Les vacances sont à l’origine d’œuvres passées à la postérité en littérature : celles de Marcel Pagnol en Provence ou de Harper Lee, cette fois-ci en Alabama, mais aussi au cinéma dans la colonie de « Nos jours heureux » ou encore en « Juillet-août » et dans « Un petit truc en plus ». La bande dessinée a, elle aussi, puisé dans cette thématique et nous nous retrouvions, entre autres, pour « Les Beaux Étés » ou avec « Du sable dans le maillot ». Un nouvel album édité par Fluide glacial nous invite cette fois pour « Les Vacances chez Pépé-Mémé », en compagnie de Guillaume Bouzard.
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Entre légende et chronique Piero Zanotto et Paolo Piffario retracent l’histoire d’une centaine de « toponimis » vénitiens en bande dessinée avec le « corti sconte » de HugoPratt. Cet album raconte en bande dessinées les origines d’une centaine de noms de ponts, de « calle » et de « campielli » de la cite de Venise.
Parmi ceux-ci sont mis en évidence les plus importants ainsi que les six endroits magiques de l’histoire de Corto Maltese que Hugo Pratt a rebaptisé « Corte sconta detta Arcana », « Calle dei Marrani », « Ponte della Nostalgia », « Campiello de l’Araba d’Oro », « Sotoportego dei Cattivi Pensieri », « Corto del Maltese o de Bocca Dorado ». Tout est décrit d’une manière précise et indique à ceux qui se passionnent pour ces lieux magiques de les retrouver grâce à une carte en fin de volume. On apprend qu’en face le Sofitel de Venise, le directeur, un ami de Pratt a baptisé un lieu « Campiello Corto Maltese ».
Claude Moliterni