L’Astucieux : encore une revue de Del Duca !

Pour continuer nos études des revues éditées par Cino Del Duca après-guerre (voir Cino Del Duca : de la presse du cœur à la BD…), après L’Audacieux, Tarzan, L’Intrépide, Hurrah ! et Mireille (1), voici la reprise réactualisée — et réadaptée pour BDzoom.com — d’un article de Michel Denni publié dans le n° 19 du Collectionneur de bandes dessinées, daté de décembre 1979.

Quand L’Astucieux voit le jour le 14 mai 1947, son grand frère Tarzan existe depuis le 19 septembre 1946 et en est déjà à son n° 35.

Mais ce journal n’a publié jusque-là, hormis « Tarzan » dessiné par Rex Maxon et « Batman » de Bob Kane signé abusivement (et parfois « arrangé ») par René Brantonne, que des bandes françaises : « Salvator » d’Auguste Liquois, « Les Misérables » et « Buffalo Bill » de René Giffey, « Fléchauvent » de Jacques Souriau, etc.

Or, la maison Del Duca, qui éditait avant-guerre L’Aventureux et Hurrah ! et qui vient de lancer Tarzan, a bien l’intention de publier à nouveau des bandes américaines.

Ce sera L’Astucieux qui, en grande partie, s’en chargera. Tarzan se contentant de faire paraître par la suite « Red Ryder » (« Petit Castor ») à son n° 39, « Tom Mix » au n° 83, « Dick River » au n° 116 et « Don Winslow » au n° 272.

Curieusement, Tarzan n’annoncera pas la naissance de L’Astucieux dans ses pages et il faudra attendre le n° 73 du 8 février 1948 pour que la première publicité en sa faveur paraisse : L’Astucieux en étant déjà à son n° 39.

Panorama critique et descriptif

Les numéros zéro ont de l’importance pour le lecteur de L’Astucieux, car c’est là que débutent les aventures de Superman, avec une description de la planète Krypton au bord de la catastrophe.

Elle va d’ailleurs exploser en bas de la première page en couleurs du n° 1, tandis que la torpille interplanétaire qui transporte Superman atterrit sur notre planète en page 4 et que notre héros, bébé, commence à manifester sa force prodigieuse devant des Américains médusés.

Ce premier numéro comporte donc 2 pages couleurs de « Superman », les deux autres pages en couleurs étant attribuées à « Pippo le merveilleux copain » (« Hoppy, the Marvel Bunny » par Chad Grothkopf, un Captain Marvel lapin issu des publications Fawcett) et aux « Ailes rouges » (Batman et Robin, de Bob Kane, en lutte contre le Pingouin).

Quant aux 4 pages en noir et blanc du n° 1, elles sont réservées à une page de puzzle, rébus et devinette dans la tradition de la première série de L’Astucieux (dont les résultats du « concours de l’approximation » du n° l4 sont d’ailleurs publiés), au début des « Ailes rouges » en 3ème page (qui se continuent en couleurs en page 8, comme nous l’avons dit) et, en pages 6 et 7, aux premières planches de « Pancho Villa » de Roger Melliès et de « Dédé Loupiot contre les Boches » de René Giffey : un Melliès qui n’a pas encore le talent qu’il acquerra chez Artima, mais un Giffey au faîte de sa gloire.

Dans l’ensemble, ce premier numéro, où le rouge sur fond jaune prédomine, où le papier est d’assez bonne qualité pour l’époque, où les couleurs ne sont pas délavées et l’encre bavotante, procure une excellente impression d’autant que l’on retrouve avec joie « Superman », paru avant-guerre sous le nom de « Yordi » dans Aventures, et « Batman » paru au début de la guerre dans Les Grandes Aventures.

Cette disposition des pages va continuer ainsi jusqu’au n° 5.

Au n° 6, la page de « distractions astucieuses » est réduite de moitié et passe à la page 7 pour laisser la place aux « Coups d’épée de M. de La Guerche » de Rémy Bourlès d’après Amédée Achard (que les frères Willy et Yves Groux dessinent également depuis mars 1947 dans Donald).

« Don Winslow of the Navy » par Leon A. Beroth.

En cette même page 7, « Pippo » commence un nouvel épisode en noir et blanc.

Il abandonne la page 5 en couleurs où il était encore supportable.

« Pancho Villa » a sauté de la page 6 à la page 3.

« Les Ailes rouges » (« Batman ») n’ont plus qu’une page en couleurs centrale.

Et c’est « L’Intrépide Capitaine Éric » (« Don Winslow of the Navy », paru jadis dans L’Aventureux et sous le nom de « Bernard Tempête » dans Le Journal de Mickey) qui prend possession de la dernière page.

Quant à « Déde Loupiot », il reste en noir et blanc, passant seulement de la page 7 à la page 6. Tout restera ainsi jusqu’au n° 20, où Dédé, qui a sauvé 50 otages, se battra à la Kommandantur au milieu des explosions des bombes alliées et finira glorieusement décoré sur un lit d’hôpital. Au n° 19, toutefois, signalons un procédé scandaleux qui se répétera par la suite : « Pippo » est remplacé en plein épisode, sans qu’aucune explication soit donnée, par « Coki le batailleur » qui sévira sur 3 numéros.

Nous sommes au n° 21, et « La Flèche d’acier » (« La Flèche d’argent », avant-guerre, dans Hurrah !, médiocre bande italienne créée par Carlo Cossio et dessinée ici par le pourtant excellent Enrico Bagnoli) prend la place de « Pancho Villa ». Cette flèche, le duc de Serano la reçoit dans l’épaule lors d’un bal à la légation de Valérie à Washington, décochée par la comtesse Himmel, et nous devrons en subir les conséquences jusqu’au n° 81 et dernier de L’Astucieux.

Au numéro suivant, en page 5, « Coki » a été remplacé par « Dick sans peur, navigateur » (« Dicky Dare » par Milton Caniff, puis Coulton Waugh) qui s’embarque pour les îles Galapagos, bande qui ne méritait quand même pas, par respect pour les lecteurs, de disparaître en plein épisode au n° 26 ; numéro où « Batman », qui jusque-là possédait toujours au moins une page en couleurs, est relégué en noir et blanc sur 2 strips en rognant sur « Pancho Villa ».

Tout cela pour faire place à « Sélim, prince d’Azur » en pleine page en couleurs : bande italienne d’une mièvrerie insupportable, créée par Antonio Salemme et Domenico Del Duca.

Heureusement, il reste toujours « Superman » en 1ère page en couleurs et 7ème page en noir et blanc et « Don Winslow » en fin de journal. Au n° 28, « Bob l’aviateur » (« Scorchy Smith ») fait son entrée. On retrouve presque, au départ, le style inoubliable des épisodes parus naguère dans Hurrah !, mais cela se relâche sur la fin avec des planches dessinées probablement par un successeur de Frank Robbins : peut-être Edmond Good ou, plus sûrement, le « mou » Rodlow Willard.

Une certaine stabilité va s’établir jusqu’au n° 48, troublée seulement par l’apparition d’« Alex, roi des détectives » au n° 31, honnête bande policière non signée (mais aucune bande étrangère n’est signée dans L’Astucieux, hormis le « Tarzan » de Burne Hogarth) — en fait « Vic Flint » de Ralph Lane, et la réduction du nombre de pages du n° 32 au n° 35 due à un décret gouvernemental.

Alex se partage la 4ème page en couleurs avec « Batman », sur deux strips : Sélim cherchant à délivrer Magnola emprisonnée dans un palais enchanté en page 5, le duc de Sérano continuant à lutter contre la comtesse Himmel en page 3, tandis que M. de La Guerche et ses amis descendent I’Escault en barque.

Don Winslow, quant à lui, en dernière page, combat l’affreux capitaine Bucko, bandit des mers.

Bob l’aviateur poursuit le docteur Dumartin, Pancho Villa lutte contre le dictateur Pardo et, enfin, Superman passe au travers du feu pour prouver à Petit Bonhomme qu’il n’a pas besoin de prendre une assurance-vie.

Brusquement, au n° 48, tout est bouleversé. « Superman » est chassé du journal pour laisser la place aux superbes planches de « Tarzan » dessiné par Hogarth pour l’épisode « La Vallée de la peur », « Alex, roi des détectives » est stoppé en pleine action, « Batman » est chassé aussi.

Un texte en bas de la page 4 informe quand même les lecteurs que, pour des raisons techniques, le journal a été obligé d’interrompre la publication de « Superman » et des « Ailes rouges » et assure : « Nous les reprendrons bientôt ».

Mais on ne reverra jamais « Batman » et « Superman » attendra le n° 56 pour réapparaître ! Heureusement, « Don Winslow » n’a pas été touché et une nouvelle bande fait son entrée : « L’Imbattable Pinky » (« Mr Scarlet and Pinky »), imitation de « Batman » due à John Jordan (pseudonyme dissimulant Jack Kirby et France Herron) lancée, en décembre 1940, dans la publication Fawcett Wow Comics, faisant décidément de L’Astucieux le repaire des super-héros.

Dès le n° 49, comme s’il fallait faire payer chèrement au lecteur la venue d’un « Tarzan » de qualité, on lui inflige deux pages de « Flèche d’acier » auxquelles succèdent, au n° 50, deux pages de « Bob l’aviateur », « Sélim prince d’Azur » ayant disparu momentanément sans prévenir pendant deux numéros.

Et la valse des pages continue : « Tarzan » va se cacher à la dernière au n° 56 pour laisser la place en première page à « Superman » qui revient dans un épisode déjà en cours au n° 47.

Une courte période de stabilité dure jusqu’au n° 61 : Superman s’étant pris d’amitié pour un monstre préhistorique, Tarzan cherchant à délivrer Jane, prisonnière de la reine N‘ani, tandis que Bob l’aviateur et ses compagnons se sont emparés des munitions d’un convoi japonais.

Hélas, au n° 62, nouvelle révolution dans la mise en page et le choix des bandes !

« Tarzan » par Burne Hogarth, version originale.

Arrivée d’un gag unique de « Babouche » par Rob-Vel, le créateur graphique de « Spirou », et d’un « Buffalo-Bill », très moyen, par Roger Burty (qui ne vaut pas celui du grand Giffey paraissant à la même époque dans Tarzan), lequel prend possession de la première page, rejetant « Superman » en 4ème page : et le titre devient L’Astucieux présente Buffalo-Bill.

Cette aberration s’explique-t-elle par des pressions de dame censure conseillant de privilégier les bandes françaises par rapport aux bandes américaines ? On est en juillet 1948 et la loi de 1949 n’est plus loin. Toujours est-il que « Pinky » est sacrifié pendant deux numéros, l’épisode se terminant en catastrophe au n° 64, que « Pancho Villa » qui durait depuis le début du journal disparaît sans explication sans terminer son épisode, mais que… tout est sauvé par l’apparition des « Belles Aventures de Lyliane » (« Connie ») de Frank Godwin au n° 65 qui va entrer en lutte contre le Cobra.

En ce n° 65, L’Astucieux présente donc cinq bandes américaines : « Bob l’aviateur », « Superman », « Lyliane », « Don Winslow » et « Tarzan » pour deux bandes italiennes et une française (« Buffalo-Bill »), alors que le journal Tarzan publie un « Tarzan » de Rubimor et « Tom Mix » comme seules bandes venues d’outre-Atlantique.

Malheureusement, au n° 71, « Superman » se termine définitivement sur un épisode, ce qui permet à « Sélim » de doubler la page centrale qu’il occupait, mais cela ne l’empêchera pas d’être brutalement éliminé au n° 77 au profit de « Bob l’aviateur » qui s’étale à son tour sur deux pages centrales.

La fin approche : « Lyliane », « Tarzan », « Bob l’aviateur » et « Don Winslow » voisinent avantageusement avec « Buffalo-Bill » et « La Flèche d’acier ». Au n° 80, « Don Winslow » tombe le premier et tout le monde suit au n° 81 et dernier. « La Flèche d’acier » et « Lyliane » ont la chance de terminer leur épisode, mais pas « Bob l’aviateur », ni « Buffalo-Bill », « Tarzan » continuant dans L’Intrépide, dont la page 3 de L’Astucieux vante les bandes à venir : « Tumak, le héros des premiers jours » de Raymond Poïvet, « Rocambole » de Raymond Cazanave, « Zorro » de Bob Dan, « Le Petit Sheriff », « Tarzan » et « Bob l’aviateur » annoncé pourtant lui aussi, mais qui ne reparaître pas. L’Intrépide eut, lui, une longue existence, mais ce fut grâce a la censure qui obligea Tarzan, et plus tard Donald, à se saborder.

L’Astucieux lancé par l’un des trois grands éditeurs qui firent connaître les bandes américaines avant-guerre, Cino Del Duca, débuta au moment où Paris-Jeunes (héritier de Aventures) n’avait pas encore publié « Le Fantôme du Bengale », « Agent secret X9 » et « Raoul et Gaston ».

Seul Donald de Paul Winkler (héritier du Journal de Mickey et de Robinson) avait commencé en mars 1947 à faire paraître « Jim la Jungle », « Barry » (« Terry and the Pirates », voir « Terry et les pirates »), « Pim Pam Poum », « Guy l’éclair » et « Mandrake ». Évidemment, le journal Tarzan, qui avait déjà 8 mois d’existence, faisait piètre figure quant à la publication de bandes américaines et Del Duca partait avec un léger handicap. Malheureusement, outre ce retard, L’Astucieux, en digne fils de Hurrah !, en eut les qualités, mais aussi les défauts.

Comme jadis Hurrah ! n’avait pu ravir la place de Robinson, L’Astucieux ne supplanta jamais Donald, à cause de cette instabilité chronique dans la publication du journal, de cette dépréciation des bandes par réduction ou élimination sans préavis. Sur 18 bandes parues, 7 s’interrompirent brutalement avant le dernier numéro (voir le tableau synoptique), 2 autres n’étant pas terminées au n° 81 et dernier.

Toutefois, L’Astucieux promotionna d’excellentes bandes américaines à une époque où l’anti-américanisme se confondait avec la haine de la bande dessinée. Il n’en est que plus estimable.

Michel DENNI

Mise en pages et mise à jour du texte : Gilles Ratier

(1) Voir nos différents « Coins du patrimoine » sur :

En 1941 et 1942, il y eut L’Audacieux (première partie) et En 1941 et 1942, il y eut L’Audacieux (deuxième et dernière partie).

Le Tarzan d’après-guerre (1ère et 2ème série) : première partie, Le Tarzan d’après-guerre (1ère et 2ème série) : deuxième partie et Le Tarzan d’après-guerre (1ère et 2ème série) : troisième et dernière partie.

Le Hurrah ! d’après-guerre… (première partie) et Le Hurrah ! d’après-guerre… (deuxième partie).

L’Intrépide, un hebdomadaire classique (première partie) et L’Intrépide, un hebdomadaire classique (deuxième partie).

Mireille, un hebdomadaire pour le lectorat juvénile féminin… (troisième partie) et Mireille, un hebdomadaire pour le lectorat juvénile féminin… (quatrième et dernière partie).

Fiche signalétique

Titre : L’Astucieux, puis L’Astucieux présente Buffalo-Bill à partir du n° 62.

Éditeur : Les Publications périodiques modernes, puis Société universelle d’édition, Paris (Del Duca).

Premier numéro : 14 mai 1947.

Dernier numéro : n° 81 du 1er décembre 1948.

Jour de parution : mercredi.

Prix du numéro : 8 F, 10 F au n° 22, 12 F au n° 52.

Nombre de pages : 8, sauf les n° 32, 33, 34, 35 qui n’ont que 4 pages.

Format : 28 x 38,5 cm.

Particularité : Il existe un n° 0 et un n° 00 d’une page, avec au recto le début de l’histoire de « Superman » (description de la planète Krypton), et au verso « Les Ailes rouges » (« Batman »). Seul le recto est en couleurs.

Reliures éditeur : n° 1 à 10, n° 11 à 20, n° 21 à 35, n° 36 à 61 (?), n° 62 à 76.

Parenté : comme l’hebdomadaire Tarzan, L’Astucieux est l’un des fils de Hurrah ! et de L’Aventureux d’avant-guerre dont il reprend plusieurs bandes : « Bob l’aviateur », « La Flèche d’acier », « Don Winslow », « Connie ». Il a lui-même une descendance en la personne de L’Intrépide.

Signalons qu’une première série de L’Astucieux existe, extrêmement rare, mais d’un intérêt secondaire pour un collectionneur de bandes dessinées puisqu’elle contient surtout des jeux, mots croisés, chroniques de bridge, etc. Elle eut 17 numéros, du n° 1 (1.7.46) à 17 (25.3.47), de parution bimensuelle sur 12 pages de format 21X30 et ne publia (à voir le n° 6, seul que nous connaissions) qu’une seule bande dessinée sur un strip, en bas de page : « Le Chien Napoléon » (« Napoleon and Uncle Elby ») de Clifford McBride.

L’Astucieux ne publia aucun roman ou nouvelle.

Bibliographie : rien n’est jamais paru sur L’Astucieux, hormis quelques lignes dans Le Phylactère n° 1 (janvier 1971), pages 52 et 53.

Tableau synoptique

Titre Durée Auteurs Pays d’origine Genre
Superman n° 1 (14/05/1947) à 47 (31/03/1948), puis n° 56 (02/06/1948) à 71 (15/09/1948) créé par Joe Shuster et Jerry Siegel USA Science-fiction
Les Ailes rouges (Batman) n° 1 (14/05/1947) à 47 (31/03/1948) Bob Kane USA Policier de science-fiction
Pippo le merveilleux copain (Hoppy, the Marvel Bunny) n° 1 (14/05/1947) à 18 (10/09/1947) créé par Chad Grothkopf USA Humoristique
Pancho Villa n° 1 (14/05/1947) à 64 (28/07/1948), inachevé Roger Melliès France Aventures du célèbre révolutionnaire mexicain
Dédé Loupiot contre les Boches n° 1 (14/05/1947) à 20 (24/09/1947) René Giffey France Aventures dans la Résistance
Les Coups d’épée de M. de La Guerche  n° 6 (18/06/1947) à 48 (07/04/1948) Rémy Bourlès France Aventures de cape et d’épée
L’Intrépide Capitaine Éric (Don Winslow of the Navy) n° 6 (18/06/1947) à 63 (21/07/1948), puis n° 65 (04/08/1948) à 80 (24/11/1948) Leon Beroth et Frank V. Martinek USA Aventures maritimes, policières et d’espionnage
Coki le batailleur  n° 19 (17/09/1947) à 21 (01/10/1947) ? ? Humoristique
La Flèche d’acier  n° 21 (01/10/1947) à 81 (01/12/1948) créé par Carlo Cossio Italie Aventures policières et d’espionnage
Dick sans peur, navigateur (Dicky Dare)
n° 22 (08/10/1947) à 26 (05/11/1947), inachevé Milton Caniff, puis Coulton Waugh
USA Aventures maritimes
Sélim, prince d’Azur n° 26 (05/11/1947) à 51 (28/04/1948), puis n° 54 (19/05/1948) à 77 (03/11/1948), inachevé créé par Antonio Salemme et Domenico Del Duca Italie Aventures asiatiques
Bob l’aviateur (Scorchy Smith) n° 28 (19/11/1947) à 81 (01/12/1948), inachevé Frank Robbins USA Aventures aériennes
Alex, roi des détectives (Vic Flint) n° 31 (10/12/1947) à 47 (31/03/1948), inachevé Ralph Lane USA Aventures policières
Tarzan n° 48 (07/04/1948) à 81 (01/12/1948), inachevé, mais se continue dans les n° 1 à 4 de L’Intrépide, puis dans les n° 153 à 158 de l‘hebdomadaire Tarzan. Burne Hogarth USA Aventures fantastiques et exotiques
L’Imbattable Pinky (Mr Scarlett) n° 48 (07/04/1948) à 61 (07/07/1948), et n° 64 (28/07/1948) John Jordan (pseudonyme de Jack Kirby et Joe Simon) USA Aventures policières
Buffalo Bill n° 62 (14/07/1948) à 81 (01/12/1948), inachevé Roger Burty France Western
Babouche n° 62 (14/07/1948) Rob Vel France Humoristique
Les Belles Aventures de Lyliane (Connie) n° 65 (04/08/1948) à 81 (01/12/1948) Frank Godwin USA Science-fiction et policier

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