Publié en 1831 sous forme de feuilleton dans la presse, puis en roman chez Gosselin et Canel, « La Peau de chagrin » appartient à « La Comédie humaine » : l’œuvre magistrale d’Honoré de Balzac. Deux auteurs bien connus en proposent une libre adaptation en 126 pages, aux ambiances gothiques non dénuées de fantastique. Résultat : un ouvrage d’une grande richesse, avec pour cadre le Paris romantique du XIXe siècle.
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Lire un article ou une rubrique ayant trait à la bande dessinée dans l’un ou l’autre quotidien national est devenu monnaie courante, mais nous aimons toujours remarquer un travail plus fouillé comme ce « papier » de Olivier Delcroix dans le Figaro du lundi 18 décembre 2000
Tardi à l’honneur dans le Figaro
Lire un article ou une rubrique ayant trait à la bande dessinée dans l’un ou l’autre quotidien national est devenu monnaie courante, mais nous aimons toujours remarquer un travail plus fouillé comme ce « papier » de Olivier Delcroix dans le Figaro du lundi 18 décembre 2000 : « Avec Tardi, sur les pavés du faubourg Saint-Martin ».
Que Jacques Tardi aime le vieux Paris n’est plus un secret pour personne, mais sa dernière adaptation de Léo Malet, l’aventure de Nestor Burma M’as-tu vu en cadavrequi vient de paraître chez Casterman, a donné l’occasion à Olivier Delcroix de le suivre dans les ruelles populaires et souvent tortueuses du Xème arrondissement
Cette promenade a offert à Tardi le plaisir de retrouver les différents coins et recoins où il a réalisé certains repérages pour l’album l’hiver précédent, expliquant au passage que grâce au choix de cette période de l’année « on n’est pas embêté par la frondaison des arbres » !
Ces repérages sont très importants bien sûr, mais pour retrouver les ambiances ou les décors de l’époque il précise son rôle de magicien : « j’étale les clichés sur mon bureau, et là, hop, les McDo disparaissent, les magasins de moto ou d’électroménager deviennent des bistrots »…
« En fait, ajoute-t-il, pour moi, illustrer cette histoire était le prétexte pour une balade dans un quartier triste, une sorte d’errance personnelle et mélancolique . »






