En 2009, déjà chez Futuropolis, David Prudhomme s’intéressait aux musiciens grecs avec « Rébétiko : la mauvaise herbe » : un album où l’on suivait une journée de la vie d’un artiste des années 1930. Des cafés enfumés de haschich aux terrasses où l’on se laisse assommer par l’alcool, les musiciens, les « rébètes », attendent la nuit où ils jouent le rébétiko, cette musique populaire contestataire évoquant la déchirure de l’exil, la dureté sociale et les amours amères…
Lire la suite...LA JOURNEE DE LA TERRE

A propos de « La journée de la terre », Assaf Hanouka, déclare « -L’enfant, dans le livre que j’ai réalisé avec l’écrivain Etgar Keret, s’imagine qu’il peut devenir boxeur en étant violent comme dans les films américains.
Mais la violence, comme l’amour, sont des choses incontrôlables, qui arrivent généralement sans prévenir.
On ne décide pas de devenir amoureux ou violent.
Quand ça vient, l’on peut juste se dire qu’on a de la chance, que ça tombe au bon moment…
C’est comparable à la création, cette impulsion qui sort des tripes, si on a de la chance, elle va toucher d’autres…
Avec en toile de fond l’assasinat d’Yizhak Rabin, ces sept nouvelles graphiques nous font découvrir des destins singuliers et modernes
Assaf Hanouka, jeune Israélien de 25 ans, apprend la bande dessinée à Lyon avec Yves Got et Jean-Michel Nicollet. n publie en mars « Ainsi va la vie » avec l’écrivain E. Keret et prépare « Carton jaune », sur un scénario inédit de Didier Daeninckx.
Etgar Keret, écrivain et réalisateur de cinéma très populaire en Israël, est devenu le porte-parole d’une génération désabusée qui refuse l’intégrisme religieux et l’état permanent de guerre.
Editions du Masque.