La parution des « Hêtres pourpres » démontre qu’il est possible d’adapter une enquête de Sherlock Holmes pour un jeune public. Sir Arthur Conan Doyle donne vie au plus célèbre détective de la littérature policière en 1887, dans le roman « Une étude en rouge ». Cinq ans plus tard, dans le recueil de nouvelles sobrement intitulé « Les Aventures de Sherlock Holmes », on trouve le récit « Les Hêtres rouges ». Celui-ci est adapté pour un jeune public, dès l’école primaire, dans une bande dessinée amusante et prenante : « Les Hêtres pourpres ».
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L’annonce du départ de Dimitri Kennes, directeur général des éditions Dupuis,a provoqué un véritable raz de marée chez le personnel des éditions Dupuis
Celui-ci n’a pas manqué de réagir : selon dans le quotidien économique belge L’Echo signée Laurent Fabri ,le management de Dupuis aurait fait une offre de rachat (102 millions d’euros) de l’entreprise à son actionnaire Média-Participations.Avant de quitter de la direction de Dupuis, Dimitri Kennes avait proposé un «management buy out». Jugé utopique et récusé par Média..
«Pour qu’une transaction ait lieu, il faut un acheteur et un vendeur», rappelle Claude de Saint Vincent, directeur général adjoint de Média-Participations, l’actionnaire français des éditions Dupuis qui a repris les rênes de la maison d’édition de Marcinelle. Selon l’Echo le personnel a relancé lundi l’idée d’un MBO mais Média-Participations a rejeté cette hypothèse. Pour Claude de Saint Vincent le rachat de Dupuis est «une illusion absolue». D’ailleurs il est actuellement à Marcinelle, ce qui prouve la détermination de Média-Participations de garder le contrôle des éditions Dupuis.
Néanmoins Dimitri Kennes, l’ex-patron de Dupuis, affirme :. «Actuellement, mon objectif est que le projet prenne forme. Nous tentons de sensibiliser le monde politique car l’échec de l’intégration de Dupuis dans Média-Participations met en danger l’ancrage local et l’emploi.» Et si Média-Participations maintient il déclare? «Nous retirerons le projet. Mais dans ce cas, Média-Participations court le risque de se trouver face à des managers démotivés, un personnel inquiet et des auteurs peu enthousiastes.»
Claude Moliterni