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		<title>« Portugal », Prix des libraires de bande dessinée !</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 10:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Turpin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[L'album de Cyril Pedrosa, publié dans la collection Aire Libre des éditions Dupuis, est le 23ème lauréat du prix décerné par les libraires des réseaux canal BD et Album. Il succède à « Polina » de Bastien Vivès.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/ALBD.jpg" rel="lightbox[49871]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49874" title="ALBD" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/ALBD.jpg" alt="" width="152" height="193" /></a>&laquo;&nbsp;<em>En réalisant « <a href="http://bdzoom.com/33911/bd-de-la-semaine/bd-voyages-portugal-par-cyril-pedrosa/">Portugal </a>», Cyril Pedrosa a su puiser au plus profond de ses souvenirs  personnels, pour mettre en scène un récit en trois temps qui nous raconte un parcours de vie  riche en émotions fortes. Un album à la fois intimiste et universel,  sublimé par une mise en couleurs subtile et chaleureuse.</em><br />
<em> </em></p>
<p><em>Pendant toute une année les librairies des réseaux Canal BD et Album soutiendront l’auteur  et le livre primé et mettront à leur service l’ensemble de leurs supports de communication. L’ambition de ce Prix : promouvoir la diversité de la Bande Dessinée  et encourager la liberté de ses créateurs</em>&laquo;&nbsp;. (Communiqué ALBD)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <a href="http://bdzoom.com/33911/bd-de-la-semaine/bd-voyages-portugal-par-cyril-pedrosa/">Portugal </a>» a déjà reçu le Prix de la BD Fnac lors de l&#8217;édition 2012 du Festival d&#8217;Angoulême, le prix de la BD 2011 du <em>Point</em> et <a href="http://bdzoom.com/48887/actualites/encore-un-prix-pour-le-%C2%AB-portugal-%C2%BB-de-cyril-pedrosa/">le Sheriff d’or de la librairie Esprit BD à Clermont-Ferrand</a>. Il faisait également partie des<a href="http://bdzoom.com/41460/actualites/les-5-finalistes-pour-le-grand-prix-de-la-critiqueacbd-2012/"> 5 finalistes pour Le Grand Prix de la Critique/ACBD 2012</a>.</p>
<p><strong>Laurent TURPIN</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Zoom sur les meilleures ventes de BD et de mangas du 16 mai 2012</title>
		<link>http://bdzoom.com/49729/meilleures-ventes/zoom-sur-les-meilleures-ventes-de-bd-et-de-mangas-du-16-mai-2012/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 22:01:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures ventes]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas de survie sans les mangas ? Pas si sûr que ça ! Car même si, cette semaine, seul le nouvel opus de « Fairy Tail » par Hiro Mashima (le 24ème, qui a été tiré à 80 000 par les éditions Pika) accède au « Top 20 Ipsos/Livres Hebdo » des meilleures ventes de livres en France, à la 8ème place, les cadors du « Top 15 BD » résistent plutôt bien, dans un marché qui continue a être plutôt morose : la seule entrée de la semaine étant le final du polar historico-politique « Sherman » par Griffo et Stephen Desberg !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Sherman-6.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49731" title="Sherman 6" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Sherman-6.jpg" alt="" width="200" height="456" /></a>Tiré à 25 000 exemplaires par les éditions Le Lombard, ce 6ème et ultime album raconte la destinée de Jeannie, la fille d&#8217;un ambitieux homme d&#8217;affaire américain qui avait disparu depuis la Seconde Guerre mondiale, persuadée que son père était au centre de malversations et qu&#8217;il s&#8217;était enrichi à la faveur de la montée du nazisme. Or, celui-ci n&#8217;a agi que pour la protéger et il cherche désormais à se repentir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">À l&#8217;exception des « Simpson », traduction d&#8217;une bande dessinée américaine (mais dont le graphisme et le concept s&#8217;approche beaucoup plus des séries franco-belges que des comics de super-héros ou du graphic novel made in USA), tous les blockbusters présents dans le « Top 15 BD » (hors manga) attestent de la grande diversité et de la richesse du secteur :<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/35575_simpson_18_couv1.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49772" title="35575_simpson_18_couv" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/35575_simpson_18_couv1.jpg" alt="" width="200" height="400" /></a> la semaine dernière, nous avions déjà pointé du doigt ces qualités qui sont, aujourd&#8217;hui, reconnues pour être la plus grande force pour l&#8217;économie du 9e art, mais nous en remettons une couche pour que vous soyez bien conscients que la BD franco-belge touche des publics de plus en plus diversifiés ; cela va de l&#8217;humour le plus familial (« Sur la piste du Marsupilami », « L’Élève Ducobu », « Les Schtroumpfs », « Les Blondes » ou « Le Donjon de Naheulbeuk », « Cédric » s&#8217;étant fait porter pâle, après 7 semaines de bons et loyaux services) à l&#8217;aventure classique la plus divertissante (« De cape et de crocs », « Namibia », « Lefranc », « Conquistador », « Kriss de Valnor », « Rani » et, donc, « Sherman »), en passant par les expériences narratives des romans graphiques (« La Douce » et « Chroniques de Jérusalem »).<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Douce1.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignleft size-medium wp-image-49733" title="La Douce" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Douce1-555x741.jpg" alt="" width="200" height="741" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a donc des lecteurs pour tous les genres et, bonne nouvelle pour les libraires anxieux (voir le strip « Animal lecteur »), ils ne se cannibalisent pas entre eux ! Depuis plus de dix ans, le secteur a réussi à se diversifier plus que n&#8217;importe quel autre segment éditorial et c&#8217;est, certainement, pour cela qu&#8217;il reste, encore aujourd&#8217;hui, l&#8217;une des branches les plus saines du marché du livre ! Certes, ce sont surtout les mangas qui ont constitué, pendant des années, un moteur de croissance essentiel ; mais maintenant, ils se sont stabilisés à quelques 35% des ventes en exemplaires ! Et, surtout, leurs résultats se concentrent sur seulement une dizaine de titres : le « Top 15 Mangas » du mois nous le démontrant bien, une fois de plus !!! Le volume 61 de « One Piece » est toujours en tête, depuis 3 mois, et le précédent, ainsi que les deux premiers tomes, y assurent une présence ininterrompue depuis déjà 5 mois !<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/saint-seiya-lost-canvas-22-kurokawa.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49738" title="saint-seiya-lost-canvas-22-kurokawa" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/saint-seiya-lost-canvas-22-kurokawa.jpg" alt="" width="200" height="618" /></a> Même refrain pour « Fairy Tail » : le dernier opus en date est 3ème, après seulement une semaine de mise en place, le tome précédent est encore 5ème au bout de 3 mois, et le tome 1 se vend toujours aussi bien (preuve que son lectorat se renouvelle sans cesse) puisqu&#8217;il a accès à ce hit-parade des meilleures ventes de mangas en France depuis plus de 5 mois ! Quant à « Naruto », si son rythme de parution est de moins en moins soutenu, le 54ème volume, paru depuis déjà 25 semaines, est encore 15ème dans ce classement !</p>
<p style="text-align: justify;">Heureusement, il y a quelques surprises parmi les autres locomotives de la BD asiatique présentes ce mois-ci ! Exceptés les vedettes des animés (« Saint Seiya : la légende d&#8217;Hades, the lost canvas »<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/bakuman-10-kana.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49737" title="bakuman-10-kana" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/bakuman-10-kana.jpg" alt="" width="200" height="499" /></a> ou « Pokémon noir et blanc » dont les derniers tomes en date ont été tirés, respectivement, à 26 000 et à 18 000 exemplaires par les éditions Kurokawa), les dérivés de jeux favoris de nos charmants bambins (« Bleyblade Metal Masters », dont le volume 8 a été tiré à 22 000 exemplaires par les éditions Kazé Manga) ou les habituels best-sellers dont le succès est un peu moins phénoménal (« Bakuman » avec son tome 10 tiré à 55 000 exemplaires par Kana ou « Le Maître magicien Negima ! » et son volume 35 tiré à 25 000 exemplaires par Pika), on remarquera les belles prestations de 2 nouvelles séries publiées par les éditions Ki-oon et qu&#8217;il faudra suivre de près :<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/negima-35-pika.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49736" title="negima-35-pika" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/negima-35-pika.jpg" alt="" width="200" height="600" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">- « Judge » de Yoshiki Tonogai, dont le volume 4, tiré à 50 000 exemplaires, se place d&#8217;emblée sur la 2ème place du podium : un thriller machiavélique dont Gwenaël Jacquet vous dit le plus grand bien ici : <a href="http://bdzoom.com/33576/mangas/zoom-manga-judge-t1-par-yoshiki-tonogai/">« Judge » T1 par Yoshiki Tonogai</a></p>
<p style="text-align: justify;">- et « The Arms Peddler » de Night Owl et Kyoichi Nanatsuki, dont le 2ème tome, tiré à 25 000 exemplaires, est déjà 7ème : une quête initiatique apocalyptique de dark fantasy, dans la lignée d&#8217;« Übel Blatt » (le principal succès du genre), qui se révèle être le meilleur démarrage, en terme de vente, pour une nouvelle série manga depuis le début de cette année !<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Judge-04-square.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignleft size-medium wp-image-49735" title="Judge-04-square" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Judge-04-square-555x784.jpg" alt="" width="200" height="784" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/the-arms-peddler-2-ki-oon.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49734" title="the-arms-peddler-2-ki-oon" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/the-arms-peddler-2-ki-oon.jpg" alt="" width="200" height="600" /></a>Et, dernière information de ce « Zoom sur les meilleures ventes de BD et de mangas », sachez que dans un contexte où l&#8217;édition (en général) diminue sa production (baisse de 5,3% en mars), seuls les éditeurs de bandes dessinées continuent de publier à tour de bras, comme nous l&#8217;avions précisé il y a encore quinze jours ; voir : <a href="http://bdzoom.com/49104/meilleures-ventes/zoom-sur-les-meilleures-ventes-de-bd-du-1er-mai-2012">http://bdzoom.com/49104/meilleures-ventes/zoom-sur-les-meilleures-ventes-de-bd-du-1er-mai-2012</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment, les éditeurs de mangas ne font pas exception à la règle, étant donné qu&#8217;ils sont toujours à la recherche de nouvelles locomotives ! Fin avril, nous en étions à 590 mangas publiés (dont 53 rééditions et 6 recueils d&#8217;illustrations) contre 550 en 2011, pour la même période (dont 54 rééditions et 5 recueils d&#8217;illustrations) : soit, déjà, 40 titres de plus !!!<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Beyblademetal-masters-8-kaze.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49770" title="Beyblademetal-masters-8-kaze" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Beyblademetal-masters-8-kaze-555x407.jpg" alt="" width="555" height="407" /></a> <strong>Gilles RATIER, avec un tout petit peu de Laurent TURPIN<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> PS : Encore merci à Sergio Salma (scénariste, mais aussi observateur pointu et sans concession de notre milieu), à Libon (dessinateur) et aux éditions Dupuis qui nous autorisent à reprendre, chaque semaine, pour illustrer notre rubrique, quelques extraits pertinents de leur strip « Animal lecteur » publié, en avant-première, dans Spirou, l&#8217;hebdomadaire champion de la bonne humeur !<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Animal_Lecteur_335.jpg" rel="lightbox[49729]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49740" title="Animal_Lecteur_335" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Animal_Lecteur_335-555x1992.jpg" alt="" width="555" height="1992" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong> &nbsp;&raquo;TOP 15 BD&nbsp;&raquo;:</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>DU 30 AVRIL AU 6 MAI 2012</strong></p>
<p style="text-align: center;">(Copyright Ipsos/Livres Hebdo)</p>
<table border="0" frame="VOID" rules="NONE" cellspacing="0">
<colgroup>
<col width="51" />
<col width="71" />
<col width="174" />
<col width="172" />
<col width="260" />
<col width="81" /></colgroup>
<tbody>
<tr>
<td align="LEFT" width="51" height="17"><strong>CLASSEMENT</strong></td>
<td align="LEFT" width="71"><strong><br />
</strong></td>
<td align="LEFT" width="174"><strong>SERIES</strong></td>
<td align="LEFT" width="172"><strong>TITRES</strong></td>
<td align="LEFT" width="260"><strong>AUTEURS</strong></td>
<td align="LEFT" width="81"><strong>EDITEURS</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="17">1er</td>
<td align="LEFT">5e semaine</td>
<td align="LEFT">Marsupilami T.25</td>
<td align="LEFT">Sur la piste du Marsupilami, la BD du film</td>
<td align="LEFT">Batem, Stephan Colman</td>
<td align="LEFT">MARSU</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">2ème</td>
<td align="LEFT">2e semaine</td>
<td align="LEFT">Les Simpson T.18</td>
<td align="LEFT">Coolitude !</td>
<td align="LEFT">d&#8217;après Matt Groening</td>
<td align="LEFT">JUNGLE</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="17">3ème</td>
<td align="LEFT">4e semaine</td>
<td align="LEFT">De cape et de crocs T.10</td>
<td align="LEFT">De la Lune à la Terre</td>
<td align="LEFT">Jean-Luc Masbou, Alain Ayroles</td>
<td align="LEFT">DELCOURT</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="17">4ème</td>
<td align="LEFT">4e semaine</td>
<td align="LEFT">L&#8217;élève Ducobu T.18</td>
<td align="LEFT">Révise un max !</td>
<td align="LEFT">Godi, Zidrou</td>
<td align="LEFT">LOMBARD</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">5ème</td>
<td align="LEFT">7e semaine</td>
<td align="LEFT">Les Schtroumpfs T.30</td>
<td align="LEFT">Les Schtroumpfs de l&#8217;ordre</td>
<td align="LEFT">Pascal Garray, Alain Jost, Thierry Culliford</td>
<td align="LEFT">LOMBARD</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="17">6ème</td>
<td align="LEFT">4e semaine</td>
<td align="LEFT">Namibia T.2 [suite de Kenya]</td>
<td align="LEFT">Épisode 3</td>
<td align="LEFT">Bertrand Marchal, Leo, Rodolphe</td>
<td align="LEFT">DARGAUD</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="17">7ème</td>
<td align="LEFT">4e semaine</td>
<td align="LEFT">Lefranc T.23</td>
<td align="LEFT">L’Éternel shogun</td>
<td align="LEFT">Régric, Thierry Robberecht [d'après Jacques Martin]</td>
<td align="LEFT">CASTERMAN</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">8ème</td>
<td align="LEFT">2e semaine</td>
<td align="LEFT">Conquistador T.1</td>
<td align="LEFT"></td>
<td align="LEFT">Philippe Xavier, Jean Dufaux</td>
<td align="LEFT">GLÉNAT</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">9ème</td>
<td align="LEFT">9e semaine</td>
<td align="LEFT">Les Mondes de Thorgal : Kriss de Valnor T.2</td>
<td align="LEFT">La Sentence des Walkyries</td>
<td align="LEFT">Giulio De Vita, Yves Sente</td>
<td align="LEFT">LOMBARD</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">10ème</td>
<td align="LEFT">2e semaine</td>
<td align="LEFT">Les Blondes T.16</td>
<td align="LEFT">Blonde attitude</td>
<td align="LEFT">Dzack, Gaby</td>
<td align="LEFT">SOLEIL</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">11ème</td>
<td align="LEFT">7e semaine</td>
<td align="LEFT">Le Donjon de Naheulbeuk T.10</td>
<td align="LEFT">4ème saison, partie 1</td>
<td align="LEFT">Marion Poinsot, Johnny Lang</td>
<td align="LEFT">CLAIR DE LUNE</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">12ème</td>
<td align="LEFT"><strong>nouveau</strong></td>
<td align="LEFT">Sherman T.6</td>
<td align="LEFT">Le Pardon : Jeannie</td>
<td align="LEFT">Griffo, Stephen Desberg</td>
<td align="LEFT">LOMBARD</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">13ème</td>
<td align="LEFT">3e semaine</td>
<td align="LEFT">La Douce</td>
<td align="LEFT"></td>
<td align="LEFT">François Schuiten</td>
<td align="LEFT">CASTERMAN</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="19">14ème</td>
<td align="LEFT">20e semaine</td>
<td align="LEFT">Chroniques de Jérusalem</td>
<td align="LEFT"></td>
<td align="LEFT">Guy Delisle</td>
<td align="LEFT">DELCOURT</td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="17">15ème</td>
<td align="LEFT">3e semaine</td>
<td align="LEFT">Rani T.3</td>
<td align="LEFT">Esclave</td>
<td align="LEFT">Francis Vallès, Alcante, Jean Van Hamme</td>
<td align="LEFT">LOMBARD</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: center;"><strong>&laquo;&nbsp;TOP 15 MANGAS&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>DU 9 AVRIL AU 6 MAI 2012</strong></p>
<p style="text-align: center;">(Copyright Ipsos/Livres Hebdo)</p>
<table border="0" frame="VOID" rules="NONE" cellspacing="0">
<colgroup>
<col width="112" />
<col width="58" />
<col width="197" />
<col width="150" />
<col width="129" /></colgroup>
<tbody>
<tr>
<td align="LEFT" width="112" height="17"><strong>CLASSEMENT</strong></td>
<td align="LEFT" width="58"><strong><br />
</strong></td>
<td align="LEFT" width="197"><strong>SERIES</strong></td>
<td align="LEFT" width="150"><strong>AUTEURS</strong></td>
<td align="LEFT" width="129"><strong>EDITEURS</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="24"><span style="font-size: medium;">1er</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">3ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">One Piece T.61</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Eiichiro Oda</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">GLENAT</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">2ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Judge T.4</span></td>
<td align="LEFT"><span style="color: #000000; font-size: xx-small;">Yoshiki Tonogai</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KI-OON</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">3ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Fairy Tail T.24</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Hiro Mashima</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">PIKA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">4ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Saint Seiya : La légende d&#8217;Hadès T.22</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Shiori Teshirogi, Masami Kurumada</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KUROKAWA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="24"><span style="font-size: medium;">5ème</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">3ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Fairy Tail T.23</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Hiro Mashima</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">PIKA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">6ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Pokémon : noir et blanc T.3</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Satoshi Yamamoto, Hidenori Kusaka</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KUROKAWA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">7ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">The Arm Peddler T.2</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Night Owl, Kyoichi Nanatsuki</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KI-OON</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">8ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Bakuman T.10</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Tsugumi Ohba, Takeshi Obata</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KANA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">9ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Beyblade Metal Masters T.8</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Takafumi Adachi</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KAZE MANGA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">10ème</span></td>
<td align="LEFT"><strong><span style="font-size: xx-small;">nouveau</span></strong></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Le Maître magicien Negima ! T.35</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Ken Akamatsu</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">PIKA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">11ème</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">5ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">One Piece T.1</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Eiichiro Oda</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">GLENAT</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">12ème</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">5ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">One Piece T.60</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Eiichiro Oda</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">GLENAT</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">13ème</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">5ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Fairy Tail T.1</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Hiro Mashima</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">PIKA</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">14ème</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">5ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">One Piece T.2</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Eiichiro Oda</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">GLENAT</span></td>
</tr>
<tr>
<td align="LEFT" height="25"><span style="font-size: medium;">15ème</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">7ème mois</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Naruto T.54</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">Masashi Kishimoto</span></td>
<td align="LEFT"><span style="font-size: xx-small;">KANA</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Les aventures mouvementées des « Gringos Locos »</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 22:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Dutrey</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 3 août 1948, André Franquin, Maurice de Bévère (Morris), Joseph Gillain (Jijé), sa femme et ses quatre enfants, dont un bébé de quinze mois, embarquent sur le Neuw Amsterdam à destination de New York, en même temps que 1 222 autres passagers, qui, comme eux, voulaient émigrer aux États-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_49824" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-05.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49824" title="GRINGOSLOCOS-01-F-05" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-05-555x744.jpg" alt="" width="555" height="744" /></a><p class="wp-caption-text">Planche n°5 de « Gringos Locos ».</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Schwartz-Gringos-y-locos.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49810" title="Schwartz--Gringos-y-locos" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Schwartz-Gringos-y-locos.jpg" alt="" width="386" height="286" /></a>Les motivations étaient diverses: « <em>L&#8217;idée nous est venue d&#8217;aller en Amérique, pas pour faire un voyage, mais pour émigrer, comme des pionniers</em> » dit Jijé dans <em>RTP</em> n°33, page 34. « <em>Moi je voulais simplement être avec les copains, c&#8217;est tout</em> » avoue Franquin à Numa Sadoul dans « Et Franquin créa Lagaffe », page 43. « <em>Moi j&#8217;avais deux buts : découvrir enfin ces paysages d&#8217;Amérique que je dessinais depuis quelques années et aussi voir comment travaillaient les professionnels de là-bas.</em> » confesse Morris dans « La Face cachée de Morris », page 10. <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Disney.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49811" title="Disney" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Disney.jpg" alt="" width="240" height="199" /></a>Débarquant à New York, le 10 août, la petite troupe doit patienter deux semaines pendant que Joseph fait valider son permis de conduire, puis, à huit dans une Hudson Commodore d&#8217;occasion, part en droite ligne vers Los Angeles, fief de Walt Disney et, croient-ils, de la bande dessinée. Le 2 septembre, ils atteignent enfin Los Angeles, où ils apprennent avec stupéfaction que: a) Walt Disney a licencié un tiers de son personnel b)et que le centre d&#8217;édition des comics est à New York. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Gringos-Locos.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49812" title="Gringos Locos" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Gringos-Locos.jpg" alt="" width="180" height="229" /></a>Double déception ! D&#8217;autre part, leur visa pour les USA, touristique, n&#8217;est valable que trois mois. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">La famille Gillain prend donc la direction du Mexique, pour lequel ils ont un visa illimité, le Mexique le plus proche, c&#8217;est à dire Tijuana, ville frontière où prospèrent les bars à putes pour les marins de la base de San Diego. Morris et Franquin les y rejoindront un peu plus tard. Là s&#8217;arrête le premier tome : « Gringos Locos ».</span></p>
<div id="attachment_49814" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Planche-originale.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49814" title="Planche originale" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Planche-originale-555x763.jpg" alt="" width="555" height="763" /></a><p class="wp-caption-text">Planche originale de la page 45 de « Gringos Locos ».</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Le 17 décembre, la petite troupe repasse la frontière et, en huit jours, traverse l&#8217;Arizona, le Nouveau Mexique et une partie du Texas ; puis passe la frontière à Laredo, où ils laissent l&#8217;Hudson, et continuent en train vers Mexico.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-01.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49797 aligncenter" title="GRINGOSLOCOS-01-F-01" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-01-555x746.jpg" alt="" width="555" height="746" /></a><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-02.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49800" title="GRINGOSLOCOS-01-F-02" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-02-555x745.jpg" alt="" width="555" height="745" /></a></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_49800" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px;">
<dd class="wp-caption-dd">Les deux premières pages de « Gringos Locos ».</dd>
</dl>
</div>
<div id="attachment_49813" class="wp-caption alignright" style="width: 242px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Autoportrait-de-Goscinny.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49813" title="Autoportrait de Goscinny" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Autoportrait-de-Goscinny.jpg" alt="" width="232" height="218" /></a><p class="wp-caption-text">Autoportrait de René Goscinny, réalisé à cette époque.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">La famille Gillain s&#8217;établit à Cuernavaca dans les faubourgs, tandis que Franquin et Morris logent à Mexico. En juillet 1949, la famille Gillain obtient un permis de séjour d&#8217;un an pour les États-Unis et s&#8217;installe à Wilton, petite ville à une cinquantaine de kilomètres à l&#8217;ouest de la ville de New York. Franquin et Morris vont faire un peu de tourisme du côté de Chicago puis rallient New York. Franquin, nostalgique, rembarque pour la Belgique fin juin 1949 tandis que Morris s&#8217;installe plus astucieusement et plus durablement : un visa étudiant lui permettra de rester jusqu&#8217;en 1955. Par l&#8217;intermédiaire de Montmarson, un voisin français, Joseph fait la connaissance de René Goscinny et lui présente Morris. Annie et les enfants rembarquent en juillet 1950, Joseph quelques semaines plus tard. Tel sera le sujet du deuxième tome, « Crazy Belgians », dont la réalisation est remise sine die&#8230;<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Crazy-Belgians.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49837" title="Crazy Belgians" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Crazy-Belgians-555x736.jpg" alt="" width="555" height="736" /></a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/b41b_35.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49815" title="b41b_35" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/b41b_35.jpg" alt="" width="150" height="300" /></a><span style="font-family: Courier New,monospace;">Les pérégrinations mexicano-étatsuniennes des trois quarts de la « bande à quatre », en 1948-50, ont désormais acquis un statut quasi mythique dans le petit monde des aficionados de la bande dessinée franco-belge.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"> Souvent évoquées dans des interviews de, ou articles sur Jijé<strong>(1)</strong>, Franquin<strong>(2)</strong>, Morris<strong>(3)</strong> ou Will<strong>(4)</strong>, voire Goscinny <strong>(5)</strong> ou Charlier <strong>(6)</strong>, cette épopée loufoque a même donné lieu à une bribe de bande dessinée, trois célèbres images de « La Vie exemplaire de Jijé » par Yves Chaland, Serge Clerc et Denis Sire<strong>(7)</strong>.</span></p>
<div id="attachment_49830" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img106.png" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49830" title="img106" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img106-555x243.png" alt="" width="555" height="243" /></a><p class="wp-caption-text">« La Vie exemplaire de Jijé » d&#39;Yves Chaland, Serge Clerc et Denis Sire.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/LImmanquable.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49816" title="L'Immanquable" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/LImmanquable.jpg" alt="" width="150" height="258" /></a> <span style="font-family: Courier New,monospace;">Il manquait un ouvrage, voire deux, regroupant les péripéties et aventures rocambolesques de ce périple devenu légendaire. C&#8217;est chose(à moitié) faite avec un album Dupuis intitulé « Gringos Locos ». Il retrace, par le menu, avec quelques fantaisies et entractes oniriques, ici et là, sous la plume acérée de Yann Lepennetier et le pinceau virtuose d&#8217;Olivier Schwartz, la première partie du parcours, de New York à Tijuana, avec quelques flashbacks.<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Spirou1.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49817" title="Spirou" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Spirou1.jpg" alt="" width="190" height="265" /></a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> <span style="font-family: Courier New,monospace;">L&#8217;album a été pré-publié, in extenso, au moins deux fois : dans <em>L&#8217;Immanquable</em> du n°11(11.2011) au n°14(2.2012) avec une interview de Yann de trois pages et dans <em>Spirou</em> n°3842(30.11.2011) au n°3847 (4.1.2012) avec couverture inédite au n°3842, interview de Yann aux numéros 3842 et 3843 et interview de Schwartz au n°3844. L&#8217;histoire aurait été aussi en partie pré-publiée dans le quotidien belge <em>Le Soir</em>. Il y a une interview de quatre pages de Yann avec quatre pages de l&#8217;histoire commentées par Schwartz plus la couverture de <em>CaseMate</em> n°44 (1.2012). La sortie de l&#8217;album était prévue pour le Festival d&#8217;Angoulême, le 27 janvier.<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/CaseMate.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49818" title="CaseMate" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/CaseMate.jpg" alt="" width="197" height="256" /></a> </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Et là, crac! La catastrophe ! Les enfants Gillain et Franquin (parait-il) protestent : leurs pères ont été diffamés ! Ils menacent d&#8217;un procès. Sur quelles bases juridiques ? Non-droit à la parodie ? Certains journalistes surexcités parlent même de pilon pour les 35 000 exemplaires de l&#8217;album ! Dans un souci d&#8217;apaisement les éditions Dupuis se couchent, et repoussent la sortie de l&#8217;album, qui paraît finalement le 4 mai, avec un cahier dépliant de dix pages, collé en troisième de couverture, contenant le « droit de réponse des héritiers Gillain et Franquin ». On avait déjà vu une réaction de Laurent sur <em>L&#8217;Express</em> (belge), en janvier, et une interview de Benoît sur quatre pages dans <em>L&#8217;Immanquable</em>du joli mois de mai, illustré de photographies d&#8217;époque.</span></p>
<div id="attachment_49836" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Droit-de-r%C3%A9ponse.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49836" title="Droit de réponse" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Droit-de-r%C3%A9ponse-555x778.jpg" alt="" width="555" height="778" /></a><p class="wp-caption-text">Le « droit de réponse des héritiers Gillain et Franquin ».</p></div>
<div id="attachment_49841" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-032.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49841" title="GRINGOSLOCOS-01-F-03" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS-01-F-032-555x743.jpg" alt="" width="555" height="743" /></a><p class="wp-caption-text">Troisième pages de « Gringos Locos ».</p></div>
<div id="attachment_49819" class="wp-caption alignleft" style="width: 254px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Emmanuel.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49819" title="Emmanuel" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Emmanuel.jpg" alt="" width="244" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">« La Vie exemplaire de Jijé » d&#39;Yves Chaland, Serge Clerc et Denis Sire dans Métal Hurlant n°64 (6.81).</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Bien sûr il a fallu un peu romancer ces bribes éparses de souvenirs lointains et parfois contradictoires pour pouvoir en faire une histoire suivie, grossir le trait pour en faire une histoire drôle. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">On n&#8217;est pas dans « Don Bosco », « Emmanuel », «Bernadette de Lourdes » ou « Charles de Foucauld ». Jijé est souvent décrit comme un personnage « truculent » voire « bouillant » par ceux qui l&#8217;ont bien connu, de là une tendance à le faire souvent jurer, en Bruxellois de préférence, pour faire couleur locale. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Il n&#8217;y a pas de quoi fouetter un dialoguiste. Ce « Godferdoume ! », qui fait tant tiquer les héritiers, est d&#8217;ailleurs d&#8217;abord sorti de la plume de Dominique, la propre fille de Joseph, qui l&#8217;a mis dans la bouche de son père Joseph, page 3 du tome 1965-1967 de la série <em>Tout Jijé</em> en avril 1997.</span></p>
<div id="attachment_49787" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Tout-Jij%C3%A9-1965-1967-p.3.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49787" title="Tout Jijé 1965-1967, p.3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Tout-Jij%C3%A9-1965-1967-p.3-555x333.jpg" alt="" width="555" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">Tout Jijé 1965-1967, page 3.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/home_schwartz_130335.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-medium wp-image-49820" title="home_schwartz_130335" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/home_schwartz_130335-555x299.jpg" alt="" width="400" height="299" /></a>D&#8217;autre part je n&#8217;ai relevé dans la bouche de Joseph que sept Godverdomme (ou Godverdoum), trois Podverdeke, sept Nom de Djou, trois Fourt et trois Tudju dans l&#8217;album, soit un juron toutes les deux pages. C&#8217;est peut-être trop. Mais de New York à la fin du séjour à Tijuana, six mois se sont écoulés. Un juron tous les huit jours, ce n&#8217;est pas énorme quand même. C&#8217;est presque trop poli. Curieusement les Godverdoum et Podverdeke ont disparu de l&#8217;album, remplacés par de plus banals Tudjuuu et Nom de Djuuu.<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/3691981524.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49828" title="3691981524" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/3691981524-555x375.jpg" alt="" width="555" height="375" /></a> </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Mme-Krompout.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49842" title="Mme Krompout" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Mme-Krompout.jpg" alt="" width="250" height="516" /></a>Il y a aussi quelques clins d&#8217;oeil. Pour éviter les tarentules ils passent une nuit dans le Bates Motel, allusion au film d&#8217;Hitchcock : « Psychose ». Le rêve dans lequel Jijé croit tirer encore et encore sur le même soldat allemand n&#8217;est qu&#8217;un démarquage d&#8217;une célèbre séquence de « Tintin au Congo » où le héros à la houppette massacre un troupeau d&#8217;antilopes, mais pas en rêve, lui. Ce démarquage anodin et subtil semble avoir échappé aux héritiers. Que la logeuse irascible, Mme Krompout, soit le sosie graphique de l&#8217;Hortense Pinçon de « Spirou chez les pygmées » n&#8217;est pas une coïncidence, je suppose.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Celui des descendants choisi pour parler au nom de la famille, Laurent Gillain, né en 1956, est curieusement celui qui n&#8217;était ni conçu ni même envisagé au moment de ce fameux voyage.</span></p>
<div id="attachment_49831" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img122B.jpeg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49831" title="img122B" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img122B-555x259.jpg" alt="" width="555" height="259" /></a><p class="wp-caption-text">Le partage du prix des repas et le logement d&#39;André et Maurice à Tijuana dans « Gringos Locos ».</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Certaines critiques précises, concernant notamment le partage du prix des repas (faux d&#8217;après Benoît) et le logement d&#8217;André et Maurice à Tijuana (faux d&#8217;après Benoît) sont ridicules, contredites par les propos même de Joseph Gillain</span></p>
<div id="attachment_49788" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/L%C3%A2ge-dor-n%C2%B010-p.14-d%C3%A9cembre-1988.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49788" title="L'âge d'or n°10 p.14 (décembre 1988)" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/L%C3%A2ge-dor-n%C2%B010-p.14-d%C3%A9cembre-1988-555x448.jpg" alt="" width="555" height="448" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;Âge d&#39;Or n°10 (décembre 1988), page 14.</p></div>
<div id="attachment_49789" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Schtroumpf-n%C2%B039-p.9.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49789" title="Schtroumpf n°39 p.9" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Schtroumpf-n%C2%B039-p.9-555x715.jpg" alt="" width="555" height="715" /></a><p class="wp-caption-text">Schtroumpf n°39 (premier trimestre 1979), page 9.</p></div>
<div id="attachment_49790" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Schtroumpf-n%C2%B039-p.12.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49790" title="Schtroumpf n°39 p.12" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Schtroumpf-n%C2%B039-p.12-555x251.jpg" alt="" width="555" height="251" /></a><p class="wp-caption-text">Schtroumpf n°39 (premier trimestre 1979), page 12.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">ou de son épouse Annie dans des interviews anciens <strong>(1)</strong><em>,</em><strong> (2)</strong><em>, </em><strong>(3)</strong><em>, </em><strong>(4)</strong>.</span></p>
<div id="attachment_49791" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/et-franquin-cr%C3%A9a-la-gaffe-distri-bd-schlirf-1986-p.43.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49791" title="et franquin créa la gaffe - distri bd-schlirf 1986, p.43" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/et-franquin-cr%C3%A9a-la-gaffe-distri-bd-schlirf-1986-p.43-555x2013.jpg" alt="" width="555" height="2013" /></a><p class="wp-caption-text">« Et Franquin créa la gaffe », éditions Distri BD-Y. Schlirf 1986, page 43.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Reste le mouchoir noué sur la tête pour se protéger du soleil, issu, lui, d&#8217;une case d&#8217;Yves Chaland,</span></p>
<div id="attachment_49793" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img107.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49793" title="img107" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img107-555x777.jpg" alt="" width="555" height="777" /></a><p class="wp-caption-text">« La Vie exemplaire de Jijé » d&#39;Yves Chaland, Serge Clerc et Denis Sire dans Métal Hurlant n°64 (6.81).</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">ou d&#8217;une photo de Jean-Michel Charlier</span></p>
<div id="attachment_49794" class="wp-caption aligncenter" style="width: 425px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Charlier-au-soleil.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49794" title="Charlier au soleil" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Charlier-au-soleil.jpg" alt="" width="415" height="574" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Michel Charlier au soleil des USA.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"> ou de Tintin et le capitaine Haddock dans « Le Crabe aux pinces d&#8217;or ».</span></p>
<div id="attachment_49852" class="wp-caption aligncenter" style="width: 388px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/petits-citadins-belgicards.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49852 " title="petits citadins belgicards" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/petits-citadins-belgicards.jpg" alt="" width="378" height="484" /></a><p class="wp-caption-text">Mouchoir et bretelles ou petits citadins belgicards dans « Tintin ».</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"> Joseph sur son prie-dieu</span></p>
<div id="attachment_49805" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img123.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49805" title="img123" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img123.jpg" alt="" width="500" height="359" /></a><p class="wp-caption-text">Un extrait de « Gringos Locos ».</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><strong></strong>a sans doute été inspiré par un autre dessin de Chaland.</span></p>
<div id="attachment_49795" class="wp-caption aligncenter" style="width: 469px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img109.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-large wp-image-49795" title="img109" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img109-459x1024.jpg" alt="" width="459" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">« La Vie exemplaire de Jijé » d&#39;Yves Chaland, Serge Clerc et Denis Sire dans Métal Hurlant n°64 (6.81).</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Gillain s&#8217;est lui-même représenté en tricot de corps<strong></strong>.</span></p>
<div id="attachment_49804" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/1955-voeux.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49804" title="1955 voeux" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/1955-voeux-555x710.jpg" alt="" width="555" height="710" /></a><p class="wp-caption-text">Dessin de Jijé pour une carte de voeux pour l&#39;année 1955.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img125.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49798" title="img125" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/img125.jpg" alt="" width="250" height="406" /></a>Reste le problème des bretelles, effectivement. Inspirées sans doute par celles d&#8217;Haddock dans</span><span style="font-family: Courier New,monospace;">« Le Crabe aux pinces d&#8217;or ». Ce qui est assez amusant c&#8217;est que Benoît utilise, pour qualifier cette tenue, l&#8217;expression « petit paysan franchouillard », qui aurait plutôt tendance à démontrer l&#8217;échec de la pédagogie de la tolérance de son saint père doublé d&#8217; une totale méconnaissance du code vestimentaire rural français&#8230;</span></p>
<div id="yui_3_2_0_1_133689347189054" dir="LTR">
<div id="yui_3_2_0_1_1336893471890102" dir="LTR">
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<div id="yui_3_2_0_1_133689347189099" dir="LTR">
<p style="text-align: justify;"><a name="yui_3_2_0_1_133689347189098"></a> <span style="font-family: Courier New,monospace;">Benoit Gillain est certainement quelqu&#8217;un de fin et d&#8217;intelligent, mais en lisant son interview collée dans « Gringos Locos », chez mon libraire habituel, plusieurs détails m&#8217;ont fait douter de la fiabilité de sa mémoire :</span></p>
</div>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: small;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Cheaper-by-the-Dozen-3SH-edit.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49799" title="Cheaper by the Dozen 3SH edit" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Cheaper-by-the-Dozen-3SH-edit.jpg" alt="" width="200" height="573" /></a>- comment a-t-il pu voir plusieurs fois sur le bateau qui l&#8217;amenait aux States (août 1948) le film « Cheaper by the Dozen » dont la première eut lieu à New York en mars 1950 ? N&#8217;aurait-il point confondu avec le voyage retour ?</span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: small;">- comment a-t-il pu avoir une insolation dans la vallée de la mort si Joseph a fait route directe de NYC à LA ? C&#8217;est nettement plus au nord, et n&#8217;est traversé que par de petites routes! </span></span></span></p>
<div id="yui_3_2_0_1_1336893471890109" dir="LTR">
<p style="text-align: justify;"><a name="yui_3_2_0_1_1336893471890108"></a> <span style="font-family: Courier New,monospace;">- comment a-t-il pu aller au collège à Cuernavaca pendant « <em>au moins une année scolaire </em>», alors que la petite troupe</span> <span style="font-family: Courier New,monospace;">n&#8217;est arrivée à Laredo (Texas) qu&#8217;à Noël</span> <span style="font-family: Courier New,monospace;">1948 et repartie du Mexique en juillet 1949 ? Les années scolaires mexicaines durent moins de six mois ?</span></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Benoît Gillain a fait carrière dans la publicité. De là à le soupçonner d&#8217;essayer de faire un « coup médiatique » pour mieux promotionner le travail de son père, cruellement négligé par la nouvelle génération, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas, que je ne franchirai pas&#8230;</span></p>
<div id="attachment_49808" class="wp-caption aligncenter" style="width: 565px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Tirage-de-luxe.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49808 " title="Tirage de luxe" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Tirage-de-luxe-555x795.jpg" alt="" width="555" height="795" /></a><p class="wp-caption-text">Il existe aussi un tirage de luxe, en édition limitée et numérotée, avec jaquette, qui contient un frontispice inédit imprimé sur papier d&#39;art et signé par les auteurs.</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/bdfugue.png" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-medium wp-image-49821" title="bdfugue" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/bdfugue-555x783.png" alt="" width="150" height="783" /></a>Toute cette histoire est ridicule. Le plus drôle est l&#8217;autocollant publicitaire de couverture qui souligne « L&#8217;épopée américaine des auteurs de Spirou, Lucky Luke, Gaston », passant aux oubliettes Valhardi, Jerry Spring, et autres Blondin et Cirage&#8230; Où va se nicher l&#8217;ironie!</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Reste un excellent album que je ne saurais que trop vous conseiller, ne serait-ce que pour vérifier que je ne me suis pas trompé encore une fois. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><strong><span style="font-family: Courier New,monospace;">Jacques DUTREY</span></strong></p>
<div id="attachment_49809" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/jije6ex.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49809     " title="jije6ex" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/jije6ex.jpg" alt="" width="250" height="538" /></a><p class="wp-caption-text">« La Vie exemplaire de Jijé » d&#39;Yves Chaland, Serge Clerc et Denis Sire dans Métal Hurlant n°64 (6.81).</p></div>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong><em><strong>Mise en page : Gilles Ratier, aide technique : Gwenaël Jacquet</strong></em></strong></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong><em><strong></strong></em>(1)</strong><em> Spirou</em> n°923 (22.12.59), <em>Phénix</em> n°16 (1971), <em>Haga</em> n°12/13 (<em>1974), RTP n°33 (1975), Schtroumpf n°39 </em>(1979), <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> Vous avez dit<em></em> BD&#8230; <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1983),<em> Hop ! n°40 (1986), L&#8217;Âge d&#8217;Or</em> n°10 (1988). </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong>(2)</strong> <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> La Bande à 4 <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1981), <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> Et Franquin créa Lagaffe <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1986), <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> Le Duel Tintin-Spirou <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1997). </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong>(3)</strong> <em>Spirou</em> n°1513 (13.4.67), <em>Schtroumpf</em> n°43 (1980), <em>Haga</em> n°44 (1980), <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> L&#8217;Univers de Morris <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1988), <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> La Face cachée de Morris <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1992), <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> Le Duel Tintin-Spirou <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1997), <em>BoDoï</em> n°28 (mars 2000). </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong>(4)</strong> <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> Le Duel Tintin-Spirou <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> (1997).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong>(5)</strong> <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> Tout Jijé 1956-1957 <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span>, page 53-58.<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/expo-2000.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="alignright size-medium wp-image-49853" title="expo 2000" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/expo-2000-555x409.jpg" alt="" width="300" height="409" /></a></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong>(6)</strong><em> Schtroumpf</em> n°37, page10.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;"><span style="font-size: x-small;"><strong>(7)</strong><em> Métal Hurlant</em> n°64 (6.81), repris dans <span style="font-family: Courier New,monospace;">«</span> L&#8217;Année de la bande dessinée 81-82 <span style="font-family: Courier New,monospace;">»</span> chez Temps Futurs, page 118, puis dans <em>Séduction de</em> <em>l&#8217;innocent</em> n°4 (1989), page 24, et sans doute ailleurs (merci de me dire où).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><strong><span style="font-family: Courier New,monospace;">« Gringos Locos » par Olivier Schwartz et Yann</span></strong></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Courier New,monospace;">Éditions Dupuis (14,95 €) &#8211; ISBN : 978-2-8001-5300-1<br />
</span></p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Dos-de-couverture.jpg" rel="lightbox[49779]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49839" title="Dos de couverture" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Dos-de-couverture-555x763.jpg" alt="" width="555" height="763" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>« La Lignée  » T1 (« Antonin 1937) par Olivier Berlion et Laurent Galandon, avec Jérôme Félix et Damien Marie</title>
		<link>http://bdzoom.com/49479/bd-de-la-semaine/%c2%ab-la-lignee-%c2%bb-t1-%c2%ab-antonin-1937-par-olivier-berlion-et-laurent-galandon-avec-jerome-felix-et-damien-marie/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 22:01:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD de la semaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bdzoom.com/?p=49479</guid>
		<description><![CDATA[Les membres de la famille Brossard seraient les victimes d’une malédiction qui condamne les aînés à mourir l’année de leurs trente-trois ans… Quatre scénaristes se sont associés pour imaginer, ensemble, la trame et les séquences des quatre tomes qui vont raconter cette épopée familiale tragique, sur fonds d’événements historiques. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">            En attendant de connaître le destin de Marius, le prêtre-ouvrier à Brest en 1954 (dirigé par Jérôme Félix), celui de Maxime, nihiliste adepte de « Sex, drugs and rock &#8216;n&#8217; roll » dans le New York de 1973 (orchestré par Olivier Berlion), et ceux de Diane et David pendant le génocide qui a eu lieu au Rwanda en 1994 (un final concocté par Damien Marie), c’est Laurent Galandon qui s’y colle pour démarrer cette saga quasi christique : quelles vont donc être les conséquences des choix d’Antonin qui, en novembre 1937, part à Barcelone pour combattre les Franquistes et rejoindre une belle Espagnole qui rêve de devenir comédienne ?<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Lign%C3%A9e1.jpg" rel="lightbox[49479]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49484" title="La Lignée1" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Lign%C3%A9e1-555x748.jpg" alt="" width="555" height="748" /></a>            En laissant une grande part à l’épopée de la Guerre d’Espagne et en injectant son lot habituel d’humanisme et de professionnalisme dans son écriture scénaristique, l’auteur de « L’Envolée sauvage » ou des « Innocents coupables » nous donne, vraiment, envie de savoir comment ses trois autres collègues vont pouvoir donner suite à son travail d’investigation ; d’autant plus qu’il est assez évident que son intérêt manifeste pour l’Histoire a été aussi un atout non négligeable pour cette belle mise en bouche…<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-lign%C3%A9e2.jpg" rel="lightbox[49479]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49485" title="La lignée2" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-lign%C3%A9e2-555x747.jpg" alt="" width="555" height="747" /></a>            Et comme c’est Olivier Berlion, lui-même, qui s’est aussi occupé de la partie graphique, avec autant de ferveur et d’efficacité, le lecteur ne pourra qu’être satisfait : le dessinateur ayant, semble-t-il, retrouvé la maestria que l’on avait pu constater sur ses one-shot réalistes « Lie-de-vin » et « Rosangella » (scénarios de Corbeyran) ou sur sa propre série « Tony Corso ».<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Lign%C3%A9e3.jpg" rel="lightbox[49479]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49486" title="La Lignée3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Lign%C3%A9e3-555x751.jpg" alt="" width="555" height="751" /></a>            Évidemment, certains vont objecter qu’il s’agit, encore, d’une série-concept réalisée à plusieurs mains et qu’il n’y a donc, là, rien de bien original ! Peut-être, mais il faut bien reconnaître que celle-ci démarre plutôt bien et que l’on sent qu’elle a profité des expériences, des tâtonnements, des erreurs, mais aussi des réussites narratives, testés par tous les acteurs des « Décalogue », « Triangle secret », « Pandora Box », « Alter ego » et autres « Destins » ! Et voilà qui, par ailleurs, tombe à point nommé pour fêter, dignement, les dix ans des toujours intéressantes productions Grand Angle, le label « réaliste » des éditions Bamboo !</p>
<p> <strong>                                                           </strong><strong>Gilles RATIER</strong></p>
<p><strong>« La Lignée  » T1 (« Antonin 1937) par <strong>Olivier Berlion et Laurent Galandon, avec Jérôme Félix et Damien Marie</strong></strong></p>
<p>Éditions Bamboo-Grand Angle (13,90 €) – ISBN : 978-2-8189-0912-6</p>
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		<title>« Coq de combat » T20 par Akio Tanaka</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 23:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gwenaël Jacquet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mangas]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait cinq ans que les fans de la série « Coq de combat » attendaient la suite des aventures épiques de Ryô Narushima. Pourtant, le lecteur sera un peu perdu dans les rayonnages de son libraire favori, le visuel de couverture a totalement changé. Du coup, les dix-neuf premiers tomes ressortent avec cette nouvelle charte graphique. Un visage simple, au trait, sur fond de papier style Kraft, rehaussé de rouge et de gris. C'est réussi  et cela devrait attirer un nouveau public...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/coq-de-combat-parricide/" rel="attachment wp-att-49449"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49449" title="coq-de-combat-parricide" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/coq-de-combat-parricide-555x381.jpg" alt="" width="555" height="381" /></a><a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/coq-de-combat-ryo/" rel="attachment wp-att-49447"><img class="alignleft size-full wp-image-49447" title="coq-de-combat-ryo" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/coq-de-combat-ryo.jpg" alt="" width="200" /></a>« Coq de combat », c&#8217;est l&#8217;histoire de Ryô Narushima, sa descente aux enfers et sa lutte pour sa survie. Il n&#8217;a que 16 ans quand, pris d&#8217;un coup de folie, il tue froidement ses deux parents. Brillant élève, il était promis à un bel avenir. Malheureusement, oppressé, il n&#8217;a pas su résister à la pression qui lui était imposée. On n&#8217;en saura pas beaucoup plus, mais il est facile de comprendre qu&#8217;il a « foutu sa vie en l&#8217;air ». Le problème, c&#8217;est qu&#8217;il a entraîné sa sœur dans sa chute. Obligée de déménager, suite aux harcèlements dont elle est victime, elle n&#8217;a d&#8217;autre choix que de se prostituer pour survivre. Lui, emprisonné dans un centre de détention pour mineurs, se sent impuissant face à cette vie qu&#8217;il subit. Contre toute attente, il décide de se prendre en main, de se battre pour survivre. Il ne cherche pas à réparer son erreur, c&#8217;est impossible, mais il refuse de n&#8217;être qu&#8217;un bouc émissaire, maltraité, utilisé par ses codétenus et, plus tard, par le reste de la société. C&#8217;est dans les arts martiaux qu&#8217;il trouve son salut. Il va se mettre à pratiquer sérieusement le karaté et passera du chétif petit intello au brillant combattant.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/coq-de-combat-ring/" rel="attachment wp-att-49448"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49448" title="coq-de-combat-ring" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/coq-de-combat-ring-555x392.jpg" alt="" width="555" height="392" /></a></p>
<p>Dans ce vingtième tome, Ryô revient, sa sœur est de plus en plus mal en point et il n&#8217;arrive plus à la protéger. Il décide de remonter sur le ring pour continuer d&#8217;emmagasiner du pognon. Mais il a vieilli, il ne s&#8217;en rend pas compte tout de suite. Son corps n&#8217;est plus aussi leste qu&#8217;avant, ses adversaires, même de seconde zone, arrivent à le faire douter de ses capacités. Il faut qu&#8217;il se reprenne ; même si sa vie n&#8217;est pas glorieuse, il refuse de se laisser abattre.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/coq-de-combat-honoraire/" rel="attachment wp-att-49451"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49451" title="coq-de-combat-honoraire" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/coq-de-combat-honoraire-555x392.jpg" alt="" width="555" height="392" /></a></p>
<p>Il a fallu cinq années d&#8217;attente pour avoir la suite de ce manga, mais cela valait le coup. L&#8217;histoire est prenante, les situations bien amenées et le dessin, réaliste, toujours aussi poignant. En revanche, vous vous demandez sûrement pourquoi Delcourt a attendu autant d&#8217;années avant de sortir la suite. Ce n&#8217;était pas un problème de vente, « Coq de Combat » est l&#8217;un des titres phares dénichés par Dominique Véret d&#8217;Akata. L&#8217;explication est fort simple : Akio Tanaka, le dessinateur, accusait Izo Hashimoto de ne lui avoir fourni que le pitch de l&#8217;histoire et non un vrai scénario complet et bien découpé. Il s’est tapé le plus gros du boulot et, de ce fait, la plupart des idées lui reviennent. La part reversée aux auteurs aurait donc dû être proportionnelle au travail fourni. Il n&#8217;en était rien. Du coup, arrêt du manga au numéro 25, en 2006, et il n&#8217;est repris qu&#8217;en 2011. Il avait déjà subi un changement d&#8217;éditeur, passant de chez Futabasha à Kodansha. Du coup, il faut renégocier les droits avec le nouvel éditeur et re-fidéliser un lectorat qui s&#8217;impatientait. La série est maintenant entièrement réalisée par Akio Tanaka et le scénariste Izo Hashimoto n&#8217;est plus crédité, depuis le numéro 20. Au Japon, les premiers volumes sont ressortis à raison de 3 tomes rassemblés en un seul. Du coup, la France ayant gardé la numérotation d&#8217;origine se retrouve avec deux couvertures inédites tous les trois volumes.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/coq-de-combat-terrible/" rel="attachment wp-att-49452"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49452" title="coq-de-combat-terrible" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/coq-de-combat-terrible-555x392.jpg" alt="" width="555" height="392" /></a></p>
<p>« Coq de Combat », ce n&#8217;est pas un simple livre sur le karaté. On est loin de la caricature offerte dans les mangas types « nekketsu » <strong>(1)</strong>. Ici, la réalité n&#8217;est pas rose. Les bons sentiments n&#8217;interviennent pas et les personnages peuvent se monter cyniques. Dans un manga traditionnel, lorsqu&#8217;une petite fille aveugle vous demande ne pas perdre sur le ring face à son père, le héros hésite, est pris de remords. Dans « Coq de Combat », Ryô la renvoie balader et il a bien raison car son père est un tricheur né, et sa fille n&#8217;est pas plus aveugle que lui. « Coq de Combat », c&#8217;est une philosophie de vie où l&#8217;on apprend de ses erreurs et, surtout, que l&#8217;on est seul maître de son destin. La violence y est crue, mais justifiée et réaliste. Les coups sont rudes et certaines scènes sont pénibles à encaisser, mais c&#8217;est le lot quotidien de ce parricide. Il faut vivre avec son passé, aussi lourd soit-il, mais ne pas oublier de regarder vers l&#8217;avenir pour tenir et garder un peu d&#8217;espoir. Cette histoire a débuté dans une période ou le Japon ne faisait pas toujours attention à sa jeunesse et lui en demandait toujours plus, sans toujours se soucier de son bien-être. Il est évident que « Coq de Combat » a sû parler à tous ces adolescents sur lesquels leurs parents fondaient de trop grandes ambitions. Aujourd&#8217;hui, la situation est tout autre, mais le monde est toujours en crise et l&#8217;humain a besoin d&#8217;un défouloir.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/coq-de-combat-hopital/" rel="attachment wp-att-49450"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49450" title="coq-de-combat-hopital" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/coq-de-combat-hopital-555x285.jpg" alt="" width="555" height="285" /></a></p>
<p>Voici donc une suite attendue et une réédition des premiers volumes salvatrices. Espérons que les lecteurs de la première heure auront été patients et sauront accueillir ce vingtième tome comme il se doit. En attendant, ceux qui ne connaissent pas ce chef-d’œuvre déjà récompensé du prix Cartoonist, en 2003, ont une chance de se rattraper. La réédition de la série sous un nouvel « emballage » correspondant mieux aux valeurs véhiculées tout au long de la série.</p>
<p><strong>Gwenaël JACQUET</strong></p>
<p><strong>« Coq de combat » T20 par Akio Tanaka</strong> (7,99€)</p>
<p>Édition Delcourt- Akata &#8211; ISBN : 2756007889<br />
<a href="http://bdzoom.com/49440/mangas/%c2%ab%c2%a0coq-de-combat%c2%a0%c2%bb-t20-par-akio-tanaka/attachment/collection/" rel="attachment wp-att-49441"><img class="aligncenter size-full wp-image-49441" title="collection" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/collection.gif" alt="" width="550" height="870" /></a></p>
<p><em>© SHAMO © 2003 by Akio Tanaka / Izo Hashimoto / FUTABASHA PUBLISHERS LTD., Tokyo</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) Nekketsu </strong>: Catégorie de manga shonen mettant en scène de jeunes garçons en plein apprentissage de la vie et devant se surpasser au combat pour parvenir à stade ultime et se relever plus fort dans l&#8217;adversité. Totalement irréaliste, ce type de manga ne sert qu&#8217;à véhiculer les valeurs de courage, ténacité et cohésion de groupe.</p>
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		<title>Spécial Alex Maleev</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 15:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cecil McKinley</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comic Books]]></category>

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		<description><![CDATA[Glénat vient de sortir « N. » de Marc Guggenheim et Alex Maleev, album assez fascinant où l’artiste pousse le photoréalisme plus loin qu’il ne l’avait jamais fait. Une évolution qu’on avait déjà sentie de manière assez forte dans « Scarlett », œuvre récemment parue chez Panini Comics où il retrouvait son compère Bendis. Au-delà de la critique de ces deux albums, cette chronique se penche sur cette question : « Où va le style de Maleev ? »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Où va Maleev ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le début de sa carrière, Alex Maleev a toujours utilisé le réalisme graphique. En 1996, dans « The Crow », il se « contentait » de dessiner de manière réaliste ; quatre ans plus tard, dans « Sam &amp; Twitch », le processus prit de l’ampleur, surtout dans les décors urbains. Mais c’est bien évidemment à partir de 2001 dans « Daredevil » que son travail interactif entre dessin et photo s’affirma jusqu’à devenir la fameuse « Maleev touch », un style assez inimitable et reconnaissable entre tous, à la fois brut et ciselé, mariant insertions photographiques retravaillées, dessin au pinceau, solarisation et autres procédés informatiques générant de la matière. Il en découlait un style tout en contraste où les ombres du pinceau et les luminescences informatiques se complétaient judicieusement. Les décors urbains étaient clairement des photographies retouchées, mais les visages des personnages échappaient encore en partie – pas tout le temps, et de moins en moins – au processus de la « photo redessinée ». On sentait que Maleev se dirigeait inexorablement vers un travail informatique de plus en plus prégnant où la photo tiendrait un rôle majeur, matériau de base transcendé par un travail graphique considérable.</p>
<div id="attachment_49748" class="wp-caption aligncenter" style="width: 342px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Crow.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49748" title="The Crow" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Crow.jpg" alt="" width="332" height="510" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;The Crow&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est justement à ce moment-là qu’une question montra le bout de son nez : à force d’employer ce processus, presque comme un système, Maleev n’était-il pas en train de devenir un graphiste plus qu’un dessinateur ? La beauté du résultat n’est pas à remettre en cause, mais l’on pourrait regretter que l’artiste, finalement, ne dessine plus, trop fasciné par l’univers esthétique – sublime il est vrai – qu’il avait mis en place. Une question comme un regret, car si Maleev excelle dans la retouche Photoshop, son trait, son style, sa touche n’ont pas besoin de cet arsenal pour s’avérer tout simplement beau. Exemple, cette résurgence du dessin « pur » en 2007 dans l’épisode 26 de « The New Avengers », une petite merveille où Maleev dessine tout, où l’on sent le trait, la peinture, le travail épanoui d’un bel artiste, dans la plus grande simplicité : comme c’était beau ! Il y avait même quelques influences klimtiennes, dans ses images tout en sensualité. Le style n’y perdit rien en réalisme, et cela prouvait bien que Maleev – même sans tout miser sur l’ordinateur – restait un grand artiste. Mais cela resta un cas un peu isolé&#8230;</p>
<div id="attachment_49749" class="wp-caption aligncenter" style="width: 342px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Sam-Twitch.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49749" title="Sam Twitch" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Sam-Twitch.jpg" alt="" width="332" height="510" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Sam &amp; Twitch&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">Entre ma fascination pour son travail informatique remarquable et mon admiration pour son dessin, je ne savais plus trop quoi penser de son travail qui semblait se départir de plus en plus du dessin pour se répandre dans un hyperréalisme un peu systémique dans l’utilisation de photographies retouchées. Allait-il finir par ne plus du tout dessiner, se contentant d’assembler et de retoucher des clichés ? Ce ne sont pas ses deux derniers albums parus en France qui allaient m’enlever cette inquiétude, sans pour autant me faire moins aimer son travail. Dans « Scarlet », Maleev monte d’un cran en faisant incarner son personnage principal par Iva, une personne réelle prise en photos sous tous les angles pour l’intégrer dans la création finale, au sein de décors eux aussi presque exclusivement photographiques. Ce processus est encore plus présent dans « N. » : cela présage-t-il d’une évolution irréversible dans ce sens ?</p>
<div id="attachment_49750" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Daredevil.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49750" title="Daredevil" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Daredevil.jpg" alt="" width="454" height="436" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Daredevil&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pas forcément. Certes, l’utilisation de photos retouchées informatiquement – que ce soit pour les décors ou pour les personnages – n’a jamais été aussi franchement exprimée par Maleev que dans « N. ». Mais Marc Guggenheim explique que cet hyperréalisme était plus que souhaité pour cette adaptation de Stephen King afin de faire plonger le lecteur dans un univers assez réel pour l’effrayer totalement. C’est donc d’un commun accord et de manière très volontaire que le duo a décidé de pousser le procédé hyperréaliste de Maleev jusqu’au bout de sa logique. La plupart du temps, ça fonctionne très bien, et c’est vrai que ce réalisme ajoute à l’angoisse. Mais on sent aussi que parfois Maleev ne trouve plus vraiment son dessin, particulièrement dans les visages qu’il retouche de temps à autre dans simplicité malvenue, créant une dichotomie visuelle, un décalage fragilisant l’atmosphère générale plutôt que la renforçant.</p>
<div id="attachment_49751" class="wp-caption aligncenter" style="width: 334px"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/New-Avengers.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49751" title="New Avengers" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/New-Avengers.jpg" alt="" width="324" height="510" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;The New Avengers&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">Et c’est bien là où ma réflexion trouve sa légitimité : après tout, peu importe que ce soit du dessin pur ou bien de la tambouille informatique, à partir du moment où l’art et la narration en sortent vainqueurs, à partir du moment où c’est beau et où cela participe à une évolution riche et pleine de l’artiste. Par contre, cela peut devenir un problème si, en cours de route, l’artiste s’enferme dans un système tout en nageant entre deux eaux, y gagnant en maestria visuelle mais y perdant en réalité de trait. Certains pourraient penser que « N. », par sa magnificence esthétique, représente un aboutissement dans l’art de Maleev. Je pense que cet acmé est plutôt une période de transition névralgique pour Maleev. Le moment exact où il arrive au bout d’un chemin et à l’intersection de deux voies, pouvant choisir de pousser le processus jusqu’au paroxysme et le déclinant à l’infini, de revenir au contraire de ce voyage technique pour purger son univers visuel et défatiguer son œil créateur, ou encore de trouver un équilibre parfait entre les deux techniques pour y évoluer de manière plus libre. L’avenir nous le dira, mais quoi qu’il en soit, Alex Maleev demeure l’un des très grands artistes actuels des comics, assurément à suivre&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-cover.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49752" title="N cover" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-cover.jpg" alt="" width="167" height="255" /></a>« N. » par Alex Maleev et Marc Guggenheim</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’accroche de cet album est « La folie est-elle contagieuse ? » Alléchant, mais quand on regarde autour de nous comment le monde tourne, on se dit une nouvelle fois que la réalité dépasse la fiction ! Digression mise à part, il faut nuancer cette accroche, car dans « N. » ce n’est pas la folie de ce dénommé N. qui est contagieuse, mais plutôt la cause de sa folie qui est susceptible de rendre folles d’autres personnes. La « contagion » se fait par l’écoute de ceux qui expliquent pourquoi ils sont en train de perdre la raison, et ne se concrétise que parce que ceux qui ont reçu cette confidence sont assez intrigués pour aller à la rencontre du soi-disant déclencheur de cette folie. Cette nuance faite, ça ne rend pas pour autant  cette idée moins intéressante ! Même si je ne suis pas vraiment fan de Stephen King, je serais le dernier à ne pas lui accorder ses grandes qualités de conteur d’horreurs, un peu noyées dans une production parfois trop <em>mainstream</em> mais portée systématiquement aux nues. « N. » – qui est une nouvelle et non un roman – est un bon cru du King. Assez réaliste pour que l’horreur foute encore plus les jetons, et n’abordant pas les éléments surnaturels de manière frontale mais par le biais de cheminements concentriques.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-1.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49754" title="N 1" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-1.jpg" alt="" width="326" height="510" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« N. », c’est un patient du psychiatre John Bonsaint qui est venu consulter ce dernier après qu’une simple promenade dans un champ se soit transformée en cauchemar. Sur le champ d’Ackerman se dressent les vestiges de la maison dudit Ackerman qui vécut ici des décennies auparavant. Ces vestiges, constitués de sept piliers en pierre, constituent une sorte de monument mégalithique, un mini Stonehenge. C’est la décision de N. de photographier cette ruine qui va tout faire basculer : à l’œil nu, on compte sept pierres dressées ; mais lorsque N. les voit dans le viseur de son appareil photo, elles sont huit. Il vérifie plusieurs fois en les regardant de visu puis dans l’objectif photo, mais ce n’est pas une hallucination : il y a bien une huitième pierre sur ce site, mais elle n’est pas visible à l’œil nu. En tant que lecteur, on s’identifie tout de suite au personnage et l’on se demande comment nous réagirions nous-mêmes face à une telle énigme.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-2.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49755" title="N 2" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-2.jpg" alt="" width="454" height="229" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cette capacité d’identification dans le  récit – alliée aux dessins volontairement hyperréalistes de Maleev – est à coup sûr le coup de génie de cette œuvre. Nous n’avons que très peu de recul, dans la lecture de cet album. King, Guggenheim et Maleev ne nous laissent pas d’autre choix que de plonger avec les personnages. Car tout le monde plonge dès qu’on est en relation avec la confidence de N. : son psychiatre, tout d’abord (autour duquel tourne tout le récit, reliant les anciennes et futures victimes), puis sa femme, sa sœur, un journaliste&#8230; Une vraie traînée de poudre débouchant sur le suicide. Tout ça pour une pierre invisible ? Oui, mais pas que.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-3.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49756" title="N 3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-3.jpg" alt="" width="450" height="254" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, au centre de ces pierres semble exister une menace invisible, terrifiante, oppressante pour toute personne se trouvant dans le cercle, et dans chacune des pierres dressées apparaissent des visages grimaçants. N. tirera de cet épisode de nombreux cauchemars, des visions où une monstruosité géante s’apprête à engendrer le chaos. Dévoré par les TOC (surtout celui de tout compter et de disposer des objets de manière mathématique), N. va plonger dans l’horreur et la folie et l’exprimer avec assez de puissance de conviction pour que son psychiatre plonge à son tour. Je ne vous dirai rien de plus de cette histoire afin de ne pas en enlever tout le sel, mais sachez qu’on suit avec grand intérêt et curiosité l’imbrication des différents faits et gestes de tous les protagonistes qui structurent le récit.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-4.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49757" title="N 4" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/N-4.jpg" alt="" width="454" height="246" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après mon introduction sur le style de Maleev, je ne m’étendrai pas plus sur ce sujet, mais malgré tout on ne peut qu’être admiratif de certaines cases, certaines planches, qui sont vraiment sublimes, emplies de matières colorées fortes et subtiles à la fois. Après avoir refermé cet album, tous mes <em>a priori</em> sur cet album se sont évanouis, ne me laissant qu’un excellent souvenir de lecture qui ne me lâche pas comme ça&#8230; Good !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-1-cover.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49753" title="Scarlet 1 cover" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-1-cover.jpg" alt="" width="168" height="255" /></a>« Scarlet » T1 (« L’Indignée ») par Alex Maleev et Brian Michael Bendis</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle est chouette, Scarlet. Une adolescente de Portland comme il y en a tant, aimant passer de bons moments avec ses amis, amoureuse d’un garçon nommé Gabriel. Mais un jour tout dérape. Alors qu’elle et ses amis sont en train de papoter tranquillement sur les marches d’un escalier en ville, un flic les aborde de manière assez belliqueuse et provocatrice pour déclencher une confrontation verbale. Fouille, interpellation abusive et même menace d’une arme : Scarlet et Gabriel prennent la fuite, bientôt rattrapés par le flic qui – incompréhensiblement – tire dans la tête de Gabriel et Scarlet. Si Scarlet s’en sort, Gabriel, lui, est mort sur le coup. Une fois sortie du coma, elle se remémore l’incident et se pose alors cette unique et incontournable question : pourquoi ? Qu’avaient-ils fait de si grave pour qu’un policier leur tire dessus et tue le garçon dont elle est amoureuse ? Rien. Ils n’avaient rien fait d’autre que de répondre pour se défendre, et de fuir, sans violence. C’est ce qu’on appelle communément une p&#8230; d’injustice. Un abus de pouvoir meurtrier. Un crime. Faut-il alors l’accepter et ne rien dire, de peur de se confronter à un représentant de la loi qui semble avoir tous les droits ? La réponse est bien sûr « non ». Après, il existe bien des manières de réagir pour rétablir la justice. Scarlet ne va pas choisir la plus tendre. Elle va rentrer dans le lard du système, de manière violente et radicale.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-1.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49758" title="Scarlet 1" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-1.jpg" alt="" width="300" height="457" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les semaines qui suivent sa sortie du coma, Scarlet va remonter la piste jusqu’au flic assassin. Elle va très vite se rendre compte qu’une réelle inertie permet de maintenir les faits d’injustice, les fauteurs et autres meurtriers d’état étant couverts par leurs collègues, personne ne dénonçant personne dans une loi du silence et de l’intimidation qui joue sur les peurs de chacun. Cet axiome constitue même l’un des piliers de réflexion de cet album, un pivot sur lequel s’articule la démarche de Scarlet. Accompagnée dans l’ombre par son ami Brandon, elle va retourner la violence contre celle du système et devenir une hors-la-loi promptement recherchée. Mais qu’arrivera-t-il lorsque l’entière vérité sera connue de tous, relayée par les médias ? Car Scarlet ne fait pas que flinguer les salauds de l’establishment, elle redistribue l’argent, vient en aide aux déshérités, et surtout clame haut et fort que la saloperie assassine et protégée par l’ordre doit cesser de nuire, pour le bien de tous. Ce phénomène va trouver un écho dans la population, jusqu’à engendrer des manifestations et un mouvement civique exigeant une « loi Scarlet » contre la violence policière. Comment les fédéraux et la police vont-ils pouvoir résorber et contenir ce qu’il convient d’appeler un « soulèvement des indignés » ? La réponse violente de Scarlet à la violence est-elle la seule manière effective de combattre pour enrayer la mort ? Cela peut-il vraiment changer les choses ? C’est toute la question de l’œuvre.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-2.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49759" title="Scarlet 2" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-2.jpg" alt="" width="331" height="510" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pas étonnant que ce soit par le biais de sa propre compagnie Jinxworld que Bendis ait édité « Scarlet », car on imagine mal Marvel publier cette bombe directement ! Ce bon vieux Bendis réussit à nous étonner encore, et ça c’est une bonne nouvelle. Il est plus qu’évident que le contexte social et économique actuel ainsi que l’émergence du mouvement des Indignés ou des Anonymous ont joué pour beaucoup dans la création de cette œuvre qui exprime toute la colère et l’offuscation des citoyens face à ce qui nous sert de gouvernement, de police, de justice. Rarement les inégalités et les exactions ont été si nombreuses, et partout le ras-le-bol monte, le peuple gronde&#8230; Difficile de voir en « Scarlet » autre chose qu’un appel à l’insurrection civique et radicale, sans pour autant devenir une apologie du crime. Mais tout de même&#8230; Il y est aller fort, le Brian. Le pire, c’est qu’il aurait pu se contenter de nous raconter une histoire, avec le recul naturel du lecteur face à la fiction, mais non, il en rajoute : dès le départ, et tout au long de l’œuvre, Scarlet parle directement au lecteur, les yeux dans les yeux, l’interpellant sans concession pour savoir ce qu’il pense de ce qu’il est en train de lire, et s’il compte rester le cul sur sa chaise à lire des comics alors que le monde se meurt en injustices. On ne peut être plus explicite&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-3.jpg" rel="lightbox[49747]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49760" title="Scarlet 3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Scarlet-3.jpg" alt="" width="454" height="191" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qu’il y a de terrible, sans espérer personnellement une révolution sanglante, c’est que la fameuse inertie dont je parlais plus haut semble étouffer toute véracité de contestation, annihilant sa concrétisation dans notre monde. Plus rien n’a de poids. Au lieu de réagir contre ceux que cette chanson épingle, les gens tapent dans les mains et chantent à tue-tête « Foule sentimentale » de Souchon sur les plateaux télé, on utilise de la musique punk pour vendre des shampooings, et Stéphane Hessel se vend à des millions sans que la France se réveille pour autant&#8230; Sorti depuis le début de l’année, « Scarlet » ne semble pas avoir déclenché quoi que ce soit, que ce soit dans le petit monde de la BD ou ailleurs&#8230; Et, dans le même temps, on continue d’entendre dire que « la bande dessinée c’est rigolo ». Comme le dit le slogan : « Encore plus dangereux que le bruit des bottes : le silence des pantoufles ! » Au travers de son récit, Bendis ne légitime pas tout, il s’attache plutôt à suivre le cheminement intime de son héroïne pour décortiquer comment une telle chose peut advenir. C’est ce qui le sauve de certaines attaques potentielles que pourrait attirer pareille œuvre&#8230; Quoi qu’il en soit, avec cette création, Bendis pousse un coup de gueule et se fait le relais d’un ressenti partagé par beaucoup. On attend la suite avec impatience. Wake up !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cecil McKINLEY</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« N. » par Alex Maleev et Marc Guggenheim</strong> Éditions Glénat/Albin Michel (14,95€) – ISBN : 978-2-7234-8738-2</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Scarlet » T1 (« L’Indignée ») par Alex Maleev et Brian Michael Bendis</strong> Éditions Panini Comics (13,20€) – ISBN : 978-2-8094-2252-8</p>
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		<title>Décès d&#8217;Eddy Paape</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 11:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Ratier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est par la diffusion d'un communiqué de presse des éditions du Lombard (reproduit ci-dessous, pour coller au plus près à cette triste actualité) que nous venons d'apprendre, avec beaucoup d’émotion, la disparition du dessinateur Eddy Paape : décédé ce samedi 12 mai à Bruxelles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/valhardi03couv.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49715" title="valhardi03couv" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/valhardi03couv.jpg" alt="" width="150" height="574" /></a>Eddy Paape est né à Grivegnée (Belgique) le 3 juillet 1920. Il a étudié le dessin à l’Institut des Beaux-Arts Saint-Luc à Bruxelles. <span style="font-family: Times New Roman,serif;">À</span> partir de 1942, il travaille avec Franquin, Morris et Peyo dans un studio de dessins animés. En 1945, quand ce studio est contraint de fermer ses portes, il se lance dans la peinture, puis rejoint ses anciens collègues aux éditions Dupuis.<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Paape-Oncle-Paul.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49716" title="Paape--Oncle-Paul" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Paape-Oncle-Paul.jpg" alt="" width="250" height="455" /></a></span></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Eddy Paape y réalise des illustrations pour la revue féminine <em>Bonnes Soirées</em>, puis assiste Jijé qui lui confie la reprise de sa série « Jean Valhardi » publiée dans le journal <em>Spirou</em>. Il anime ce personnage de 1946 à 1954 sur des scénarios de Jean Doisy, Yvan Delporte et Jean-Michel Charlier. En 1951, à l’initiative de l’agence World&#8217;s Press, il dessine les premières « Belles Histoires de l’Oncle Paul», une suite de courtes bandes dessinées scénarisées par Jean-Michel Charlier, pour <em>Spirou</em>. En 1956, il lance le détective « André Lefort » dans le périodique <em>Risque-Tout</em>, toujours avec Jean-Michel Charlier. En 1958, avec ce même scénariste, il entreprend la série « Marc Dacier » dans <em>Spirou</em>, puis collabore aux magazines <em>Pilote</em> et <em>Record</em>, de 1959 à 1965.<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/JMC_Dacier1.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="size-medium wp-image-49717 aligncenter" title="JMC_Dacier1" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/JMC_Dacier1-555x768.jpg" alt="" width="555" height="768" /></a></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Paape-a-des-lettres-23.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="alignleft size-medium wp-image-49718" title="Paape a des lettres 23" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Paape-a-des-lettres-23-555x835.jpg" alt="" width="150" height="835" /></a>En 1966, à l’invitation de son ami Greg, rédacteur en chef du journal <em>Tintin</em>, Eddy Paape fait son entrée aux éditions du Lombard. Ensemble, ils y réalisent la série de science-fiction « Luc Orient » (dix-huit albums réédités en intégrale aux éditions du Lombard, en 2008), puis «Tommy Banco » (deux aventures). Sur des scénarios d’André-Paul Duchâteau, Eddy Paape illustre, en outre, « Yorik des Tempêtes » en 1971 et , en 1978, il co-dessine « Udolfo » avec Andreas, dans le journal des jeunes de 7 à 77 ans. <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/paape_lucorient.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49720" title="paape_lucorient" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/paape_lucorient.jpg" alt="" width="336" height="400" /></a>En 1988, avec Jean Dufaux et Jean-Claude Sohier, il réalise « Les Jardins de la peur », série fantastique éditée en albums chez Dargaud, En 1991, il lance la série « Carol Détective » scénarisée par André-Paul Duchâteau dans <em>Hello Bédé</em> (au Lombard). Un an plus tard, le duo Greg-Paape se reforme et crée « Johnny Congo » pour les éditions Lefrancq.<br />
De 1969 à 76, Eddy Paape a parallèlement enseigné la bande dessinée à l’Institut Saint-Luc et à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles à Bruxelles. De ses cours sont issus plusieurs des grands noms du 9e art actuel, tels Andreas, Schuiten, Grenson, Godi, Berthet, Cossu, Dugomier, Wurm, Desorgher&#8230;.<br />
<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Eddy_Paape_par_De_Kuyssche.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49719" title="Eddy_Paape_par_De_Kuyssche" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Eddy_Paape_par_De_Kuyssche.jpg" alt="" width="150" height="535" /></a>En 2008, Le Lombard consacre, au dessinateur de « Luc Orient», une monographie richement illustrée de documents photographiques et graphiques souvent inédits : « Eddy Paape, la passion de la page d’après » résulte de l’admiration affectueuse d’André Paape pour son père et des talents de biographe d’Alain De Kuyssche, expert en bandes dessinées et témoin privilégié, puisqu’il fut le rédacteur en chef du journal <em>Spirou</em>. </span></span></p>
<p>Évidemment, <em>bdzoom.com</em> s&#8217;associe<span style="font-family: Calibri,Verdana,Helvetica,Arial;"> à la douleur de son épouse, de son fils, de sa famille et de ses proches.</span></p>
<p>En attendant que nous fassions un retour plus détaillé sur sa prolifique carrière, vous pouvez toujours relire le « Coin du patrimoine » consacré à cette mémorable série de science-fiction qu&#8217;était « Luc Orient» : <a href="http://bdzoom.com/5351/patrimoine/le-coin-du-patrimoine-luc-orient/">http://bdzoom.com/5351/patrimoine/le-coin-du-patrimoine-luc-orient/</a>.</p>
<p><strong>Gilles RATIER<a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/paape-lo-portedecristal-pl26.jpg" rel="lightbox[49713]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-medium wp-image-49724" title="paape-lo-portedecristal-pl26" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/paape-lo-portedecristal-pl26-555x849.jpg" alt="" width="555" height="849" /></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Near Death &#8211; Mort imminente » T1 (« Nettoyage de bilan ») par Simone Guglielmini et Jay Faerber</title>
		<link>http://bdzoom.com/49700/comic-books/%c2%ab-near-death-mort-imminente-%c2%bb-t1-%c2%ab-nettoyage-de-bilan-%c2%bb-par-simone-guglielmini-et-jay-faerber/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 21:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cecil McKinley</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comic Books]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec « Near Death », Jay Faerber a créé une nuance supplémentaire intéressante au sein de la mythologie du tueur à gages. Un concept qu’il voulait utiliser depuis longtemps et dont même le grand Ed Brubaker est jaloux, ce dernier avouant qu’il aurait adoré inventer cette série : pas mal !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-1-cover.jpg" rel="lightbox[49700]" class="lightbox"><img class="alignleft size-full wp-image-49702" title="Near Death 1 cover" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-1-cover.jpg" alt="" width="166" height="255" /></a>On comprend Brubaker (et on imagine combien il se serait régalé en explorant l’idée de Faerber), car c’est vrai que « Near Death » est une sacré bonne série, et l’idée de Faerber est simple mais redoutablement efficace, ayant un grand potentiel pour donner lieu à de multiples et passionnantes déclinaisons narratives. Allons-y. Il s’appelle Markham. Pas vraiment une fillette, plutôt du genre dur à cuire, sans pitié, flinguant froidement quiconque a un contrat sur sa tête. Pas le genre non plus à se poser des questions sur le bien-fondé de ses actes : on commande, il abat, sans une once de scrupule. Mais un événement va bouleverser la donne. Grièvement blessé, Markham se réfugie chez son amie et médecin Sutton qui va l’opérer au pied levé. Une opération durant laquelle il va vivre une expérience de mort imminente, « allant de l’autre côté » avant de revenir parmi les vivants. Cette courte expérience va résolument changer Markham. En effet, durant ce voyage dans l’au-delà, il va se retrouver face à toutes ses victimes, et celles-ci entendent bien lui rappeler ses méfaits. Maintenant qu’il est « revenu de la mort », cette vision continue de le hanter.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-3.jpg" rel="lightbox[49700]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49704" title="Near Death 3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-3.jpg" alt="" width="336" height="510" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Markham est traumatisé par cette rencontre fortuite avec ses victimes et par l’idée de devoir se confronter <em>ad eternam</em> à ceux qu’il a tués après sa mort. Il veut « rééquilibrer son bilan », comme il dit. Dès lors, il ne va plus honorer de contrats ni tuer de gens, décidant au contraire de protéger ceux qu’on veut éliminer. Bien sûr, cela va engendrer quelques problèmes avec sa hiérarchie, qui plus est lorsque Markham va descendre Brewster – l’un de ses collègues – pour empêcher celui-ci d’assassiner un témoin protégé par les Fédéraux. Pour chaque vie qu’il a prise, Markham veut en sauver une. Le chemin de la rédemption risque d’être long et particulièrement dangereux, car les huiles pour qui travaillait Markham ne sont pas prêtes de le laisser tranquille ni de passer l’éponge sur ses nouveaux bons sentiments&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-11.jpg" rel="lightbox[49700]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49705" title="Near Death 1" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-11.jpg" alt="" width="454" height="349" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un style sombre et nerveux, Faerber et Guglielmini nous offrent ici un bon polar, original et abrupt. Ce premier album constitue le cycle de base de la série, introduisant le postulat de l’auteur et développant les premières tentatives de rédemption de Markham. L’une des grandes réussites de la série tient justement dans l’invention de l’auteur quant aux diverses manières dont le héros arrive à sauver des vies sans faire usage de son arme à feu, n’instaurant pas un système mais préférant trouver des nuances intéressantes et inattendues pour chaque cas de figure. Faerber ajoute à cela un jeu de chat et de souris assez malin avec le lieutenant Cahill, une flic dont le coéquipier a été descendu par Markham quelques années auparavant, ainsi que des discussions existentielles avec Sutton qui permettent d’étayer la psychologie du « héros » et de jeter un regard sans concession sur sa facette amorale.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-2.jpg" rel="lightbox[49700]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49706" title="Near Death 2" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Near-Death-2.jpg" alt="" width="454" height="349" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le style de Guglielmini convient parfaitement à cette œuvre, rappelant celui de Sean Phillips, brut, sombre et réaliste, où le pinceau et l’encre sont rois. On dévore l’album d’une traite, pris par l’histoire et très curieux de savoir ce qu’il va advenir de Markham. Les personnages sont bien campés, les situations intéressantes, l’évolution du récit passionnante. On est même un peu frustré lorsqu’arrive la fin de l’album, avide d’en lire encore plus ! Mais pour cela il faudra encore attendre un peu, car cette série est très récente, débutée seulement en septembre 2011. Patience&#8230; Pour moi, « Near Death » est la meilleure série éditée jusqu’à présent chez Atlantic BD. Et notons qu’après avoir publié des albums dont le grammage du papier était bien trop faible, cette jeune maison d’édition a rectifié le tir et nous propose désormais des ouvrages aux pages enfin plus épaisses. Bref, amateurs de bons polars, n’hésitez pas ! « Near Death » saura vous intriguer et vous rendre accros.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cecil McKINLEY</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Near Death &#8211; Mort imminente » T1 (« Nettoyage de bilan ») par Simone Guglielmini et Jay Faerber</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Éditions Atlantic BD (12,95€) – ISBN : 979-10-90171-11-4</p>
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		<title>6ème édition du Carrefour européen du 9ème Art et de l&#8217;Image à Aubenas : une programmation bretonnante !</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 14:33:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Turpin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 25 au 27 mai 2012, BD et Images se croisent au Festival d’Aubenas qui accueille cette année Jean-Claude Fournier, Catel &#038; Bocquet , Michel Plessix, François Walthéry, Erroc, Stuf, Philippe Bercovici, Stédo, Alain Goutal, Bruno Le Floch'…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après Jacques Tardi, Philippe Druillet, Jean-Claude Mézières, André Juillard, Jean Van Hamme et Raoul Cauvin, l’invité vedette de l’édition 2012 sera Jean-Claude Fournier qui a par ailleurs signé l’affiche. L’auteur breton qui avait succédé à Franquin pour la réalisation de la série <em>Spirou et Fantasio </em>dédicacera en avant-première le second volet des <em>Chevaux du vent </em>tandis qu’une exposition proposera une rétrospective de son œuvre. Pour l’occasion, de nombreux auteurs bretons seront présents sur le Festival, une exposition sera consacrée aux <em>Passagers du vent</em> de François Bourgeon et une conférence-débat autour de « La Bretagne, Terre de BD » mettra en avant les atouts de cette région très dynamique pour le 9<sup>ème</sup> Art. Le tout au son de l’aubade du Bagad Sant Brieg.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/chasseursdragons.jpg" rel="lightbox[49692]" class="lightbox"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-49695" title="chasseursdragons" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/chasseursdragons-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Coordonnée par la ville sur une proposition de Claude MOLITERNI, co-fondateur du Festival d’Angoulême, décédé en 2009, la manifestation explore depuis 2007 les liens de la bande dessinée avec les nouveaux territoires de l’image. Il sera, pour cette nouvelle édition, plus particulièrement question d’animation en 3D avec la  participation exceptionnelle de Guillaume Ivernel, réalisateur de <em>Chasseurs de dragons</em>, à l’occasion d’une conférence sur « La conception et l’élaboration d’un long métrage d’animation 3D »,</p>
<p>Une trentaine d’auteurs et de spécialistes européens sont réunis sur chaque édition. Au programme : dédicaces, rencontres, expositions, cinéma en plein air, ateliers… La direction artistique du Festival est assurée par Laurent TURPIN et Gilles RATIER</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Auteurs présents : Clément BALOUP, Fabien BEDOUEL, Philippe BERCOVICI, José-Louis BOCQUET, BOKY, Claire BOUILHAC, CARPENTIER, CATEL, ERROC, Jean-Claude FOURNIER, Jean-Luc GARRERA, Alain GOUTAL, Michel  JANVIER, Philippe LARBIER, Bruno LE FLOC’H, MALIK, Guy MICHEL, Marco PAULO, Michel PLESSIX, Patrice SERRES, STEDO, STUF, Dan VERLINDEN, François WALTHERY</p>
<div><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/auteursaubenas.jpg" rel="lightbox[49692]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49693" title="auteursaubenas" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/auteursaubenas.jpg" alt="" width="540" height="415" /></a>Le programme complet sur le dépliant joint en format pdf ou sur <a href="http://www.aubenasbd.com/"><em>le blog de la manifestation</em></a></div>
<p><strong>ENTRÉE GRATUITE</strong></p>
<p><em>Renseignements :</em> Service culturel, Centre Le Bournot, 4 bd Gambetta Tél. 04 75 89 02 02 &#8211; <a href="http://www.aubenasbdimage.com/">www.aubenasbdimage.com</a></p>
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		<title>« Jacques Gipar » T3 (« Une 2 CV pour Luciano ») par Jean-Luc Delvaux et Thierry Dubois</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 22:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Quella-Guyot</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Quoi de plus facile pour se déplacer qu’une auto, surtout si on veut voyager à la fois dans le temps et dans l’espace ? Conduire une 2 CV Renault ou Aronde Simca, c’est en effet à coup sûr faire un voyage dans le temps. L’évidence s’impose à la lecture de la série « Jacques Gipar » et du dernier tome paru : « Une 2 CV pour Luciano ». Le scénariste, Thierry Dubois, propose, qui plus est, dans la même collection «Calandre un « C’était la Nationale 7 » qui mérite le détour (comme dirait le guide Michelin)…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Reprenons : avec Jacques Gipar, journaliste spécialisé dans les affaires judiciaires, ce sont des enquêtes automobiles qui priment, dans le sens où il n’y est pas question d’interroger des suspects mollassons ou d’enquêter sur des indices statiques. Non ! Ici, il faut que ça bouge, que ça roule, que ça se poursuive sur de routes campagnardes et sinueuses, celles des années 50, au volant de voitures mythiques, mais populaires. Dans la lignée d&#8217;un Tillieux et de son « Gil Jourdan », c’est à un véritable festival de vieilles voitures françaises qu’on assiste dans des décors minutieusement  reconstitués.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Pl-1-2CV-Gipar.jpg" rel="lightbox[49490]" class="lightbox"><img class="aligncenter size-full wp-image-49492" title="Pl 1 2CV Gipar" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Pl-1-2CV-Gipar.jpg" alt="" width="596" height="800" /></a>Après « Le Gang des Pinardiers » qui évoquait le vol sur la Nationale 7 de ces camions citernes qui ravitaillaient la capitale en vin (surnommés les « <em>pinardiers</em> »), le tome 2, « Le Retour des Capucins », nous promenait entre Chalon-sur-Saône et Saulieu sur la piste d’un ancien bagnard. Dans ce troisième opus, ce sont quatre histoires courtes, l’une située entre Nevers et Pouilly-sur-Loire, la seconde sur la côte d’Azur (et la route Napoléon), la troisième se cantonnant à la forêt de Fontainebleau. Enfin, l’histoire qui donne son titre à l’album présente une enquête sur fond de projets autoroutiers, du côté d’Apt (Vaucluse).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Dessin-GIPAR3.gif" rel="lightbox[49490]" class="lightbox"><img class="size-full wp-image-49495 aligncenter" title="Dessin GIPAR3" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Dessin-GIPAR3.gif" alt="" width="787" height="627" /></a></p>
<p>Entre chacune des histoires, Thierry Dubois propose un page documentaire sur les lieux et les véhicules. Pas étonnant que ce passionné de Nationale 7 propose dans la même collection un livre d’une érudition étonnante : « C’était la nationale 7 ».  Pas moins de 206 pages de commentaires et de documents retracent ville après ville, village après village, d’auberge en relais routier, la route Paris Côte d’Azur. La passion de l’auteur pour cet axe stratégique pour les vacanciers parisiens (1000 kilomètres pour rejoindre la Méditerranée et l’accent marseillais) est née d’un besoin de documentation et, comme il l’explique en préface : «<em> Le hobby est devenu une passion, et j’ai commencé à parcourir régulièrement la Nationale 7, puis la Nationale 6 car j’ai vite compris qu’elles étaient indissociables. J’ai rencontré beaucoup de monde, des riverains, des historiens, des passionnés et des élus qui sont souvent devenus des amis </em>». Carte routières, cartes postales, bornes et panneaux de signalisation, photos d’époque… sont  accompagnés de dessins de Thierry Dubois.</p>
<p><a href="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Nationale-7-Couv.jpg" rel="lightbox[49490]" class="lightbox"><img class="alignright size-full wp-image-49494" title="Nationale 7 Couv" src="http://bdzoom.com/wp-content/uploads/2012/05/Nationale-7-Couv.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>La série « Jacques Gipar », classique dans la forme et la narration, nostalgique pour certains lecteurs, n’en reste pas moins nourrie de pages dynamisées par ces véhicules rondouillards, s’affrontant, se bignant, faisant des tonneaux, se fracassant, pour des séquences très cinématographiques. Alors, avec Gipar, j’y pars ? Pourquoi bouder son plaisir, d’autant que la collection Calandre réédite la série « Mauro Caldi » de Lapière et Constant, que Gilles Ratier évoquait ici-même il y a quelques mois à propos des premières BD de Denis Lapière (in « <em><a href="http://bdzoom.com/33775/comic-books/le-coin-du-patrimoine-les-premieres-bandes-dessinees-de-denis-lapiere/">Le Coin du patrimoine </a></em>»). « <em>La Baie des menteurs</em> », quatrième volet, vient de paraître : les années 50 et l’extrême sud de la péninsule italienne, voilà encore une occasion de voyager dans le temps et l’espace. Mais ici, ce sont les rugissements de véhicules autrement plus racés qui secouent la torpeur des villages de pêcheurs !</p>
<p>Alors, bons voyages… et bonne route !</p>
<p><strong>Didier QUELLA-GUYOT  ([L@BD-&gt;</strong><a href="http://www.labd.cndp.fr/"><strong>http://www.labd.cndp.fr/</strong></a><strong>] et sur Facebook).</strong></p>
<p><a href="http://bdzoom.com/author/didierqg/">http://bdzoom.com/author/didierqg/</a></p>
<p><strong>« Jacques Gipar » T3 (« Une 2 CV pour Luciano ») par Jean-Luc Delvaux et Thierry Dubois </strong></p>
<p>Éditions Paquet (13,50 €) – ISBN : 978-2-88890-407-6</p>
<p><strong> « C’était la nationale 7 » par Thierry Dubois</strong><strong></strong></p>
<p>Éditions Paquet (30 €) – ISBN : 978-2-88890-485-4</p>
<p>A compléter avec : <a href="http://routenationale7.blogspot.fr/">http://routenationale7.blogspot.fr/</a></p>
<p>NB : Voir aussi, sur<em> bdzoom.com</em>, la présentation d’une autre série de la collection<em> Calandre</em> : <em>« </em><em><a href="http://bdzoom.com/33615/bd-de-la-semaine/la-bd-de-la-semaine-les-enquetes-auto-de-margot-t3/">Enquêtes auto de Margot </a>». </em><em> </em></p>
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