Grand Prix d’Angoulême 2010, Hervé Barulea, qui signe Baru (1), est né le 29 juillet 1947, à Villerupt (un bled de la Meurthe-et-Moselle, en Lorraine). Ado dans les années 1960, il découvre le rock`n`roll par l’intermédiaire de juke-box laissés dans les cafés après le départ de militaires américains des bases du coin, quand la France est sortie de l’OTAN. Comme l’auteur de « L’Autoroute du soleil » le déclare pour présenter ce nouveau diptyque : « Le rock`n`roll, ça reste encore et toujours ma réserve d’énergie ! » Dans ce premier volume de 140 pages tendres et drôles, et un brin nostalgiques, Baru s’intéresse à cette « musique du diable » — qui est loin d’être une musique de vieux réservée aux baby-boomers — et à ses icônes qui ont fait vibrer sa jeunesse, et toute sa vie… à travers des anecdotes vécues ou des récits fictifs, évoquant notamment les Rolling Stones, mais aussi les Yardbirds, les Who, Vince Taylor…
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Le début : Elle s?appelle Rosangella. Elle vit seule avec ses trois enfants dans une petite ville de province où elle s’occupe d’un manège . Un jour, le passé fait irruption dans sa vie. Ce passé s’appelle Max, un type …
Le début : Elle s?appelle Rosangella. Elle vit seule avec ses trois enfants dans une petite ville de province où elle s’occupe d’un manège . Un jour, le passé fait irruption dans sa vie. Ce passé s’appelle Max, un type brutal et bravache avec lequel Rosangella a partagé sa vie. Mais Max a beau dire qu’il a changé, Rosangella le connaît trop pour ne pas se méfier ? Il est tout le contraire de Jo, un homme paisible et doux qu’elle vient de rencontrer quelques jours plus tôt. Ce que MAx et Jo ne savent pas encore, c’est qu’ils se sont déjà croisés.
Notre avis : Après la série « Le cadet des Soupetard » ou encore, plus célèbre, « Lie de Vin », voilà un sacré plaisir que de retrouver l’association entre Olivier Berlion et Eric Corbeyran. Corbeyran, le scénariste « sur mesure » s’adapte à son dessinateur et, tel un couturier haut de gamme, tisse un récit idéal pour son confrère illustrateur. Ici, sur une idée de Berlion, il développe donc l’histoire d’une femme battue, abandonnée et qui lutte pour son indépendance et la liberté de ses enfants. L’ensemble est superbement mis en image par le dessinateur, qui restitue avec son trait et ses couleurs personnels, l’ambiance d’un récit réaliste cynique mais jamais dénué d’espoir. LT
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Dargaud – 15.00€






