Les vacances sont à l’origine d’œuvres passées à la postérité en littérature : celles de Marcel Pagnol en Provence ou de Harper Lee, cette fois-ci en Alabama, mais aussi au cinéma dans la colonie de « Nos jours heureux » ou encore en « Juillet-août » et dans « Un petit truc en plus ». La bande dessinée a, elle aussi, puisé dans cette thématique et nous nous retrouvions, entre autres, pour « Les Beaux Étés » ou avec « Du sable dans le maillot ». Un nouvel album édité par Fluide glacial nous invite cette fois pour « Les Vacances chez Pépé-Mémé », en compagnie de Guillaume Bouzard.
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Le début : 1976. John Haig a maintenant plus de 40 ans et son boulot de flic ne le passionne guère. Il est vrai que dans son patelin perdu au fin fond du Missouri, il ne se passe pas grand-chose. …
Le début : 1976. John Haig a maintenant plus de 40 ans et son boulot de flic ne le passionne guère. Il est vrai que dans son patelin perdu au fin fond du Missouri, il ne se passe pas grand-chose. Voici pourtant que le corps d’une adolescente assassinée vient d’être retrouvé dans une forêt voisine… John enquête avec toute la rigueur requise par cette macabre découverte. Son esprit n’en demeure pas moins obnubilé par le souvenir de Daisy, une fille qu’il a rencontrée en 1957. Elle rêvait de rejoindre Manhattan Beach, une station balnéaire proche de Los Angeles où vivaient ses parents. Il projetait, lui, de tenter sa chance à Las Vegas, d’y acheter un hôtel et d’y attirer son idole, le «King» Elvis Presley. Mais en faisant la connaissance de Daisy, John mit aussi à jour le drame qu’elle vivait et qui allait se transformer en tragédie sous ses yeux. Comme celle de Daisy, sa vie s’arrêta cette année-là. Jamais, il ne l’oublierait. Les événements survenus en cet automne 1976, vont lui permettre de sortir de sa prison psychologique. Pas tout à fait cependant de la manière qu’il souhaitait. Dans la vie, il y a toujours des paramètres qu’on ne maîtrise pas…
Notre avis : Avec cette troisième collaboration, Hermann (le père) et Yves H. (Le fils) sont complétement en phase. Yves H., qui élabore ses scénarios dans un esprit et un style très cinématographique, livre ici un solide polar, dans la tradition du genre, qu’Hermann illustre avec tout le talent qu’on lui connait. Ce second album d’une trilogie qu’Yves H. qualifie d’ »éclatée » se révèle, à sa lecture, de très bonne facture.
Le Lombard – Collection Signé – 11,90€