Pour de nombreux lecteurs français, Paolo Eleuteri Serpieri est le créateur de la pulpeuse Druuna : l’une des plus célèbres « filles de papier » de la bande dessinée pour adultes. Bien avant, pour les lecteurs transalpins, Serpieri était déjà un immense dessinateur, spécialisé dans l’histoire de l’Ouestaméricain. Si une bonne partie d’entre eux avaient notamment été déjà traduits en langue française aux éditions Mosquito,pratiquement tous ces récits sont aujourd’hui réunis dans deux beaux et gros albums édités en France par Glénat, en collaboration avec la structure italienne Lo Scarabeo.
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Dès sa plus tendre enfance, Noémie (alias Forence Cestac, vous l’auriez deviné tout seul) passe son temps à affiner son sens créatif, ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes avec ses proches.
La jeune fille n’hésite en effet pas à repeindre les murs à son goût ou encore à fabriquer divers « jouets » de ses propres mains.
Plus tard, au moment des études, la communication est encore plus délicate, l’incomprise Noémie se heurtant frontalement à un système pédagogique qui ne la comprend pas.
Mais elle en a cure Noémie. Ce qu’elle veut, elle, c’est être artiste. Et rien d’autre ! Bien entendu, elle y parviendra !
Mais La vie d’artiste, c’est l’ensemble des petites frustrations humoristiques et galères en tout genre inhérantes à cette volonté farouche de parvenir à son idéal.
Florence Cestac, auteur de l’inoubliable Démon de Midi (et grand prix d’Angoulême 2000) se penche à nouveau sur son cas, avec un humour et une auto-dérision si drôle qu’on ne peut que conseiller à tout artiste en herbe de conserver l’ouvrage comme livre de chevet, histoire de se redonner le moral en cas de coup de blues. Car au fond, c’est une magicienne Noémie, avec son don qui donne du plaisir aux enfants !
La vie d’artiste de Florence Cestac – Editions Dargaud – 12,60 €