L’impressionnant dessinateur serbe Gradimir Smudja s’est emparé d’un étonnant et méconnu haut fait de bravoure de l’histoire de l’art — qui s’est déroulé à Paris, juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale —, afin de le raconter en bande dessinée dans un diptyque dont le premier tome vient de sortir et où il impose, une fois de plus, son flamboyant style graphique… mais toujours avec beaucoup d’humour et de fantaisie. Le 14 juillet 1939, Jacques Jaujard, directeur du Musée du Louvre en place, va organiser le plus grand déménagement d’œuvres artistiques au monde (4 000 merveilles, dont « La Joconde », « Le Radeau de la Méduse » ou la « Victoire de Samothrace »). Ceci pour éviter qu’elles tombent dans les griffes des nazis : incroyable, mais vrai !
Lire la suite...Michel Vaillant de retour sur les circuits automobiles !
Les éditions Dupuis viennent d’annoncer que le célèbre coureur automobile, créé en 1957 par jean Graton, vivra de nouvelles aventures à partir de novembre 2012.
En effet, piloté par Philippe Graton, c’est un trio d’auteurs qui sera désormais aux manettes de la première des bandes dessinées automobiles : Denis Lapière cisèle les dialogues, Marc Bourgne profile Michel Vaillant ainsi que tous les personnages, avec un coéquipier pour les bolides et les décors, Benjamin Benéteau.
Le tome 1 aura pour cadre exceptionnel l’univers du WTCC (World Touring Car Championship).
Saviez-vous, qu’en 1987, un projet (assez abouti) concernant l’adaptation de « Michel Vaillant » en dessin animé fut mis en chantier par les éphémères Studios Jingle d’Angoulême ? Si le réalisateur prévu (Jean-Yves Raimbaud) ne marquera pas l’histoire du genre, par contre, les scénaristes sollicités pour écrire les 52 épisodes de 26 minutes prévus n’étaient autres que Rodolphe (« Kenya », « Raffini », etc.) et Serge Le Tendre (« La Quête de l’oiseau du temps », « Chinaman », etc.) : deux auteurs qu’on imaginait mal, à cette époque, adapter cet univers qui, a priori, était assez éloigné du leur. Par contre, on suppose que s’ils avaient accepté ce travail c’était certainement parce que l’œuvre leur semblait avoir assez de valeur à leurs yeux… Voir « Le Coin du patrimoine » consacré à cette série : http://bdzoom.com/5158/patrimoine/le-coin-du-patrimoine-michel-vaillant/.
Laurent TURPIN et Gilles RATIER












Cher Laurent,
À propos d’Angoulême et de Michel Vaillant, le 50e épisode de cette série « Le Défi des Remparts » a pour cadre la capitale angoumoisine et son célèbre « Circuit des Remparts ». Quant à Jean-Yves Raimbaud, paix à son âme, ce n’était certes pas sa meilleure réalisation et pourtant il avait du talent.
Bien à toi.