En 2009, déjà chez Futuropolis, David Prudhomme s’intéressait aux musiciens grecs avec « Rébétiko : la mauvaise herbe » : un album où l’on suivait une journée de la vie d’un artiste des années 1930. Des cafés enfumés de haschich aux terrasses où l’on se laisse assommer par l’alcool, les musiciens, les « rébètes », attendent la nuit où ils jouent le rébétiko, cette musique populaire contestataire évoquant la déchirure de l’exil, la dureté sociale et les amours amères…
Lire la suite...IMPARDONNABLE!

Récemment lors d’une Université d’été, il a été dit que j’avais omis dans mes recherches, à la fin des années soixante 60, de parler de mangas.Notez à la fin des années 60! Impardonnable!
Fort heureusement Didier Passamonik a remis les pendules à l’heure et je l’en remercie ici. Mais, je vais ajouter une petite précision afin de faire grimper l’adrénaline à mon détracteur dont je n’arrive pas à me rappeler le nom, il a un nom (c’est un pseudo) un nom de trust américain, Ford, Vanderbilt…bof, eh bien en juillet 1970, j’ai monté une importante expo sur les mangas, en oui, avec la complicité d’Henri Fillipini et de Robert Gigi qui a croqué l’événement. Que l’on se le dise, car quand on veut jouer à l’historien, il y a intérêt à se documenter.
Claude Moliterni
PS:
J’allais oublier, la même année, Jean-Claude Forest et moi étions invités par les Centres culturels français en Corée et au Japon. Nous avons été reçu dans un premier temps par Osamu Tesuka et les dessinateurs japonais et puis par l’éditeur Kodansha.
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