Sans emploi et souvent partisan du moindre effort, Léo vit depuis deux ans chez sa sœur, dans la Nièvre, en attendant de dénicher un boulot. En fait, ce garçon un peu à la dérive n’a qu’un seul rêve : trouver des trésors ! Le souci, c’est que, dans la vallée du Beuvron, ça ne coure pas vraiment les rues. En plus, il s’y prend comme un manche ! Alors, après avoir pratiqué, sans succès, la pêche à l’aimant, il passe à la vitesse supérieure en achetant un détecteur de métaux. Sa frangine, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, sinon elle le vire… Une fois de plus, Duhamel (1) excelle dans la description, sensible et drôle, de ces paumés et petites gens qu’il sait rendre si attachants…
Lire la suite...LE DECES DE JIM APARO
Un des grands dessinateurs de comic-books, Jim Aparo vient de mourrir à l’âge de 72 ans.
Jim Aparo est né en 1932.il débute dans le métier en dessinant pendant plusieurs années dans un studio de haute couture. Son premier travail de dessinateur de bandes dessinées Stern Wheeler est écrit par Ralph Kanna et est publié dans un journal de Hatrford ,Connecticut. Dick Giordano, alors comic editor chez Charlton Comics, le recrute en 1966. Il publie Miss Bikini Luv dans Go-Go Comics. Après quelques années de collaboration chez Charlton, on retrouve la signature d’Aparo dans des séries de genres différents comme la science-fiction, le western, l’ horreur , le suspense et même des séries pour teenagers. Il entre ensuite chez D.C Comics, ou il collabore sur Aquaman, Phantom Stranger, En 1971, il publie le premier numéro de The Brave and the Bold qu’il va poursuivre durant des années. A la fin de The Brave and the Bold, Aparo est co-créateur de Batman and the Outsiders et travaille aussi régulièrement dans Batman et Detective Comics Series entre 1980 et 1990. Ses dernières années, il les consacre très régulièrement à la série Green Arrow et aussi en contribuant occasionnellement, après une semi retraite, à la réalisation de couvertures pouyr D.C. Comics. Jim Aparao est décédé le 19 juillet 2005. Claude Moliterni






