielles des mangas. Le lectorat adolescent lit en majorité des bandes dessinées venus d’Asie, alors que les jeunes filles et garçons de l’école primaire se régalent d’ouvrages plus traditionnels. Les éditions Bayard et Milan ont eu la bonne idée de créer la collection Bande d’ados dont les ouvrages s’adressent aux anciens afficionados de la collection BD Kids et de la terriblement populaire « Mortelle Adèle : de quoi séduire les 11-15 ans.
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« Loser Jack » : readers are the winners !
Convoquant leurs aînés Dubout, Mazel ou Uderzo, le duo formé par le scénariste Erroc et le dessinateur Rodrigue a concocté une réjouissante série de gags dans l’univers de l’Ouest américain : « Loser Jack », dont le tome 2 — dédié au regretté Raoul Cauvin — sort début mars. « Hacienda ! »
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Plus dangereuse que la COVID-19, la pandémie U4 se répand dans une série addictive…
Adaptés de romans parus en 2015, les quatre albums de la série concept « U4 » peuvent se lire indépendamment les uns des autres. Une belle immersion dans un futur proche qui pourrait ressembler au notre : un monde meurtri par une pandémie soudaine dans lequel des adolescents survivent en faisant preuve d’humanité et d’empathie. Une lecture qui peut s’avérer addictive jusqu’à la parution de l’épilogue en mai prochain.
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Comprendre le XXe siècle à partir d’une trilogie familiale brestoise…
Pour bien comprendre l’histoire avec un grand H, il faut la suivre à hauteur d’homme avec un petit h. C’est ce que propose le Brestois Yan Le Gat dans la trilogie « Allons Z’enfants » dessinée par Pierre Fouillet. Génération après génération, les Quélennec participe modestement au récit national de leur Finistère natal : ils entrent dans la carrière quand leurs ainés n’y sont plus… De 1914 à 1945, l’étendard sanglant est trop souvent levé avant des jours plus heureux.
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