En 2009, déjà chez Futuropolis, David Prudhomme s’intéressait aux musiciens grecs avec « Rébétiko : la mauvaise herbe » : un album où l’on suivait une journée de la vie d’un artiste des années 1930. Des cafés enfumés de haschich aux terrasses où l’on se laisse assommer par l’alcool, les musiciens, les « rébètes », attendent la nuit où ils jouent le rébétiko, cette musique populaire contestataire évoquant la déchirure de l’exil, la dureté sociale et les amours amères…
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Après l’accueil triomphal de René Petillon par les Corses, Le Festival s’est déroulé sous les meilleurs auspices
Bien sur, Jack Palmer , pardon,René Pétillon a raté son airbus pour Bastia, Cela n’a étonné personne.. «N’aviez-vous pas quelque appréhension de la réaction des Corses à votre arrivée sur l’île?» lui demande la journaliste de France 3 à son arrivée quelques heures plus tard. » Non a répondu Petillon, la preuve , je suis bien là ! j’avais peur, continue René Pétillon, le sourire narquois aux lèvres, que mon album provoque quelques remous dans l’île». Quelle a été son étonnement ,lorsque Le Monde a fait la Une de son journal annonçant que les Corses étaient pliés en deux de rire. 10 000 exemplaires vendus,en quelques semaines, un record !
«Ce qui a beaucoup fait rire les Corses, ce sont les continentaux de l’album. Ce qui a fait rire les continentaux, je ne sais pas trop. Mais ce qui a fait rire les Corses et les continentaux ensemble, ce sont les gendarmes.»
René Petillon
En conclusion René Pétillon a été la vedette des 8es Rencontres de la bande dessinée qui se sont tenues à Bastia du 5 au 8 avril.
Comme promis, voici le reportage photo du Festival BD qui s’est déroulé la semaine dernière à Bastia. Bien sur, René Petillon a été la grande vedette de cette manifestation ou l’on pouvait rencontrer, Fred, Wolinski, Wilhem, Jean-Claude Denis, Walter Fahrer
Les expositions étaient comme chaque réussies, plus particulièrement l’exposition « Géographies Imaginaires » réalisée par Lucie Lom.(La scénographie se passait dans le noir). Le propos de cette exposition était double: évoquer les géographies imaginaires, mondes irréels patiemment édifiés mais aussi les héros qui les hantent, les portent et nous les rendent presque familières, quasiment installées dans les plis de notre mémoire, entre méridiens et parallèles: réelles en quelque sorte. On se perdait dans l’univers de Philémon, dans les mondes de Corto, dans les méandres des Cités Obscures, et pour finir au pays du Sommeil de Little Némo en passant par Les mondes de Boucq,de Blain, de Saint-Ogan, d’Hergé, de David B et Guibert.