Les grands auteurs de la bande dessinée européenne, cinquième chapitre. Pendant la Seconde Guerre mondiale : interdictions, privations et rationnements…

Cette série d’articles (1) a pour but de proposer une chronologie illustrée de la bande dessinée européenne, complétée par une bibliographie — tendant à l’exhaustivité — sur la période et les auteurs concernés : un recensement destiné à tous ceux qui veulent en savoir plus sur l’histoire du 9e art européen.
Malgré tout le soin que nous avons pu apporter à ce travail minutieux, nous avons peut-être omis tels ou tels ouvrages, œuvres et créateurs qui ont marqué leur époque : merci d’avance de nous signaler tout ce qui vous semble être un oubli ou une erreur de notre part.

Les régimes politiques nationaux ont énormément influé sur l’existence de la bande dessinée dans le courant du XXe siècle. Avant la Seconde Guerre mondiale, la plupart des dictatures nationalistes en vigueur dans les pays de l’Est tolèrent à peine un medium limité, bien souvent, à d’édifiants récits didactiques.

Ce qui deviendra plus tard le 9e art est même complètement proscrit, avant et pendant le conflit, par les bolcheviks en URSS et par les nazis en Allemagne : les partisans d’Hitler emprisonnant certains de ses artisans (tel Erich Ohser, alias E. O. Plauen, l’auteur de « Vater und Sohn » arrêté pour propos défaitistes et qui se suicidera dans sa cellule) et les partisans communistes fusillant des dessinateurs comme Ivan Šenšin, peu après la prise de Belgrade en novembre 1944…

Pendant la guerre, cette interdiction concerne aussi les régions administrées directement ou quasi directement par les Allemands, comme une partie des territoires polonais ou la Serbie (après le démembrement de la Yougoslavie), alors que, jusqu’à lors, la production locale en ce domaine y était abondante.

A contrario, les publications continuent de paraître en Roumanie, en Bulgarie, en Hongrie et en Croatie, jusqu’au lendemain de la fin de la lutte armée mondiale entre les Alliés et les forces de l’Axe.

En revanche, les nazis vont favoriser, en 1943, le développement de l’hebdomadaire collaborationniste Le Téméraire dans la France occupée, alors qu’ils avaient interdit la publication des séries américaines — qui dominaient jusqu’à lors le marché français — dans tous les pays sous leur domination, dès l’entrée en guerre des États-Unis, en 1941.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la pénurie de papier en Europe rend difficile la survie des illustrés, comme on appelle alors, dans les contrées francophones, les revues proposant majoritairement des bandes dessinées à la destination du lectorat enfantin.

La plupart de ces périodiques disparaissent ou s’interrompent le temps du conflit, obligeant certains auteurs à faire des choix idéologiques ou moraux et à poursuivre, quelques fois, leurs créations dans les journaux réquisitionnés par l’Occupant : l’exemple d’Hergé, en Belgique, dessinant « Tintin » dans Le Soir dit « volé » étant l’un des plus connus.

Strip inédit en album de « Tintin » par Hergé, publié dans Le Soir "volé" le 16 mars 1944.

Le phénomène est amplifié par la législation xénophobe en vigueur dans la France pétainiste : l’intervention gouvernementale restant, curieusement, modeste et archaïque pour les illustrés destinés à l’enfance.

Prudents, certains patrons de presse, souvent de confession juive, préfèrent toutefois cesser toute activité dans leurs publications (les Offenstadt, par exemple, ne gèrent plus la Société parisienne d’édition — S.P.E. – depuis 1940, à la grande satisfaction de la Propaganda-Abteilung) ou se rallier aux Forces françaises libres (comme Jacques May, président directeur général des Éditions du Petit Écho qui publient Lisette et Pierrot, jusqu’en 1942), ou encore s’exiler dans des contrées plus sures : ainsi, Paul Winkler, l’éditeur du Journal de Mickey, part avec ses enfants à New York, après avoir réduit et replié sa presse — dirigée par sa femme française, dont il divorce par précaution —, à Marseille.

La France est alors divisée en deux et d’autres éditeurs se réfugient aussi en zone libre.

C’est le cas pour Gaston Courtois (fondateur de Cœurs vaillants et d’Âmes vaillantes chez Fleurus) et pour l’Italien Ettore Carozzo (patron de la Librairie moderne devenue la Société anonyme générale d’éditions : la S.A.G.E.) qui s’installent provisoirement à Lyon — après voir mis leurs familles en sûreté —, mais aussi des propriétaires catholiques de La Maison de la Bonne Presse qui transforment leur Bayard en Jean-Paul et leur Bernadette en Marie-France à Limoges ou de l’antifasciste Cino Del Duca, également d’origine italienne. Ce dernier lance Les Belles Aventures à Vichy, puis à Nice, sous le label des Éditions mondiales, avant d’être amené à passer dans la clandestinité et à rejoindre la Résistance.

Cependant, après la défaite de la France, les auteurs de bandes dessinées n’osent plus critiquer ou ridiculiser les nazis. Il faut attendre 1944, alors que l’espoir commence à renaître, pour que quelques-uns s’y risquent : c’est le cas du dessinateur Edmond-François Calvo avec « La Bête est morte » ou de Marijac qui crée « Les Trois Mousquetaires du maquis ».

« La Bête est morte » par Edmond-François Calvo, Victor Dancette et Jacques Zimmermann.

            Se distinguant de la politique éditoriale de l’Allemagne hitlérienne, l’Italie de Mussolini se sert de ses fumetti surveillés par le ministère de la Culture de l’époque (c’était aussi le cas pour le cinéma et les autres arts populaires) comme d’un outil de prosélytisme à la gloire du Duce et de sa politique fasciste. Cependant, dès 1938, les revues transalpines n’ont plus le droit de publier de séries étrangères, « exception faite des créations de Walt Disney, qui se distinguent des autres par leur valeur artistique et une substantielle moralité » : Topolino étant la lecture favorite des enfants du dictateur.

Alors qu’en Espagne les tebeos étaient à la fois présents dans les camps nationalistes et républicains pendant la Guerre civile, le régime franquiste, plus sévère en ce qui concerne le contrôle idéologique, investit lui aussi ce moyen d’expression et ne délivre qu’avec parcimonie les permissions de publication périodique.

Quoi qu’il en soit, alors que la Seconde Guerre mondiale fait encore rage, le monde a pourtant vraiment besoin de héros : privé des modèles américains (dont certains Européens inventent des suites ou des fins inédites), les artistes autochtones mettent en images la vie de leurs gloires nationales (surtout en France) ou créent des ersatz des séries d’aventure ou d’humour made in USA ; notamment en Belgique, en Grande-Bretagne et dans les pays scandinaves.

La fin de « Flash Gordon » par le Belge Edgar P. Jacobs, dans Bravo !.

Gilles RATIER

(1) Pour consulter les autres parties de ce dossier en constante évolution (ces articles ayant subi plusieurs modifications depuis leurs mises en ligne), cliquez ici Chapitre zéro. Avant Töpffer…, ici Premier chapitre, ici Deuxième chapitre, ici Troisième chapitre, et ici Quatrième chapitre (articles ayant subi plusieurs modifications depuis leur mise en ligne).

 BIBLIOGRAPHIE EN LANGUE FRANÇAISE (*)

Sur la période 1939-1944

-       « Les Périodiques français pour enfants » par Mathilde Leriche (Revue du livre, 1935)

-       « La Presse enfantine française » par Jacqueline Dubois & Raoul Dubois (Francs et Franches Camarades, 1957 ; rééd. Messeiller, 1964)

-      « Tout sur la presse enfantine française » par Élisabeth Gérin (Bonne Presse, 1958)

-      « La Presse illustrée pour enfants et adolescents » par Théo Decaigny (Ministère de l’Éducation nationale de Bruxelles, 1965)

-      « Les Chefs-d’œuvre de la bande dessinée » par Jacques Sternberg, Michel Caen et Jacques Lob, sous la direction artistique de Pierre Chapelo (Planète, 1967)

-      « Histoire de la presse des jeunes et des journaux d’enfants : 1768-1988 » par Alain Fourment (Éole, 1987)

-      « Haro sur le gangster ! La Presse enfantine entre acculturation et moralisation (1934-1954) » par Thierry Crépin (Thèse de doctorat d’Histoire, 1999 ; rééd. CNRS, 2001 sous le titre « Haro sur le gangster ! La Moralisation de la presse enfantine 1934-1954 »)

-      « L’Âge d’or de la BD » par Jean-Jacques Gabut (Catleya, 2001 ; rééd. complétée chez Beulin-Ercher, 2004)

-      « Fictions et journaux pour la jeunesse au XXe siècle » par Raymond Perrin (L’Harmattan, 2009)

-      « La Seconde Guerre mondiale en caricatures » par Mark Bryant (Hugo BD, 2009)

-      « Les Presses enfantines chrétiennes au XXe siècle » sous la direction de Françoise Hache-Bissette et Thierry Crépin (Artois Presses Université, 2009)

-      « Traits résistants : la résistance dans la bande dessinée de 1944 à nos jours » (Libel, 2011)

-      « Anthologie historique de la bande dessinée : préhistoire-XIXe.1930-1980 : tome 1 en 4 volumes » par Victor Cypowyj (édité par les auteurs, 2013).

-      « Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge sous l’Occupation » (ou, suivant l’édition, « Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge pendant la Seconde Guerre mondiale ») par Frans Lambeau (André Versaille, 2013) 

Sur les principales revues de la période 1939-1944

-       L’As : voir Quatrième chapitre.

-       L’Audacieux : Le Chasseur d’illustrés n° 13, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 89.

-       Aventures : voir Quatrième chapitre.

-       Aventures illustrées : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 59.

-       L’Aventureux : voir Quatrième chapitre.

-       Bayard : voir Quatrième chapitre.

-       Les Belles Aventures : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 26, Haga n° 39.

-       Bernadette : voir Troisième chapitre.

-       Bimbo : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 59.

-       Bravo ! : voir Quatrième chapitre.

-       Cendrillon : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 17.

-       Cœurs vaillants : voir Troisième chapitre.

-       Dimanche-Illustré : voir Troisième chapitre.

-      L’Écho du « Noël » : voir Deuxième chapitre.

-       Les Enfants de France : voir Troisième chapitre.

-       ETC… : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 26.

-       Fillette : voir Deuxième chapitre.

-       Fanfan la Tulipe : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 14, Désiré (2e série) n° 24.

-       Gavroche : Le Chercheur de publication d’autrefois n° 11, n° 12, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 26, n° 27.  

-       Les Grandes Aventures : Le Chercheur de publication d’autrefois n° 9, n° 10, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 29, n° 31.  

-       Hurrah ! : voir Quatrième chapitre.

-       Jean et Paul : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 30.  

-      Jean-Pierre : voir Quatrième chapitre.

-       Le Journal de Francette et Riquet : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 51.

-       Le Journal de Mickey : voir Quatrième chapitre.

Le Journal de Taty : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 13, n° 51.

-       Le Journal de Toto : voir Quatrième chapitre.

-       Jumbo : voir Quatrième chapitre.

-       Junior : voir Quatrième chapitre.

-       Lisette : voir Deuxième chapitre.

-       Marie-France : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 30.

-       O Lo Lê : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 83.  

-      Petits Belges : voir Deuxième chapitre.

-      Pic et Nic : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 20.   

-      Pierrot : voir Troisième chapitre.

-       La Semaine de Suzette : voir Deuxième chapitre.

-       Spirou (Le Journal de) : voir Quatrième chapitre.

-       Le Téméraire : « Le Téméraire : un grand illustré pour la jeunesse sous l’Occupation » par Jean-Claude Faur (CEDOCI/Bibliothèque de Marseille, 19), « Le Petit Nazi illustré : Le Téméraire (1943-44) » par Pascal Ory (Albatros, 1979 ; rééd. augm. chez Nautilus, 2002) Le Chercheur de publication d’autrefois n° 13, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 14.Sur les principaux auteurs de la période 1939-1944

-      Rino Albertarelli : voir Quatrième chapitre.

-      Jesús Monterde Blasco : voir Quatrième chapitre.

-      Enrico Bagnoli : Hop ! n° 52, n° 83, n° 136.

-      René Bonnet [dit Herboné] : « Le Secret d’Herboné » par Albéric de Palmaert (Éditions du Triomphe, 1993), P.L.G n° 20, Haga n° 14-15, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 22, Bidule n° 5, n° 7, Le Bel Illustré n° 23, La Lettre de Dargaud n° 13, Hop ! n° 80, n° 151.

-      Edmond François Calvo : « Bibliographie des œuvres de Calvo » par V. Ghebali, A. Le Guilloux et Robert Roquemartine (Futuropolis, s.d.), « À la rencontre de la BD » par Jean-Claude Faur (Bédésup, 1983), « Animaux en cases » par Thierry Groensteen (Futuropolis, 1987), « Calvo ou l’art du détail dans la bande dessinée » : catalogue de l’exposition au Musée de la miniature de Montélimar du 8 juillet au 31 décembre 2009, « Calvo » par Jean-Paul Tibéri (Le Taupinambour & Regards, 2011), Le Collectionneur de bandes dessinées n° 60-61, Haga n° 20-21, Le Phare-Fouilleur n° 4, Hop ! n° 2, n° 46, n° 71, Bang ! N° 5, CaseMaten° 53.

-      Antonio Canale : Hop ! n° 52, n° 76.

-      Franco Caprioli : voir Quatrième chapitre.

-      Vittorio Cossio : Hop ! n° 54.

-      Maurice Cuvillier : Hop ! n° 46, Papiers nickelés n° 3.

-      Victor Dancette : Le Collectionneur de bandes dessinées n° 112.

-      Pier Lorenzo De Vita : Hop ! n° 48.

-      Stephen Dowling : Hop ! n° 74.

-      Érik [André René Jolly, dit] :  Hop ! n° 3, n° 11, n° 12-13, n° 55, n° 91, Pilote/Charlie n° 41, Haga n° 20-21, Circus n° 5, n° 93.

-      Emilio Freixas : Papiers nickelés n° 1.

-      Fred Funcken : « Le Duel Tintin-Spirou » par Hugues Dayez (Éditions Contemporaines, 1997), « Le Chevalier blanc : Les Funcken, hérauts du journal Tintin » par Gilles Ratier (BD Must, 2014), L’Âge d’or n° 16, Hop ! n° 80, n° 82, n° 138, La Case de l’oncle Dan n° 8, dBD (NF) n° 45, n° 66, n° 75, Les Amis de Jacobs n° 18.

-      René Giffey : voir Les grands auteurs de la bande dessinée européenne, deuxième chapitre. Avant l’avènement des bulles : les récits pour les enfants.

-      Edgar P. Jacobs [Edgar Félix Pierre Jacobs, dit] : « Edgar-Pierre Jacobs : la Guerre des mondes » n° spécial des Cahiers de la bande dessinée (Glénat, 1971), « Edgar-Pierre Jacobs : 30 ans de bandes dessinées » (Alain Littaye, 1973 ; rééd. 1981), « L’École d’Hergé » par François Rivière (Glénat, 1976), « Un opéra de papier : les mémoires de Blake et Mortimer » (Gallimard, 1981 ; rééd. 1982, 1985, 1990, 2013), « Le Monde d’Edgar-Pierre Jacobs » par Claude Le Gallo (Le Lombard, 1984 ; rééd. 2004), « Blake, Jacobs et Mortimer » par Gérard Lenne (Seguier, 1987 ; rééd. 1996), « Edgar P. Jacobs : La Marque jaune » par Jean-Paul Dubois (Labor, 1989), « L’Affaire Jacobs » par Gérard Lenne (Megawave, 1990), « Dossier Mortimer contre Mortimer » par François-Xavier Névé de Meyergnies (Blake et Mortimer, 1990), « Edgar-Pierre Jacobs : le baryton du 9e art » par Jean-Marc Guyard (Studio Edgar-Pierre Jacobs, 1990), « Le Royaume d’Edgar J. » par Jacques Laudy (Loempia, 1993), « E.P. Jacobs : une mémoire de papier » par Michel Laisnez (E.P.J.Collectors, 1994), « Histoire d’un retour : L’Affaire Francis Blake » par Éric Verhoest et Jean-Luc Cambier (Dargaud, 1996), « Blake et Mortimer : 50 ans de guerre » par Nathalie De Swaef (Centre belge de la bande dessinée, 1996), « Jacobs : regards sur une œuvre » (Université Paul Valéry de Montpellier, 1998), « Edgar P. Jacobs ou les entretiens du Bois des pauvres » par François Rivière (Éditions du Carabe, 2000), « À l’ombre de la ligne claire » par Benoît Mouchart (Vertige Graphic, 2002), « La Damnation d’Edgar P. Jacobs : biographie » par Benoît Mouchart et François Rivière (Seuil/Archimbaud, 2003 ; rééd. refondue au Seuil, 2006), « Jacobs, la marque du fantastique » par René Nouailhat (Mosquito/Scérén, 2004), « E.P. Jacobs, la marque du siècle » par Charles Dierick & Jean Auquier (CBBD, 2004), « Chez Edgar P. Jacobs » par Philippe Biermé et François-Xavier Nève (Éditions du Céfal, 2004), « Le Manuscrit E. P. Jacobs » par Charles Dierick (Dexia, 2004), « Chez Edgar P. Jacobs, dans l’intimité du père de Blake et Mortimer » par Philippe Biermé (Éditions du Céfal, 2004), « Edgar P. Jacobs & le secret de l’explosion » par Renaud Chavanne (P.L.G, 2005), « Edgar P. Jacobs et les deux Jacques » par Philippe Biermé (Fondation Edgar P. Jacobs, 2007), « L’Énigme Jacobs T1 : 1904-1946 » par Philippe Biermé (Biermé, 2007 ; rééd. modifiée sous le titre « Edgar P. Jacobs : biographie du père de Blake et Mortimer » T1 chez L’Âge d’or, 2009), « L’Énigme Jacobs T2 : 1946-1987 » par Philippe Biermé (Biermé, 2007 ; rééd. modifiée sous le titre « Edgar P. Jacobs : biographie du père de Blake et Mortimer » T2 chez L’Âge d’or, 2010), « Dans les coulisses de Blake et Mortimer » par Arnaud Malherbe (Christian Desbois/Blake et Mortimer, 2008), « E. P Jacobs : témoignages inédits » par Viviane Quittelier (Mosquito, 2009), « E. P. Jacobs présente Buc et Mortimer : S.O.S. météores ! » par Anissa Dekar-Thaminy et Yvan Clerc (Blake et Mortimer, 2011), « Entretiens avec Philippe Biermé : dans les secrets d’Edgar P. Jacobs » par Ludovic Gombert (Gomb-R, 2011), « Edgar P. Jacobs : Roland le Hardy » par Philippe Biermé (L’Âge d’or, 2012), « La Revanche d’Edgar P. Jacobs » par Stéphane Thomas (Gomb-R, 2012 ; rééd. 2015), « Olrik ou le secret du mystère Jacobs » par René Nouailhat (Mosquito, 2014), « Edgar P. Jacobs album photos : trésors enfouis T1 : 1904-1945 » par Philippe Biermé (Cobaprint, 2014), « Edgar P. Jacobs album photos : trésors enfouis T2 : 1946-1987 » par Philippe Biermé (Cobaprint, 2015), « Dans les secrets d’Edgar P. Jacobs » par Philippe Biermé (Ludovic Gombert, 2015), Phénix n° 4, Communications n° 24, Les Feuillets psychiatriques de Liège volume 11, fascicule 3, Les Cahiers de la BD n° 30, Pogo n° 11, Biographic Pocket n° 4, Spot BD n° 4, n° 8, n° 10, n° 12, Bédésup n° 21, n° 52-53, n° 66-67, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 25, n° 27, n° 32, n° 53, Phénix n° 4, n° 15, Okapi n° 217, L’Abédécé n° 5, Libération n° 1791 du 21-22 février 1987, Télérama du 19 mars 1988, Angoulême 90 le magazine, Cinémaction n° spécial HS été 1990, Hop ! n° 41, BoDoï n° 59, Bang ! n° 4, Science & vie n° 17H, Les Amis de Jacobs n° 1 à 23, L’Avis des bulles n° 123, KaBoom n° 1, CaseMate n° 77, Papiers nickelés n° 55.

-      Benito Jacovitti : « À la rencontre de la BD » par Jean-Claude Faur (Bédésup, 1983), Haga n° 10-11, RanTanPlan n° 24, Hop ! n° 76, n° 95, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 85, Papiers nickelés n° 14.

-      Jijé [Joseph Gillain, dit] : voir Quatrième chapitre.

-      Daniel Laborne : Hop ! n° 26-27, n° 33, n° 36 bis, n° 45, n° 47, n° 58, Haga n° 20-21, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 65, Graffito n° 1.

-      Jacques Laudy : « Les Mameluks de Bonaparte » introduction par Danny De Laet (RTP, 1975), Le Collectionneur de bandes dessinées n° 73, Hop ! n° 58, Hello BD n° 161, Les Amis de Jacobs n° 18.

-      Étienne Le Rallic : voir Les grands auteurs de la bande dessinée européenne, deuxième chapitre. Avant l’avènement des bulles : les récits pour les enfants.

-      Auguste Liquois : Hop ! n° 10, n° 12-13, n° 15, n° 26-27.

-      Đorđe Lobačev : Phénix n° 45, Hop ! n° 96.

-      Marijac [Jacques Ernest Dumas, dit] : voir Troisième chapitre.

-      Mat [Marcel Turlin, dit] : voir Quatrième chapitre.

-      Walter Molino : voir Quatrième chapitre.

-      Al Peclers [Alexis Peclers, dit] : Hop ! n° 38, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 33.

-      René Pellos [René Marcel Pellarin, dit] : voir Quatrième chapitre.

-      Raymond Poïvet : « R. Poïvet : dessins de la collection Lefèvre-U. Kana » (septembre 1990), « Monographie Poïvet » (Éditions Européennes, Salon de BD de Montgeron, 1992), « Guy Lebleu T1 : Allo ! D/M/A » dossier de présentation par Gilles Ratier et Dominique Poïvet (Sangam, 2012), Phénix n° 3, n° 9, Miroir du fantastique n° 4, Comics 130 n° 5, RanTanPlan n° 23, n° 24, n° 28, Zoom n° 12, Haga n° 20-21, Les Cahiers de la BD n° 33, Trésadenn n° 11, L’Hebdo n° 53, Angoulême 90 le magazine, Circus n° 8, Tilt n° 8, Catalogue Angoulême 17, Hop ! n° 44, n° 55, n° 76, n° 84, n° 130, Le Collectionneur de bandes dessinées n° 90, n° 98, Bang ! n° 7, dBD (NF) n° 9, Période rouge n° 12, Papiers nickelés n° 54.

-      Sirius [Max Mayeu, dit] : voir Quatrième chapitre.

-      Marc Sleen [Marcel Neels, dit] : « Bon anniversaire, Marc Sleen ! » préface par Jean Auquier (C.B.B.D., 2002), L’Âge d’or n° 35.

-      Cesare Solini : Hop ! n° 76.

-      Marten Toonder : voir Quatrième chapitre.

-      Tori  [Antoni Clavé, dit] : Hop ! n° 108, Papiers nickelés n° 42.

-      Vica  [Vikenty Kassousky, dit] : « Vica » par Jean-Paul Tibéri (Le Taupinambour/Regards, 2012), Le Collectionneur de bandes dessinées n° 12, n° 14, n° 62, n° 68, n° 70, Bédésup n° 61-62, Clefs pour l’Histoire n° 8.

Gilles RATIER

 (*) Cette bibliographie reprend, complète, adapte et met à jour celle réalisée par Michel Denni et Gilles Ratier, publiée dans la dernière édition du « BDM : trésors de la bande dessinée » (2017-2018).CHRONOLOGIE DES PRINCIPALES BANDES DESSINÉES

PUBLIÉES ENTRE 1939 et 1944

1939 : « Billy Bunter » par C. H. Chapman [Charles Henry Chapman, dit] — d’après Frank Richards [Charles Hamilton, dit] —, dans The Knock-Out Comic (Grande-Bretagne).

« Billy Bunter » par C. H. Chapman.

1939 : « Stonehenge Kit » par Norman Yendell Ward, dans The Knock-Out Comic (Grande-Bretagne).

« Stonehenge Kit » par Norman Ward.

1939 : « Deed-a-day Danny » par Hugh McNeill, dans The Knock-Out Comic (Grande-Bretagne).

« Deed-a-day Danny » par Hugh McNeill.

1939 : « Our Ernie » par Hugh McNeill, dans The Knock-Out Comic (Grande-Bretagne).

« Our Ernie » par Hugh McNeill.

1939 : « Derickson Dene » par Nat Brand [Len Fullerton, dit],dans Triumph (Grande-Bretagne).

« Derickson Dene » par Nat Brand.

1939 : « Freddy Fred » par Jijé [Joseph Gillain, dit], dans Spirou (Belgique).

« Freddy Fred » par Jijé.

1939 : « Blondin et Cirage » par Jijé [Joseph Gillain, dit], dans Petits Belges (Belgique).

« Blondin et Cirage » par Jijé.

1939 : « Les Cinq sous de Lavarède » par René Pellos [René Marcel Pellarin, dit] – d’après Paul d’Ivoi —, dans L’Épatant (France).

« Les Cinq sous de Lavarède » par René Pellos.

1939 : « Lariflette » par Daniel Laborne, dans Le Petit Parisien (France).

« Lariflette » par Daniel Laborne.

1939 : « Au service de la patrie » par Tori [Antoni Clavé, dit] et Ettore Carozzo, dans Jumbo (France).

« Au service de la patrie » par Tori et Ettore Carozzo.

1939 : « Zorro, l’homme au fouet » par Tori [Antoni Clavé, dit], dans Jumbo (France).

« Zorro, l'homme au fouet » par Tori.

1939 : « Virus, il mago della foresta morta » par Walter Molino et Federico Pedrocchi, dans Audace (Italie).

« Virus, il mago della foresta morta » par Walter Molino et Federico Pedrocchi.

1939 : « Alle frontiere del Far West » par Rino Albertarelli — d’après Emilio Salgari —, dans Audace (Italie).

« Alle frontiere del Far West » par Rino Albertarelli.

1939 : « Il Dottor Faust » par Gustavino [Gustavo Rosso, dit], Federico Pedrocchi et Cesare Zavattini, dans Audace (Italie).

« Il Dottor Faust » par Gustavino, Federico Pedrocchi et Cesare Zavattini.

1939 : « Capitan L’Audace » par Walter Molino et Federico Pedrocchi, dans Audace (Italie).

« Capitan L'Audace » par Walter Molino et Federico Pedrocchi.

1939 : « II Solitario dei Sakya » par Antonio Canale et Federico Pedrocchi, dans Audace (Italie).

« II Solitario dei Sakya » par Antonio Canale et Federico Pedrocchi.

1939 : « Kit Carson » par Walter Molino et Federico Pedrocchi, dans Paperino (Italie).

« Kit Carson » par Walter Molino et Federico Pedrocchi.

1939 : « Pippo » par Benito Jacovitti, dans Il Vittorioso (Italie).

« Pippo » par Benito Jacovitti.

1939 : « Robin Hud » par Sergej Solovjev, dans Mika Miš (Yougoslavie).

« Robin Hud » par Sergej Solovjev.

1939 : « Zvonar Bogorodične crkve » par Ivan Šenšin, dans Mika Miš (Yougoslavie).

« Zvonar Bogorodične crkve » par Ivan Šenšin.

1939 : « O Boneco Rebelde » par Sérgio Luiz, dans O Papagaio (Portugal).

« O Boneco Rebelde » par Sérgio Luiz.

1940 : « Matti Melkonen » par Asmo Alho, dans Suomen Kuvalehdessä  (Finlande).

« Matti Melkonen » par Asmo Alho.

1940 : « Carlt nemli’ » par Holger Philipsen, dans B. T. (Danemark).

« Carlt nemli’ » par Holger Philipsen.

1940 : « Bamse og Dukke Lise » par Harry Nielsen, dans Familie-Journalen (Danemark).

« Bamse og Dukke Lise » par Harry Nielsen.

1940 : « Dick Bos » par Alfred Leonardus Mazure et Maz, dans Het Geïllustreerd Stuiversblad (Pays-Bas).

« Dick Bos » par Alfred Leonardus Mazure.

1940 : « Tchantchès » par Al Peclers [Alexis Peclers, dit], dans La Légia (Belgique).

« Tchantchès » par Al Peclers.

1940 : « Spirou » par Jijé [Joseph Gillain, dit], dans Spirou (Belgique).

« Spirou » par Jijé.

1940 : « Perlin et Pinpin » par Maurice Cuvillier, dans Âmes vaillantes (France).

« Perlin et Pinpin » par Maurice Cuvillier.

1940 : « Tom Mix chevalier du far-west » par Edmond François Calvo, dans Les Grandes Aventures (France).

« Tom Mix chevalier du far-west » par Edmond-François Calvo.

1940 : « Le Retour de Vica » par Vica [Vikenty Kassousky, dit], dans Gavroche (France).

« Le Retour de Vica » par Vica.

1940 : « Saturnino Farandola » par Pier Lorenzo De Vita et Federico Pedrocchi, dans Topolino (Italie).

« Saturnino Farandola » par Pier Lorenzo De Vita et Federico Pedrocchi.

1940 : « Fra I Canachi di Matareva » par Franco Caprioli, dans Topolino (Italie).

« Fra I Canachi di Matareva » par Franco Caprioli.

1940 : « Pikova dama » par Konstantin Kuznjecov, dans Mika Miš (Yougoslavie).

« Pikova dama » par Konstantin Kuznjecov.

1940 : « Gospodar smrti III » par Đorđe Lobačev, dans Politika (Yougoslavie).

« Gospodar smrti III » par Đorđe Lobačev.

1940 : « Baron Minhauzen  » par Đorđe Lobačev, dans Politika (Yougoslavie).

« Baron Minhauzen » par Đorđe Lobačev.

1940 : « Roberto Alcázar y Pedrín » par Eduardo Vañó Pastor et Juan Bautista Puerto, chez Editorial Valenciana (Espagne).

« Roberto Alcázar y Pedrín » par Eduardo Vañó Pastor et Juan Bautista Puerto.

1941 : « Flygkamraterna » par Bovil [Bo Vilson, dit], dans Folket i Bild (Suède).

« Flygkamraterna » par Bovil.

1941 : « Willy på eventyr » par Harry Nielsen, dans Familie-Journalen (Danemark).

« Willy på eventyr » par Harry Nielsen.

1941 : « Tom Poes » par Marten Toonder et Jan Gerhard Toonder, dans De Telegraaf (Pays-Bas).

« Tom Poes » par Marten Toonder et Jan Gerhard Toonder.

1941 : « Tommy Tuller » par Fred Funcken et Guy Depière, dans Aventures illustrées (Belgique).

« Tommy Tuller » par Fred Funcken et Guy Depière.

1941 : « Don Bosco, ami des jeunes » par Jijé [Joseph Gillain, dit], dans Spirou (Belgique).

« Don Bosco, ami des jeunes » par Jijé.

1941 : « Jean Valhardi » par Jijé [Joseph Gillain, dit] et Jean Doisy, dans Spirou (Belgique).

« Jean Valhardi » par Jijé et Jean Doisy.

1941 : « Le Professeur Globule contre le docteur Virus » par Érik [André René Jolly, dit], dans Gavroche (France).

« Le Professeur Globule contre le docteur Virus » par Érik .

1941 : « Oscar le petit canard » par Mat [Marcel Turlin, dit], dans Fillette (France).

« Oscar le petit canard » par Mat.

1941 : « Sylvain et Sylvette » par Maurice Cuvillier, dans Cœurs vaillants-Âmes vaillantes édition rurale (France).

« Sylvain et Sylvette » par Maurice Cuvillier.

1941 : « Surcouf roi des corsaires » par René Giffey, dans Hurrah ! (France).

« Surcouf roi des corsaires » par René Giffey.

1941 : « Le Comte de Monte-Christo » par René Giffey – d’après Alexandre Dumas -, dans L’Aventureux (France).

« Le Comte de Monte-Christo » par René Giffey.

1941 : « Christophe Colomb » par Raymond Poïvet, dans L’Aventureux (France).

« Christophe Colomb » par Raymond Poïvet.

1941 : « Gait, la cavalière du Texas » par Étienne Le Rallic, dans O Lo Lê (France).

« Gait, la cavalière du Texas » par Étienne Le Rallic.

1941 : « Anita Diminuta » par Jesús Monterde Blasco, dans Mis Chicas (Espagne).

« Anita Diminuta » par Jesús Monterde Blasco.

1941 : « Il Dottor Faust » par Rino Albertarelli et Federico Pedrocchi, dans Topolino (Italie).

« Il Dottor Faust » par Rino Albertarelli et Federico Pedrocchi.

1941 : « Cucciolo e Beppe » par Rino Anzi, Giuseppe Caregaro et Federico Pedrocchi, dans Gli Albi di Scimmiottino (Italie).

« Cucciolo e Beppe » par Rino Anzi, Giuseppe Caregaro et Federico Pedrocchi.

1941 : « Capitan Sparviero » par Vittorio Cossio et Guido Fantoni, dans Intrepido (Italie).

« Capitan Sparviero » par Vittorio Cossio et Guido Fantoni.

1941 : « Carev štitonoša » par Sergej Solovjev, dans Mika Miš (Yougoslavie).

« Carev štitonoša » par Sergej Solovjev.

1942 : « Johnny Wiking » par Björn Karlström, dans Vecko-Revyn (Suède).

« Johnny Wiking » par Björn Karlström.

1942 : « Henkensä Kaupalla » par Kari Suomalainen, dans Lukemista Kaikille (Finlande).

« Henkensä Kaupalla » par Kari Suomalainen.

1942 : « Styrmand Rask » par Helge Hansen et Paul Hilsø, dans Skipper Skæk (Danemark).

« Styrmand Rask » par Helge Hansen et Paul Hilsø.

1942 : « Crash Carew, Daredevil of the Stratosphere » par Nat Brand [Len Fullerton, dit], dans Comic Adventures (Grande-Bretagne).

« Crash Carew, Daredevil of the Stratosphere » par Nat Brand.

1942 : « L’Épervier bleu » par Sirius [Max Mayeu, dit], dans Spirou (Belgique).

« L’Épervier bleu » par Sirius.

1942 : « Compagnon Michel » par René Pellos [René Marcel Pellarin, dit], dans Robinson (France).

« Compagnon Michel » par René Pellos.

1942 : « Tuffolino » par Pier Lorenzo De Vita et Federico Pedrocchi, dans Topolino (Italie).

« Tuffolino » par Pier Lorenzo De Vita.

1942 : « Biberče » par Đorđe Lobačev, dans Kolo (Yougoslavie).

« Biberče » par Đorđe Lobačev.

1942 : « La Escuadrilla de la Muerte » par Jesús Monterde Blasco, dans Chicos (Espagne).

« La Escuadrilla de la Muerte » par Jesús Monterde Blasco.

1942 : « Pepe Carter y Coco » par Ángel Puigmiquel Lis, dans Chicos (Espagne).

« Pepe Carter y Coco » par Ángel Puigmiquel Lis.

1943 : « Allan Kämpe » par Eugen Semitjov, dans Veckans Serier (Suède).

« Allan Kämpe » par Eugen Semitjov.

1943 : « Garth » par Steve Dowling [Stephen P. Dowling, dit], dans Daily Mirror (Grande-Bretagne).

« Garth » par Steve Dowling.

1943 : « Le Rayon U » par Edgar P. Jacobs [Edgar Félix Pierre Jacobs, dit], dans Bravo ! (Belgique).

« Le Rayon U » par Edgar P. Jacobs.

1943 : « Caramel et Romulus » par Sirius [Max Mayeu, dit], dans L’Espiègle au grand cœur [Spirou] (Belgique).

« Caramel et Romulus » par Sirius.

1943 : « Patamousse » par Edmond François Calvo, édité chez Société parisienne d’édition (France).

« Patamousse » par Edmond-François Calvo.

1943 : « Fripounet » [puis « Fripounet et Marisette »] par Herboné [René Bonnet, dit], dans La Lettre aux jeunes ruraux (France).

« Fripounet et Marisette » par Herboné.

1943 : « Vers les mondes inconnus » par Auguste Liquois, dans Le Téméraire (France).

« Vers les mondes inconnus » par Auguste Liquois.

1943 : « Les Trois mousquetaires » par René Giffey – d’après Alexandre Dumas -, dans Les Belles Aventures (France).

« Les Trois mousquetaires » par René Giffey.

1943 : « Patuljak Nosko » par Walter Neugebauer et Norbert Neugebauer, dans Zabavnik (Croatie).

« Patuljak Nosko » par Walter Neugebauer et Norbert Neugebauer.

1943 : « Grob u Prašumi » par Andrija Maurović, Franjo Fuis et Marcel Čukli, dans Zabavnik (Croatie).

« Grob u Prašumi » par Andrija Maurović, Franjo Fuis et Marcel Čukli.

1943 : « Seoba Hrvata » par Andrija Maurović et Stanko Radovanović, dans Zabavnik (Croatie).

« Seoba Hrvata » par Andrija Maurović et Stanko Radovanović.

1943 : « Knez Radoslav » par Andrija Maurović et Stanko Radovanović, dans Zabavnik (Croatie).

« Knez Radoslav » par Andrija Maurović et Stanko Radovanović.

1943 : « Falsa Acusação » par Vítor Péon, dans O Mosquito (Portugal).

« Falsa Acusação » par Vítor Péon.

1943 : « El Guerrero del Antifaz » par Manuel Gago García, chez Editorial Valenciana (Espagne).

« El Guerrero del Antifaz » par Manuel Gago García.

1944 : « Dotty Virvelvind » par Lennart Ek et Sture Lönnerstrand, dans Levande Livet magazine (Suède).

« Dotty Virvelvind » par Lennart Ek et Sture Lönnerstrand.

1944 : « De Avonturen van Neus » par Marc Sleen [Marcel Neels, dit], dans Ons Volk (Belgique flamande).

« De Avonturen van Neus » par Marc Sleen.

1944 : « Les Aventures de Bimelabom et sa petite sœur Chibiche » par Jacques Laudy, dans Bravo ! (Belgique).

« Les Aventures de Bimelabom et sa petite sœur Chibiche » par Jacques Laudy.

1944 : « Les Trois mousquetaires du maquis » par Marijac [Jacques Ernest Dumas, dit], dans Le Corbeau déchaîné  (France).

« Les Trois mousquetaires du maquis » par Marijac.

1944 : « La Bête est morte » par Edmond François Calvo, Victor Dancette et Jacques Zimmermann, aux éditions G. P. (France).

« La Bête est morte » par Edmond-François Calvo, Victor Dancette et Jacques Zimmermann.

1944 : « Volpe » par Enrico Bagnoli, Luciano Pedrocchi et Cesare Solini, chez Edizioni Alpe (Italie).

« Volpe » par Enrico Bagnoli, Luciano Pedrocchi et Cesare Solini.

1944 : « Gladni Kralj » par Walter Neugebauer et Norbert Neugebauer, dans Zabavnik (Croatie).

« Gladni Kralj » par Walter Neugebauer et Norbert Neugebauer.

1944 : « Ahura Mazda na Nilu » par Andrija Maurović et Stanko Radovanović, dans Zabavnik (Croatie).

« Ahura Mazda na Nilu » par Andrija Maurović et Stanko Radovanović.

1944 : « El Capitán Misterio » par Emilio Freixas Aranguren et Ángel Puigmiquel Lis, dans la Colección Mosquito (Espagne).

« El Capitán Misterio » par Emilio Freixas Aranguren et Ángel Puigmiquel Lis.

1944 : « La Familia Ulises » par Benejam [Marino Benejam i Ferrer] et Joaquín Buigas i Garriga, dans TBO (Espagne).

« La Familia Ulises » par Benejam et Joaquín Buigas i Garriga.

 Gilles RATIER

Merci à Jean Depelley, Marc-André Dumonteil, Joachim Duplomb, Patrick Gaumer, Paul Gravett, George Khoury, Luigi Marcianò, Laurent Mélikian, Camilla Patruno-Marmonnier et Dominique Petitfaux, ainsi qu’aux excellents sites http://www.bd-nostalgie.org, https://www.bedetheque.com, http://blake-jacobs-et-mortimer.over-blog.com, http://collections.citebd.org, http://www.comicartfans.com, http://fanzines.fr/historiqueperiodiques.html, http://www.guidafumettoitaliano.com, http://karileppanencomics.fi, https://www.lambiek.net, http://lectraymond.forumactif.com, http://lewstringer.blogspot.frhttp://navarrobadia.blogspot.frhttp://www.nsk.hr/nema-vise-nasega-starog-macka-u-spomen-na-andriju-maurovica/http://www.pressibus.org, https://www.rastko.rs, https://www.tebeosfera.com, http://ukcomics.wikia.com et http://whackycomics.blogspot.fr, sur lesquels nous avons pu trouver nombre de reproductions qui nous ont permis d’illustrer dignement cet article.

Vous pouvez aussi lire, sur BDzoom.com, nos différents dossiers sur Cino Del Duca : de la presse du cœur à la BD…, En 1941 et 1942, il y eut L’Audacieux (première partie), En 1941 et 1942, il y eut L’Audacieux (deuxième et dernière partie), Fillette avant-guerre : 1909-1942 (première partie), Fillette avant-guerre : 1909-1942 (deuxième partie), Fillette avant-guerre : 1909-1942 (troisième et dernière partie), 80 bougies pour Le Journal de Mickey (première partie), Les « Spirou » de Jijé (1ère partie), Les « Spirou » de Jijé (2ème partie), Découvrir Rino Albertarelli…, Du beau, du bon, du Bonnet…, Le réalisme chez Calvo, Yvan Delporte, Disparition de Devi, le dessinateur mystère…, Érik le prolifique ! (première partie), Érik le prolifique ! (deuxième partie), Les Funcken : les héraults du journal Tintin, Disparition de Fred Funcken, Edgar P. Jacobs, Les « Pinocchio » de Jacovitti, Walter Molino : un maître oublié de la bande dessinée italienne, Décès d’Eddy Paape, Raymond Poïvet (1ère partie), Raymond Poïvet (2ème partie) et Sirius.

Galerie

11 réponses à Les grands auteurs de la bande dessinée européenne, cinquième chapitre. Pendant la Seconde Guerre mondiale : interdictions, privations et rationnements…

  1. Henri Khanan dit :

    Magnifique iconographie, merci!

  2. PATYDOC dit :

    On comprend que le petit monde de la BD d’alors avait su préserver sa dignité, et éviter au maximum du possible de sombrer dans la collaboration active (y compris Fleurus et Bayard); bravo à eux!… Car ce ne fut certainement pas le cas du monde des lettres ni du monde de la musique…

  3. Evariste Blanchet (Bananas) dit :

    La presse Fleurus, d’après ce que j’ai pu lire, a été plutôt maréchaliste au moins jusqu’à fin 1941. Je ne crois pas qu’il reste le moindre doute là-dessus, du moins si l’on s’en tient au seul contenu de Coeurs Vaillants. (Encore faudrait-il ne pas se méprendre sur ce que pouvait signifier exactement être maréchaliste en 1941…)

    • Gilles Ratier dit :

      Bonjour à tous !
      Comme je l’ai déjà souvent précisé dans les articles appartenant à ce cycle sur « Les Grands Auteurs de la bande dessinée européenne », nous ne faisons pas ici une thèse sur l’histoire de la bande dessinée : c’est juste un résumé, en quelques lignes, qui essaie d’être clair et concis, sans parti pris. C’est aussi pour cela que, pour ceux qui veulent en savoir plus sur tel ou tel sujet plus précis, nous avons établi une bibliographie assez exhaustive qui suit l’introduction. Parmi ces livres de référence, il faut absolument lire « Haro sur le gangster ! La Presse enfantine entre acculturation et moralisation (1934-1954) » par Thierry Crépin (Thèse de doctorat d’Histoire, 1999 ; rééd. CNRS, 2001 sous le titre « Haro sur le gangster ! La Moralisation de la presse enfantine 1934-1954 »).
      En voici un extrait : « L’arrivée au pouvoir d’un gouvernement à la culture autoritaire, traditionaliste et moraliste, qui portait une forte attention à la formation de l’enfant, laissait présager une profonde transformation de la presse illustrée juvénile en réaction aux bouleversements intervenus à la fin des années trente. Pourtant, le gouvernement de Vichy n’a pas uniformisé la presse enfantine, pas plus qu’il ne lui a insufflé une originalité propre et durable. Il n’a pas existé une presse enfantine de Vichy, mais des presses enfantines sous Vichy. »
      L’érudit Thierry Crépin détaille ensuite les positions de chaque éditeur en place en France à cette époque-là et explique un peu mieux, sur plusieurs pages, les cas que vous évoquez : je ne peux que vous engager à les lire et à les étudier, car tout cela est très complexe ! Comme quoi, on ne peut en rien généraliser.
      Sur Internet, on peut découvrir aussi sur ce sujet un autre très intéressant article (moins détaillé) de Thierry Crépin : http://www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_1990_num_28_1_2302.
      Merci en tout cas de nous lire…
      Bien cordialement
      Gilles Ratier

  4. Joachim Duplomb dit :

    Puisque vous nous invitez à réagir, je vais apporter ma petite pierre à l’édifice…
    À mon avis, il manque deux ouvrages importants dans votre bibliographie :
    -« Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge pendant la Seconde Guerre mondiale »  de Frans Lambeau, André Versaille, 2013
    Pour moi, c’est un livre fondamental sur cette période.
    - « Les presses enfantines chrétiennes au XXème siècle » sous la direction de Thierry Crépin et Françoise Hache-Bissette, Artois Presses Université, 2009

    Ensuite, je trouve la formulation de votre second paragraphe un peu maladroite : en vous lisant, on pourrait être amené à penser que les dictatures communistes ont commencé dans ces pays en 1941 au lieu de 1944 et surtout 1945. Surtout, l’information concernant la Yougoslavie n’est vrai que pour la Serbie. En Croatie, Walter Neugebauer et le maître Andrija Maurovic recommencent  à publier dans la revue Zabavnik dès 1943. Maurovic dessine alors Ahura Mazda, Braca Seljan, Grob u prašumi [la tombe dans la jungle], Knez Radoslav [le prince Radoslav], Tomislav, Novom svijetu [L'île au trésor]… Si la bande dessinée est bien interdite en Yougoslavie, entre 1945 et 1950, la rupture de Tito avec le stalinisme se traduit par une renaissance d’une rare ampleur et d’une rare floraison de styles après cette date. On se demande même comment un si petit pays a pu faire vivre autant de grands talents. Bien sûr, c’est aussi le cas en Belgique  mais, comme marché, la francophonie est autrement plus importante que la serbo-croatophonie !
    En Roumanie communiste, s’il n’y a peu ou pas eu de création locale, notre Vaillant était importé et très apprécié des jeunes lecteurs de ce pays.
    Vous n’abordez pas la question des choix idéologiques ou moraux en dehors de la collaboration d’Hergé au Soir nazifié (c’est trop ou pas assez). Il est vrai que cet aspect a nourri une littérature proportionnellement trop importante par rapport à celle concernant l’histoire éditoriale et artistique. Pourtant, il ne serait pas inutile de rappeler que la compromission d’Hergé est resté modeste en regard de celle de Sirius (Max Mayeu qui signait alors Badour) qui était alors publié dans le périodique rexiste Le Pays réel magazine.  Quant à son engagement, il demeure faible face à celui de Francis Josse (dont le héros Marc le téméraire est allé se battre sur le front russe au côté des Allemands), à celui d’Auguste Liquois  (dans Zoubinette chez les maquisards, il donne une image répugnante de la Résistance), à celui de Vica dans ses 3 pamphlets anti-alliés et antisémites  et à celui du collaborationniste André Daix. Sans parler de la collaboration économique de Jean Meuwissen, l’éditeur de Bravo !, et de la collaboration de plume de Jacques Van Melkebeke, auteur notamment d’un article déshonorant sur un procès de résistants. En face de cela, il y eu de grands résistants comme Marijac (comme vous le mentionnez) et Jean Doisy, organisateur d’une fillière destinée à sauver des Juifs.
    Votre « exposition virtuelle » est, en effet, remarquable. Elle permet de découvrir des pans entiers de la bande dessinée totalement et injustement inconnus chez nous. Néanmoins, pour moi, il y manque deux bandes très importantes (en plus des meilleures créations de Maurovic et de Neugebauer pour Zabavnik) :
    -Les aventures de Bimelabom et de sa petite sœur Chibiche de Jacques Laudy, une bande merveilleuse dans tous les sens du terme, d’une rare invention et graphiquement superbe
    -Caramel et Romulus de Sirius, également très inventif, féérique sans être niais
    La richesse de votre iconographie donne envie de la revoir en plus grand format et sur papier glacé. Ce serait bien que cette anthologie historique de la bande dessinée européenne done naissance à un beaux livre.

    • Gilles Ratier dit :

      Bonjour et merci Joaquim pour votre longue et pertinente intervention.
      Je vais vous répondre directement sur votre mail privé dès que j’aurais un peu de temps devant moi (ce qui n’est pas du tout le cas en ce moment), mais pour résumer, je vais d’abord reprendre ce que j’ai déjà dit et répété au fur et à mesure des articles appartenant à ce cycle sur « Les Grands Auteurs de la bande dessinée européenne », et pas plus tard qu’en réponse à un message situé ci-dessus : « Nous ne faisons pas ici une thèse sur l’histoire de la bande dessinée : c’est juste un résumé, en quelques lignes, qui essaie d’être clair et concis, sans parti pris. C’est aussi pour cela que, pour ceux qui veulent en savoir plus sur tel ou tel sujet plus précis, nous avons établi une bibliographie assez exhaustive qui suit l’introduction. »
      Donc, merci d’avoir signalé les oublis involontaires des ouvrages « Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge pendant la Seconde Guerre mondiale » de Frans Lambeau, André Versaille, 2013 et « Les Presses enfantines chrétiennes au XXème siècle » sous la direction de Thierry Crépin et Françoise Hache-Bissette, Artois Presses Université, 2009 ; oublis d’autant moins justifiables que je me suis beaucoup servi du premier livre pour écrire ce résumé historique. Je vais les rajouter dans l’article dès que je verrais un peu le jour (la période est très compliquée pour moi en ce moment).
      Dès que j’aurai le temps aussi, je reformulerai mon second paragraphe en tenant compte de vos informations, mais sans rentrer dans les détails que, de toute façon, vous avez parfaitement décrits dans votre intervention.
      Sur la question des choix idéologiques ou moraux, il me semblait, a contrario, qu’il était clair que l’exemple d’Hergé, n’était justement cité qu’en exemple et qu’il y en avait en effet bien d’autres. Merci de les avoir mentionné aussi dans votre intervention, mais je ne les rajouterais pas dans le corps de l’article.
      Au niveau des bandes manquantes, merci de me signaler en mail privé (quand je vous aurais répondu) quelles sont les meilleures créations de Maurovic et de Neugebauer pour Zabavnik (et comment en avoir des images à montrer). Dès que j’aurai le temps, là-aussi, je rajouterais « Les Aventures de Bimelabom et de sa petite sœur Chibiche » de Jacques Laudy. Quant à « Caramel et Romulus » de Sirius, j’en avais fait l’impasse, car il s’agit de la refonte de la série « Bouldaldar et Colégram », dans Le Patriote illustré, créée en 1938 et donc mentionnée dans le chapitre précédent : http://bdzoom.com/117220/patrimoine/les-grands-auteurs-de-la-bande-dessinee-europeenne-quatrieme-chapitre-americanisation-a-volonte-et-deuxieme-salve-de-periodiques-pour-enfants%e2%80%a6/. Mais vous avez peut-être raison, rajouter cette refonte est peut-être nécessaire ici ?
      En tout cas, encore mille mercis et à très bientôt pour un nouvel échange constructif dès que j’y vois un peu plus clair….
      Bien cordialement et respectueusement
      Gilles Ratier

  5. Henri Khanan dit :

    Si l’on reproche à Hergé d’avoir collaboré au Soir volé (m’enfin, à la fin, c’étaient de minuscules petites cases), il est juste de rappeler que son collègue Vandersteen a également publié des dessins d’humour pas droles du tout, complaisant avec les nazis. Moins grâve, on trouve dans les Spirou de Jijé (et même du gentil Franquin, alors très jeune) quelques représentations assez caricaturales des Juifs.
    Pour Sirius, j’ignorais qu’il avait un pseudo à cette époque, merci pour l’info.

    • PATYDOC dit :

      C’est bien français de se concentrer sur ce qui se passait en Belgique – et qui est très bien documenté. Ca permet de ne pas parler de la France! M. Ratier ne veut pas qu’on s’étende trop sur cette période, pourtant, n’est-elle pas fondamentale dans le sens où
      -elle révèle la nature profonde des protagonistes
      -elle est fondatrice de la presse et de l’édition BD d’après-guerre jusqu’à nos jours. Il est extrêmement révélateur que dans le petit livre paru chez Gallimard « La vie culturelle dans la France occupée » (dont je recommande cependant la lecture) il n’est nulle part question de la BD! Je crois qu’un livre sur cette période la BD européenne (et surtout française) serait plus que nécessaire. Dans le domaine de la musique savante, par exemple, de nombreux livres ont vu le jour ces dernières années sur le sujet (avec d’autant plus de mérite que l’attitude de nos musiciens et artistes fut beaucoup plus répréhensible que celle du petit monde de la BD). A quant un livre sur ce sujet épineux mais passionnant?

      • Gilles Ratier dit :

        Je n’ai jamais dit, ni écrit, que je ne voulais pas que l’on s’étende sur cette période mon cher Patydoc. Je dis que ce n’est pas le lieu ! C’est différent ! Et, en effet, un livre bien documenté sur ce sujet épineux et passionnant serait vraiment nécessaire, mais ce n’est pas le cadre de cette série d’articles chronologiques sur « Les Grands Auteurs de la bande dessinée européenne ». Est-ce plus clair ?
        Bien cordialement et respectueusement !
        Gilles Ratier

      • Gilles Ratier dit :

        Bonjour toutes et tous !
        Juste un petit mot pour vous signaler que, grâce à l’érudition de notre fidèle internaute Joaquim Duplomb, j’ai pu reformuler, de façon plus adroite et plus exacte sur le plan historique, les passages sur les régimes politiques nationaux et les choix idéologiques ou moraux pendant cette période complexe qu’est la Seconde Guerre mondiale. Ceci tout en continuant d’affirmer une volonté de rester synthétique : un choix délibéré qui est l’apanage de la série d’articles « Les Grands Auteurs de la bande dessinée européenne » sur BDzoom.com.
        Toujours grâce à Joaquim (qu’il soit encore ici vivement remercié de façon officielle), j’ai pu aussi rajouter les principales bandes croates de Walter Neugebauer et d’Andrija Maurović publiées à l’époque : voilà donc une occasion rêvée de relire cet article en constante évolution et de découvrir de nouveaux visuels !
        Bien cordialement
        Gilles Ratier

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