En 2009, déjà chez Futuropolis, David Prudhomme s’intéressait aux musiciens grecs avec « Rébétiko : la mauvaise herbe » : un album où l’on suivait une journée de la vie d’un artiste des années 1930. Des cafés enfumés de haschich aux terrasses où l’on se laisse assommer par l’alcool, les musiciens, les « rébètes », attendent la nuit où ils jouent le rébétiko, cette musique populaire contestataire évoquant la déchirure de l’exil, la dureté sociale et les amours amères…
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Entre légende et chronique Piero Zanotto et Paolo Piffario retracent l’histoire d’une centaine de « toponimis » vénitiens en bande dessinée avec le « corti sconte » de HugoPratt. Cet album raconte en bande dessinées les origines d’une centaine de noms de ponts, de « calle » et de « campielli » de la cite de Venise.
Parmi ceux-ci sont mis en évidence les plus importants ainsi que les six endroits magiques de l’histoire de Corto Maltese que Hugo Pratt a rebaptisé « Corte sconta detta Arcana », « Calle dei Marrani », « Ponte della Nostalgia », « Campiello de l’Araba d’Oro », « Sotoportego dei Cattivi Pensieri », « Corto del Maltese o de Bocca Dorado ». Tout est décrit d’une manière précise et indique à ceux qui se passionnent pour ces lieux magiques de les retrouver grâce à une carte en fin de volume. On apprend qu’en face le Sofitel de Venise, le directeur, un ami de Pratt a baptisé un lieu « Campiello Corto Maltese ».
Claude Moliterni