La parution des « Hêtres pourpres » démontre qu’il est possible d’adapter une enquête de Sherlock Holmes pour un jeune public. Sir Arthur Conan Doyle donne vie au plus célèbre détective de la littérature policière en 1887, dans le roman « Une étude en rouge ». Cinq ans plus tard, dans le recueil de nouvelles sobrement intitulé « Les Aventures de Sherlock Holmes », on trouve le récit « Les Hêtres rouges ». Celui-ci est adapté pour un jeune public, dès l’école primaire, dans une bande dessinée amusante et prenante : « Les Hêtres pourpres ».
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Le numéro anniversaire de Mickey parade géant (le 351ème) présente, en kiosques, une sélection de récits, dont certains sont inédits en France, signés par les grands dessinateurs Disney, principalement italiens, qui ont œuvré dans les pages de MPG. Notons Giorgio Cavazzano (qui encre les couvertures de MPG depuis de nombreuses années), Luciano Bottaro, Romano Scarpa, Giovan Battista Carpi, Stefano Turconi, Alessandro Barbucci, Casty, Paolo Mottura et Flemming Andersen : le plus fameux dessinateur Disney au Danemark. Immortels, Mickey, Donald, Picsou, Fantomiald, Dingo, Donald Junior… caracolent tout au long des pages de ce magazine qui ne peut que combler les fans de l’univers Disney… et pour un prix plus qu’honnête.
Le 3 avril 1966, Le Journal de Mickey, hebdomadaire alors édité par Édi-Monde, proposait le premier numéro de son hors-série sous-titré Mickey parade, magazine de petit format inspiré par celui du Topolino (nom de Mickey de l’autre côté des Alpes) italien.
À raison de trois numéros par an, puis de six, ce supplément dont le titre demeure pendant quelque temps Le Journal de Mickey (n° 723 bis pour cette première livraison) compte 260 pages, dont 250 de bandes dessinées. Le prix de vente est de trois francs, soit moins d’un demi-euro. La plupart des récits publiés sont issus du Topolino italien que connaissent peu les lecteurs de l’hebdomadaire, lequel privilégie le matériel américain encore copieux à l’époque.
C’est après 66 numéros hors-série, que Mickey parade devient, en 1980, un véritable journal indépendant et mensuel. Ce premier numéro « officiel » compte 290 pages, dont 30 de jeux. En 2002, à partir du n° 265, Mickey parade adopte une parution bimestrielle, passe à 308 pages et ajoute le mot géant à son titre. Un cahier consacré à l’actualité BD et à un entretien avec un auteur rejoignent les jeux et les BD majoritairement en provenance d’Italie. Mickey parade géant conserve aujourd’hui encore cette formule que plébiscitent, à juste raison, les fans de l’univers Disney.
Henri FILIPPINI
Mickey parade géant n° 351 (daté de mars 2016), bimestriel, 308 pages couleurs (4,50 €).
Abonnement pour un an : 27 €, pour deux ans : 45 € (voir : www.mickeyparadegeantabo.com)